Étiquette : logiciel libre

  • Communautés et Organisations

    Bénédicte Taillebois, Luc Bizeul, Sébastien Douche, Frédéric Freiss et Jean-Michel Huten étaient à La Cantine ce mercredi 15 septembre pour la répétition de la conférence « Comment les entreprises bénéficient-elles des communautés ? » qui se déroulera le 1er octobre de 11h à 12h30 durant l’OpenWorldForum.

    Je les remercie chaleureusement pour leurs contributions à cette session d’entrainement dont je suis ressorti enthousiaste. Je peux à présent vous assurer que cette session sera d’un très bon niveau et que les participants (vous donc 🙂 ) retireront un grand bénéfice de cette session pour améliorer leurs organisations.

    Generali, Astria, Securactive, Conseil… Issus d’entreprises très différentes par la taille et les prestations fournies et avec des parcours très différents par la formation et l’expérience, Bénédicte, Frédéric, Jean-Michel, Luc et Sébastien apporteront des réponses et des éclairages à de nombreuses questions en rapport avec les communautés et les organisations comme par exemple :

    • Qu’est-ce qu’une communauté pour une entreprise ?
    • Quelles approches pour développer les interactions au delà d’un groupe réduit ?
    • Comment réussir à impliquer les utilisateurs dans le développement d’un produit ?
    • Comment bâtir une organisation qui s’améliore continuellement ?

    Et bien sur vos questions, puisque nous avons prévu de réserver 30 minutes pour les échanges avec la salle.

    Les intervenants iront au delà des mots valises pour vous transmettre ce qu’ils ont appris et mis en oeuvre dans leurs organisations.

    L’inscription est nécessaire pour participer à cette conférence. Je vous remercie après votre inscription à l’OpenWorldForum, de renseigner votre parcours de visite en indiquant votre participation à cette session « Comment les entreprises bénéficient-elles des communautés ? ».

    Pour vous inscrire

    Cette session se déroulera en Français.

    Et pour trouver cette article, vous aurez peut-être besoin de ces mots clés dont je n’ai pas parlé comme : communauté, logiciel libre, open source, facilitation, coach, agile, agilité, scrum, lean, kanban, usabilité, ergonomie…

    A lire également :

    La présentation de la conférence sur ayeba.fr

  • La révolution du logiciel libre

    Richard Stallman et la révolution du logiciel, une biographie autorisée, par Sam Williams, Richard Stallman et Christophe Masutti à l’origine du projet de traduction.

    La construction de l’ouvrage à deux voix est très intéressante, le point de vue de Sam Williams est en effet pondéré tout le long de l’ouvrage par des interventions de Richard Stallman précisant certains aspects ou s’opposant à certaines interprétations.

    J’avais mis ce livre dans ma pile de l’été sans grand enthousiasme, en imaginant abandonner rapidement la lecture pour autre chose… Et finalement, j’ai lu le livre rapidement, découvert de nombreuses choses de l’histoire du logiciel libre qui m’éclaire sur la situation actuelle et le chemin restant à parcourir.

    Un livre passionnant que je vous recommande chaudement !

    Le livre est disponible en format papier ou dans de nombreux formats numériques… même dans un format permettant aux possesseurs d’iPhone et d’iPad de le lire…

  • Logiciels libres

    Le site africain d’information et de communication StarAfrica.com propose à présent une sélection de logiciels libres à télécharger.

    Cette sélection a été réalisée par l’APRIL Association pour la promotion et la défense des logiciels libres dans le cadre de son projet de Catalogue Libre.

    En réutilisant ce travail StarAfrica.com contribue à l’objectif de promotion de l’April et offre à ses visiteurs une sélection de logiciels couvrant tous les domaines d’utilisation : bureautique, musique, vidéos, éducation, Internet.

    La contribution de StarAfrica.com va s’enrichir prochainement avec une traduction des fiches en anglais.

  • Ethique du numérique

    Ce mercredi 7 juillet, j’étais invité (avec une bonne centaine d’autres) à un atelier participatif : « Qu’est-ce qu’une loi 2.0 ? ».

    Cette réunion était organisée par les parlementaires UMP pour prolonger les travaux du rapport Vive internet ! Liberté et règles dans le monde numérique. La parole est donnée sur le site Ethique du numérique http://www.ethique-du-numerique.fr comme il a été rappelé avec fermeté à la représentante de Vivendi regrettant de ne pas avoir été auditionnée pour la constitution du rapport…

    Jean-François Copé a ouvert les débats en posant quelques questions sur le rôle du législateur, suivant 3 axes : régulation d’un Internet sans frontière, rôle du législateur vis à vis d’un domaine en évolution technologique très rapide (plus rapide que d’écrire une loi en 18 mois), usage de l’Internet en s’interrogeant sur la gratuité et les tentatives de monétisation.

    Jean-François Copé a justifié l’approche participative de cet atelier par un méa culpa partiel sur Hadopi en expliquant qu’ils avaient été « maladroits » mais que cela était basé sur des « bons sentiments »…

    Les interventions des gestionnaires de droits d’auteurs et des producteurs montrent qu’ils semblent toujours croire, à l’instar de Franck Riester, à la possibilité que Hadopi puisse avoir une efficacité réelle et semble négliger l’effet de bord indésirable d’un cryptage global de toutes les transactions des internautes…

    Les députés Hervé Mariton, Laurence de La Raudière, Lionel Tardy et Franck Riester (qui quittera rapidement les débats) ont ensuite animé les débats suivant 3 thèmes :

    • Vie privée
    • Internet = Marché ?
    • Neutralité du Net

    Sur le thème de la vie privée, on relève la méfiance envers le législateur, l’inquiétude sur la portée d’une législation au delà de nos frontières, la nécessaire action d’information et de formation sur la protection de données personnelles et la demande de reconnaissance de certaines données technique (IP…) ou données issues de croisement de données ou analyse d’action comme des données personnelles pour freiner les analyses croisées et le profilage…

    Sur le thème : Internet est-il un marché comme les autres ? la question des monopoles sur Internet et de leur extension à d’autres marchés a donné lieu à des questionnements sur les moyens d’actions. L’exigence d’interopérabilité et d’ouverture des formats de données en est un essentiel. Les initiatives sur l’ouverture des données à travers le monde ont été abondamment cité pour encourager nos parlementaires à dépasser la vision étriquée actuellement en cours en France sur l’ouverture de l’usage des données publiques (#opendata).

    Sur le thème de la Neutralité du Net, il a été rappelé que si nous disposions aujourd’hui d’Internet c’est parce qu’il avait été créé libre et ouvert et que l’initiative était possible sans demander de permission à personne. Les arguments de disponibilités de bande passante ou de création artificielle de marché par une différentiation des services n’apparaissent pas comme recevable par les députés qui veulent légiférer en decembre-janvier sur ce thème. Ce sera sans doute la fin de l’utilisation de technologies mettant à mal cette neutralité comme l’inspection des paquets d’informations (Deep packet inspection) permettant ces différentiations et ouvrant la voie à des possibilités de surveillance, de manipulation et de censure… Une consultation sur la Neutralité du Net vient d’être lancée par la commission européenne.

    L’initiative de cet atelier participatif est intéressante, et veut semble-t-il tirer les enseignements du peu de concertation ayant eu lieu sur les précédentes législation (DADVSI, HADOPI, LOPSSI…). J’aurais préféré une initiative qui aille au delà d’un groupe parlementaire et j’espère que les contributions des associations comme l’APRIL et La Quadrature du Net permettront d’améliorer notre législation.

  • Expérimentons la mutualisation des regards

    J’animerais demain – mardi 6 juillet – avec Ivan Sigg un atelier :
    « Expérimentons la mutualisation des regards » cet atelier est un prolongement du site Internet Un Jour Une Oeuvre qui propose de recueillir les regards des visiteurs sur les oeuvres publiées régulièrement.

    Il n’y a pas d’INTERÊT à regarder une oeuvre d’art, il y a juste la possibilité d’ ETRE en s’autorisant à VOIR SANS SAVOIR. Avec UJUO il s’agit d’une expérience de la réalité par la perception, une expérience du non-savoir et du non-agir qui, par une ATTENTION TOTALE, permet à la réalité, et donc à l’être, de surgir toujours neufs. Il ne s’agit pas de mesurer, de comparer, de juger, de s’identifier ou de rejeter, il s’agit de se découvrir et d’apprendre d’instant en instant, de décréter la liberté maintenant.

    Cet atelier se déroulera en deux sessions d’une heure le 6 juillet entre 14h et 16h, nous y tenterons des liens entre ce travail d’attention et le développement des logiciels libres.

  • Droit d’auteur équitable

    Les étudiants canadiens ont produit cette vidéo d’information pour défendre un droit d’auteur équitable. Cette excellente vidéo est reprise dans un article de Numerama.

    ACTA peut-être un très bon sujet de vidéos bien sur, et d’actions surtout, à lire le communiqué de presse suite à une rencontre entre les représentants de l’APRIL et de la Quadrature du Net avec les représentants du gouvernement français aux négociations ACTA : Au poker de l’ACTA, on exporte la répression.

  • Rencontres Mondiales

    Les 11ème Rencontres Mondiales du Logiciel Libre se tiendront du 6 au 11 juillet 2010 à Bordeaux. Au delà des thèmes techniques classiques, les RMLL 2010 proposent les thèmes « Développement durable » et « Accessibilité et handicap » qui seront les thèmes fils rouges de l’évènement, ainsi que les thèmes « Loisirs, Culture, Arts et Libre Diffusion », « Sciences, Éducation et Éducation Populaire », « Entreprises et Logiciel Libre » et « Collectivités, Administrations et Politiques Publiques ».

    J’aurais le plaisir d’animer un atelier avec Ivan Sigg, « Expérimentons la mutualisation des regards » cet atelier est un prolongement du site Internet Un Jour Une Oeuvre qui propose de recueillir les regards des visiteurs sur les oeuvres publiées régulièrement.

    Il n’y a pas d’INTERÊT à regarder une oeuvre d’art, il y a juste la possibilité d’ ETRE en s’autorisant à VOIR SANS SAVOIR. Avec UJUO il s’agit d’une expérience de la réalité par la perception, une expérience du non-savoir et du non-agir qui, par une ATTENTION TOTALE, permet à la réalité, et donc à l’être, de surgir toujours neufs. Il ne s’agit pas de mesurer, de comparer, de juger, de s’identifier ou de rejeter, il s’agit de se découvrir et d’apprendre d’instant en instant, de décréter la liberté maintenant.

    Cet atelier se déroulera en deux sessions d’une heure le 6 juillet entre 14h et 16h, nous y tenterons des liens entre ce travail d’attention et le développement des logiciels libres.

  • Logiciel libre et amélioration des méthodes de travail

    Qu’apporte le logiciel libre ou l’open source au sein de l’entreprise ? Quelles influences ces technologies ont-elles sur l’efficacité du système d’information ? Peut-on parler dans le logiciel libre uniquement de l’aspect fonctionnel et des coûts ? Existe-t-il une différence entre le modèle de développement et le modèle de diffusion ? Ces interrogations ne sont pas anodines et même si elles sont parfois éloignées d’une décision purement économique, à court terme, elles ont cependant un impact important à moyen terme et à long terme sur la pérennité du système d’information.

    Voici les quelques questions initiant le débat auquel j’étais convié à participer pour l’April lors de l’édition 2010 de Solutions Linux avec Fabrice Potencier de Sensio Labs. Le débat est animé par Philippe Nieuwbourg.

    La vidéo du débat est accessible ici

    Je vous invite à consulter également les autres vidéos réalisées par Intelli-n TV.

    Ce contenu vidéo est diffuser par Intelli-n TV en creative commons Paternité – condition de partage à l’identique. Vous pouvez donc le diffuser librement.

  • Logiciel libre

    En quelques mots aujourd’hui pour :

    1. vous inviter à noter dans vos agendas que le Salon Solutions Linux se tiendra à la porte de Versailles du 16 au 18 mars, je vous souhaite nombreux pour la conférence Administration et Libre le 17 mars à 9h00,
    2. vous encourager à réagir à l’article de Nicolas Brunot qui argumente ici en faveur du logiciel libre pour son premier article chez ayeba
    3. vous suggérer de soumettre des propositions (ou d’encourager les personnes qui « devraient » le faire) pour contribuer à l’Open World Forum les 30 septembre et 1er octobre 2010 à Paris. Attention l’appel à proposition est ouvert jusqu’au 30 mars !
  • La croissance par le partage

    Charles-H. Schulz d’Ars Aperta, a animé  à La Cantine une table-ronde sur les modèles de développement et de collaboration au sein des projets du logiciel libre :

    – Tristan Nitot, Mozilla Europe
    – Nicolas Barcet,
    Ubuntu (Canonical)
    – Louis Montagne,
    Bearstech
    – John Lejeune,
    Hackable Devices
    – Luis Belmar,
    Itaapy

    Tristan Nitot fait remarquer en introduction que la notion de croissance, au sens de croissance économique, n’intéresse pas l’association fédère la communauté Mozilla, les revenus qu’elle retire de ses activités étant destinés à assurer la pérennité des projets qu’elle porte.

    Cette matinée d’échanges et de découvertes des méthodes et processus à l’intérieur des communautés Open Source et de la conduite de projets en mode agile se propose de répondre aux questions :

    – comment gère-t’on une communauté open source?
    – projets informatiques classiques et projets open source: différences, ressemblances…
    – existe-t’il des critères d’évaluation pour les projets open source?
    – quelles sont les implications juridiques et opérationnelles?

    Comment gère-t’on une communauté ?

    Une gestion complexe très dépendante de la nature et de l’intention des acteurs. L’exemple de Collibri, communauté mise en place au sein du pôle de compétitivité Cap Digital, va regrouper des entreprises, des laboratoires de recherches, aux intentions divergentes. Cette approche est très différentes de communauté du logiciel libre qui font parfois appel à un « dictateur bienveillant », notion qui met à mal l’approche « communataire ».

    L’exemple de Mozilla, une communauté travaillant pour elle-même, c’est à dire pour accomplir la mission du Mozilla Manifesto, utilisant des méthodes d’entreprises pour atteindre cette objectif au service du bien commun : l’ouverture d’Internet.

    Le « Comment ? » amène la question aux outils et aux usages, outils pour pouvoir travailler à plusieurs wiki, tracker… demandant à connaitre des usages de politesse… Etapes techniques à la création d’une communauté nécessaire mais pas suffisantes pour avoir une communauté. L’existence d’une communauté demandant à formaliser un code de conduite de cette communauté respectant les motivations diverses des acteurs : besoin, économique, gloire, utilité, réseau… Cela nécessite un animateur de la communauté, ou plutôt des animateurs de communautés comme pour Ubuntu. Cela nécessite également que l’instigateur initial, individu ou entreprise ne garde pas la main-mise sur le produit fabriqué par la communauté.

    Le développement personnel de chaque individu d’une communauté est une préoccupation importante de l’animateur de la communauté. Chaque contributeur doit trouver au cours de son implication dans une communauté une rétribution correspondant à ses aspirations.

    John Lejeune amène la table-ronde sur le terrain du réel, la conception, la production et la distribution de matériel, nécessitant un apport financier plus important… Et la transposition des méthodes du logiciel libre aux matériels permet de dépasser les limites physiques classiques.

    Gestion des projets ?

    La gestion des projets est-elle similaire ? Pas vraiment ! L’approche agile de pilotage des projets est une constante des différentes communautés qui choisissent une approche itérative, avec une publication de produit à chaque itération qui permet de coller au besoin ou à l’envie des utilisateurs.

    Interpellé depuis la tribune pour expliquer ce qu’est l’agilité en trois mots… Beaucoup plus de trois mots pour le faire… Pfff… prévenez-moi la prochaine fois !

    Ces utilisateurs étant parfois représentés par un dictateur bienveillant comme il arrive dans les sociétés au développement classique. Mark ShuttleWorth s’est par exemple auto-proclamé dictateur bienveillant de la communauté et à en parallèle mis en place une organisation communautaire avec un contrôle par les pairs. Cette organisation n’est pas représentative de toutes les communautés, Mozilla a par exemple une approche par méritocratie ou les acteurs doivent démontrer qu’ils savent faire avant d’obtenir un badge avalisant une fonction différente, les actions étant toujours réalisées sous le contrôle des pairs. Debian dans son organisation est lui un projet démocratique.

    Evaluation d’un projet ou d’une communauté ?

    Ubuntu utilise des critères d’inclusion de produits dans la distribution avec les main inclusion requirements qui vont être utilisés pour évaluer ces produits. Ces critères sont bien sur évaluer par les équipes en les appréciant en fonction du besoin. Un sujet d’avenir…

    Une remarque dans les questions sur l’utilisation de métrique sur le code produit comme avec le projet Ohloh.

    Community management, gestion de communauté ?

    Que gère-t-on ? certaines par les personnes et les membres de cette communauté ! Ce que l’on gère c’est plutôt la cohérence du groupe, la motivation des membres pour appartenir au groupe…

    Interaction des entreprises avec les communautés :

    • travailler comme une communauté
    • travailler avec une communauté
    • l’entreprise veut fabriquer sa propre communauté

    L’histoire de la création de Mozilla, issue de la société Netscape, rachetée par AOL (ce qui n’était pas favorable à des contributions externes) qui va véritablement démarrer à avoir une histoire communautaire à partir du moment ou AOL va jeter l’éponge et que la Fondation Mozilla va être créée.

    L’approche d’Ubuntu est différente avec une société Canonical à but lucratif qui finance une communauté Ubuntu à but non lucratif.

    OpenOffice.org souffre de certaine volonté de puissance au sein du projet (le rachat de Sun par Oracle va d’ailleurs probablement avoir des développements complexes pour ce projets).

    Croissance ?

    On en revient en conclusion sur la croissance. Quelle croissance ? Croissance des indicateurs de valeurs partagés au sein d’une communauté. Ces indicateurs ne sont bien sur par des indicateurs uniquement purement économique…

    La croissance par le partage dépasse ces indicateurs et il n’y a pas à ce jour d’indicateurs communément partagés permettant de valoriser cette croissance.

    Comme pour la croissance du PIB dans notre vie actuelle, les indicateurs économiques sont inadaptés à mesurer notre richesse individuelle et la richesse de nos sociétés !

    Les questions et remarques à présent :

    Une remarque essentielle de Sophie Gautier (OpenOffice.org) sur l’enthousiasme et le plaisir éprouvé par les contributeurs d’une communauté, et c’est probablement une des capacités essentielles d’un animateur de communauté de susciter cet enthousiasme.

    Le Release early / Release often est important, il doit être pris en considération le risque d’épuisement de la communauté si le rythme est trop élevé. En corolaire, il est important de considérer la modularité du produit afin que le produit à sortir ne soit pas trop complexe et demander trop d’effort.

    Jean-Baptiste Kempf à la tête du projet VideoLan (VLC) assure de la nécessité de l’enthousiasme puisque c’est le moteur des membres de VLC projet réalisé entièrement par des bénévoles. Il interroge également le release early / release often en posant la question du rythme lié à la complexité.

    Plus que de la gestion, c’est plus un rôle de cristallisation de la communauté qui va permettre à l’enthousiasme de s’exprimer au sein de cette communauté.

    Une autre question sur le sentiment d’appartenance à une communauté si le produit est géré et contrôlé à 100% par une entité commerciale… Est-ce une communauté ou un fan club ? Tout dépends de l’implication des membres… et de leur capacité à influer sur les orientations du produit.

    Une question sur la possibilité de créer des communautés en internes dans les entreprises et même de communautés qui vont pouvoir être publier à l’extérieur de l’entreprise. Les exemples sont nombreux dans l’administration, avec la Gendarmerie nationale et OCS Inventory et GLPI, la création de l’Adullact, la BBC…

    L’avantage de la communauté basée sur l’utilisation de licence libre permettant de ne pas perdre de temps à négocier des contrats puisque la licence est déjà là…

    Une belle matinée vivement la prochaine !