Category: General

  • Vite, une relance verte !

    Vite, une relance verte ! C’est la couverture du n°954 de Courrier International.

    L’article d’ouverture de ce dossier, tiré du New Scientist, est un scénario qui présente le monde en 2020, alors qu’il a profité de la crise économique pour changer vers une économie durable.

    Nous sommes en 2020, dix ans après le lancement de l’énorme expérience visant à donner à notre pays une économie durable. Nous suivons deux principes de base : nous n’utilisons pas les ressources naturelles plus vite qu’elles ne se renouvellent et nous ne rejetons pas nos déchets plus vite qu’ils ne peuvent être absorbés. […]

    Lire la traduction de l’article et la version originale du New Scientist.

    La photo est de dupo-x-y sous licence creative commons.

  • Un Jour Une Œuvre au Louvre

    Ce mercredi 12 décembre, nous nous sommes retrouvés au Louvre pour visiter l’exposition consacrée à Mantegna.

    Nous ?

    Nous c’est Ivan (qui raconte l’expérience sur son blog), Jean-François et moi, trois parmi ceux qui avaient envie de participer à cette expérience de mutualisation des regards dans le monde réel, expérience que nous avons débutée sur Internet avec Un Jour Une Œuvre (http://unjouruneoeuvre.eu).

    Une promenade dans l’exposition pour choisir une première toile, le choix se porte sur un petit Saint Sébastien, nous avons pris le temps de regarder, de verbaliser ce que nous regardions, un attroupement s’est créé autour de la toile, certains trépignent pour voir, d’autres interagissent avec nous : « avez-vous vu le cavalier dans le ciel ? », « c’est une souffrance exquise »… Nous avons reproduit l’expérience pour deux autres toiles avec le même effet. Expérience enrichissante que de se laisser porter par ses propres découvertes et par les découvertes des autres, difficile de ne pas se lancer dans l’interprétation de ce que l’on voit, difficile de ne pas lire les petits cartels avant d’avoir vraiment pris le temps de regarder ! Passionnant donc !

    A suivre, la retranscription de nos échanges sous forme de fiche de « lecture » sur Un Jour Une Œuvre, ainsi que le prochain évènement « live » le 14 janvier, 17heure, Metro Saint Germain pour une visite de galerie d’art contemporain !

  • Les causeries de l’April

    La causerie de l’April du 9 décembre était consacrée à… L’APRIL !

    Ses actions passées et à venir et sa campagne d’adhésion (objectif d’atteindre 5000 adhérents d’ici à la fin de l’année)

    Comme vous pouvez le constater avec cette barre de progression, l’objectif est atteignable !

  • Acheter au bon prix

    Lors d’une réunion entre acheteurs et responsables des systèmes d’information de plusieurs organisations, il a été abordé la question du bon niveau de réduction par rapport au tarif public des licences d’une solution informatique.

    Sachant que le coût de maintenance annuel obligatoire était de 22% du prix initial, il était crucial de réussir une bonne négociation… La discussion a montré que le taux de négociation “facile” sans engagement de volume était de -50%. Une des organisations présentes annonce qu’elle a -65%, une plus grosse encore annonce qu’elle a -80%

    Les petites organisations qui ont au mieux -50% se taisent…

    Lorsqu’un autre annonce qu’un gros opérateur telecom a lui -97% sur le prix tarif, il devient évident à ses organisations qu’il est nécessaire de s’organiser pour mener une négociation conjointe.

    Le problème est qu’il est difficile de changer cette solution pour une autre même si des alternatives crédibles existent, le coût d’évolution des systèmes, le coût de formation des personnels serait important. Cela explique donc les tarifs exhorbitants pratiqués, la bonne santé de cette société, et le faible niveau de service proposé aux clients…

    Cela devrait encourager à l’avenir a prendre en compte les modèles de commercialisation des solutions informatique avant de s’engager dans leur utilisation, et bien sur d’évaluer le coût complet d’une solution à l’entrée, durant l’usage et à la sortie…

  • Autour d’Hamlet

    J’étais au vernissage de l’exposition “autour d’Hamlet” organisé par l’éditeur carnets-livres à la Halle Saint-Pierre.

    L’idée de ré-editer des traductions d’Hamlet très différentes (celle de Dumas et celle de Letourneur), et même de produire de nouvelles versions, une de l’éditeur Daniel Besace et une autre d’Ivan Sigg est géniale !

    Les créations présentes autour du thème d’Hamlet et les ouvrages (faits à la main) de l’éditeur valent le détour !

    C’est jusqu’au 21 novembre !

    PS : par la même occasion, vous pourrez visiter l’exposition permanente d’art brut, et pourrez devenir adhérent de l’association des amis de la halle Saint Pierre qui a besoin de votre soutien.

  • Compétences distribuées ?

    Les propositions d’optimisation des organisations reposent souvent sur un regroupement des compétences au sein de centre de service agissant pour le compte de l’ensemble de l’organisation. L’atteinte de la « taille critique » pour conduire une activité est le principal argument utilisé pour justifier cette proposition. Cette taille permettant de se doter des compétences variées – voire rares – sans avoir besoin de chercher le « mouton à cinq pattes » pour le seul poste à pourvoir de l’organisation.

    De plus, la localisation en un même lieu des compétences nécessaires pour rendre le service pour l’ensemble de l’organisation est la solution retenue dans la plupart des cas. La conséquence de ce choix, est que les humains qui portent ces compétences vont devoir changer de lieux de vie, éventualité qu’une partie d’entre eux va accueillir avec joie et que d’autres redoutent ou rejettent pour des motifs qui, pris individuellement sont tout aussi rationnels que le choix de localisation.

    Une autre option à cette localisation géographique unique, pourrait être la gestion des compétences distribuées sur le territoire, évolution importante de l’approche managériale d’une activité qui peut-être permise par une utilisation appropriée des technologies actuelles.

    D’autres avantages peuvent apparaître et sont mis en avant par certains, comme par ce responsable du développement informatique d’un projet important, qui me racontait récemment en faisant le bilan de son projet, qu’il aurait finalement préféré que son équipe de développement soit répartie dans plusieurs lieux plutôt que localisée dans le même bureau. Cela aurait rendu obligatoire la formalisation de la communication via les outils partagés :

    • Les rapports avec les métiers donneurs d’ordre auraient ainsi été modifiés car ils auraient pu mieux percevoir l’impact de leurs décisions (ou non décision) sur les équipes de développement ;
    • Les difficultés rencontrées auraient été visibles de tous et l’entre aide dans l’équipe pour leurs résolutions auraient pu s’installer plus facilement ;
    • L’intégration de nouveaux membres à l’équipe aurait été facilitée par l’existence de cette histoire accessible du projet ;
    • La publication des travaux réalisés de façon continue aurait exercée une pression bénéfique sur chacun des membres de l’équipe améliorant la qualité et la productivité ;
    • Le projet aurait également eu la possibilité de séduire d’autres métiers dans l’organisation, et ainsi trouver de nouveaux budgets pour son évolution.

    Une vision éventuellement utilisable pour d’autres métiers que le développement informatique permettant de combiner les notions de centre de service et une distribution géographique étendue.

  • Les Explorateurs du Web au Forum…

    Le Forum des associations de la ville de Paris se tiendra les 17 et 18 octobre sur le parvis de l’Hôtel de Ville.

    Les Explorateurs du Web y seront ! [regardez le programme]

  • Le nouveau paradigme des DSI

    “Le nouveau paradigme des DSI” était le titre de l’intervention de Peter Hinssen (Président de Porthus.com et auparavant Entrepreneur en résidence chez McKinsey) lors de la réunion de rentrée du Club 01DSI.

    Peter Hinssen propose dans sa présentation d’aller plus loin que l’alignement du SI sur le métier. Il commence par constater – la présentation était en anglais – que CIO ressemble souvent à “Carrier Is Over”…

    Il poursuit en s’appuyant sur la loi de Moore pour dire que la révolution numérique n’en est qu’au tout début.

    Il utilise Les Amants de Magritte comme métaphore de la relation entre les métiers et le SI : Ils ne se connaissent pas…

    Le plus grand challenge des DSI à venir est lié au fait que les produits numériques de grande consommation sont plus simples et moins chers que ceux qu’ils sont à même de proposer.

    Il propose donc au DSI plusieurs axes de changement :

    1. Devenir plus souple, plus adaptable, en quittant les architectures en silos pour aller vers une architecture à composants et services.
    2. Se positionner au cœur de l’organisation comme apporteur de valeur, comme celui qui rend possible les transformations, passer du rôle de suiveur à celui d’innovateur.
    3. Se préoccuper du métier, en attirant des spécialistes du métier dans son équipe, en changeant de culture, d’attitude… En connectant le cerveau droit et le gauche…

    Peter Hinssen donne ensuite l’exemple de Procter & Gamble qui à externalisé 15000 Informaticiens sur 17000 et qui à envoyé les 2000 restants dans les divisions métiers comme facilitateurs d’innovation.

    Le DSI devient alors celui qui permet à l’organisation de gagner en vitesse, en flexibilité, en agilité, en créativité, celui qui connait le métier et les technologies et facilite l’innovation.

  • Un jour une œuvre

    Un jour une œuvre est né de la volonté de répondre à une question : « Comment faire bénéficier à tous de notre héritage culturel ? ». Pour dépasser cette formulation on pourrait enrichir cette question par quelques autres : « Comment permettre d’entrer dans une dynamique de construction ? Comment apprendre à dépasser les apparences, à utiliser l’éclairage du passé.

    Quelle est votre utilisation actuelle de notre patrimoine commun ? Quelle est votre fréquence de visite des lieux d’expositions, musées, galeries, marchés… ? Quelles sont les informations disponibles sur Internet qui permettent de découvrir des œuvres, préparer des visites ? Quelles sont les informations autour des œuvres qui aident à leur lecture, les mettent en contexte, en permettent une appropriation pour les néophytes ?

    Les cloisons – entre les créateurs, les conservateurs, les chercheurs, les commerçants, les publics – bien qu’invisibles existent et empêchent une diffusion des savoirs, première étape nécessaire à une future co-création ?

    En partant de ces constats d’amateur, qui demandent l’éclairage de professionnels, j’ai décidé de présenter une œuvre d’art chaque jour, associée à quelques liens permettant d’aller plus loin dans la découverte.

    Un wiki est associé au site Internet principal, permet de dépasser les premiers commentaires en se dirigeant vers la création de fiches, à la façon de celles qu’Ivan Sigg a préparées pour les œuvres de Hopper, Léger et Koons. Ces fiches encourageant à l’attention véritable en répondant à une première question : « Que voit-on ? ».

    Les œuvres présentées peuvent tout autant être des trésors du passé, que des créations actuelles d’artistes plus ou moins célèbres. Le choix est guidé par mes découvertes personnelles et par les propositions qui me sont faites par les visiteurs du site. Les œuvres sont principalement des peintures, des sculptures et des photographies, et si les propositions de créations musicales, de poésies, de bandes dessinées et de romans me laissent perplexes quand à la façon de les présenter, je compte bien trouver le moyen de le faire dans le futur.

    Les premiers résultats après cinq mois sont encourageants. Les commentaires sont plus ou moins élaborés, mais malheureusement, la majorité d’entre eux sont envoyés par messagerie électronique et non publiés sur le site.

    Les personnes m’indiquant avoir fait du site leur page d’accueil ou s’être abonné au flux rss ou à la réception par messagerie électronique sont de plus en plus nombreuses et m’incitent à poursuivre. Celles qui ont envoyées un petit message à tous leur carnet d’adresse pour leur parler du site sont plus rares… mais très appréciées 😉

    Premiers signes encourageants pour cette initiative visant à faire entrer plus de personnes dans une dynamique de création et de partage, visant à orienter la curiosité vers la construction.

    Comment pouvez-vous contribuer ?

    En proposant vos commentaires sur une œuvre publiée, en proposant une œuvre à la publication, en proposant vos idées pour développer le projet, en initiant ou complétant une fiche, en animant une semaine consacrée à une thématique qui vous tient à cœur… et probablement de nombreuses autres choses que je n’ai pas imaginées !

    La photo de La Mort d’Adonis (que j’ai réduite) a été prise par Mak Thorpe en 1999 (Creative Commons Attribution ShareAlike 2.5).

  • Dr House

    Préférant consacrer mon temps à d’autres choses, je ne regarde pas la télévision. J’ai pourtant découvert, presque par hasard, la série télévisée Dr House. Je ne suis probablement pas le meilleur critique de série télévision sur la planète et ce n’est pas ce que vous êtes venu chercher ici.

    Cette série télévisée m’a surpris. Je m’attendais à la classique utilisation de nos émotions primaires face à des drames qui se terminent ou se déroulent aux urgences de l’hôpital… et… ce n’est pas seulement cela… Le Docteur House fait des diagnostics, il découvre de quoi sont atteint des malades alors que les autres médecins n’ont pas trouvé. Il est évidement le meilleur du monde dans cet exercice… Comment fait-il ?

    Quelques messages sur la nécessité de coopération entre des personnes différentes pour réussir à résoudre des problèmes se sont glissé dans le scénario ! En effet, il réussi grâce à une équipe ou plutôt avec une équipe qu’il a réuni autour de lui ! Cela me rappelle parfois certaines réunions…

  • La collaboration à l’impératif !

    J’ai participé ce 9 octobre à une matinée d’échanges organisée par Forrester : « Collaboration : Expanding Knowledge Work’s Frontier », une trentaine de personne réunies pour écouter échanger avec les spécialistes du Knowledge Management et de la Business Intelligence présenter leurs analyses (ce que je croyais en arrivant est barré).

    L’introduction de Laura Koetzle évoquait l’impératif de collaboration qui s’imposait aux organisations, d’une part, parce que c’est ce que vivaient les « clients » sur le web et d’autres part, parce que les futurs employés de ces organisations seraient rompus aux techniques de collaboration du web et ne comprendraient pas que cela ne puisse exister.

    Du web 2.0 dans l’entreprise ?

    C’est ce que présentait Tim Walters en proposant de dépasser la gestion de contenu pour aller vers de la gestion de contenu, de communauté et d’expérience utilisateur (en anglais, cela fait WCM to WCCCM… ce qui est plus drôle). Deux axes à la présentation donc, accepter l’intégration avec des communautés internes et externes, et améliorer l’expérience utilisateur (cette traduction mot à mot de l’anglais ne me plait pas… auriez-vous autre chose ?) en allant vers plus de personnalisation, de recommandation… Les questions des attentes croissantes des utilisateurs du SI et leur utilisation pour leur métier d’outils disponibles “dans le nuage” comme facebook, twitter… ont été abordées. Plutôt réjouissant de constater que les pratiques du web 2.0 commencent à diffuser dans les organisations de toutes tailles et toutes natures !

    Marier les informations structurées et non structurées !

    La seconde partie étaient consacrée à la Business Intelligence. Enfin c’est ce que je nommais comme cela, avant que les intervenants de cette présentation, Matthew Brown et Boris Evelson, n’expliquent qu’il fallait plutôt parler d’Information Intelligence lorsque l’on souhaitait exploiter la richesse des informations structurées ainsi que celles non structurées d’une organisation. Une amélioration que j’avais intégré à l’informatique décisionnelle sans l’expliquer, ce qui m’avait mis dans l’embarras face à un spécialiste de l’informatique décisionnelle qui me refusait de faire une introduction sur ce que cela apportait à la performance des organisations, arguant du fait que la BI était un sujet ancien et connu… Un sujet très certainement à enrichir des pratiques de collaboration issues du web !

  • Il faut le savoir !

    Emilie Ogez animait (au passé) l’excellent blog Savoirs en réseau.

    A partir du lundi 6 octobre, vous pouvez la retrouver, toujours aussi productive et pertinente, sur son nouveau blog : emilieogez.com

    J’espère qu’elle va nous faire une retour sur l’opération Migration Day 2008 !