Étiquette : agile

  • AgileTour Bordeaux

    L’AgileTour Bordeaux se déroulera le 21 octobre 2011. Le programme est enthousiasmant : Agile, Lean, Sky Castle Game, retours d’expérience, Kata, Coding Dojo, Espace ouvert, Billes rouges

    Une occasion de découvrir et de partager sur les pratiques des organisations performantes.

    Pour vous inscrire, c’est ici !

     

    Salle feedback
    Salle communication
    Salle courage Salle simplicité
    8h30-9h00
    Accueil (hall)
    9h009h30 Mot de bienvenue (grand amphi)
    9h309h40
    Pause
    9h40-10h20 Sky Castle Game
    Philippe Launay
    Antoine Vernois
    Fabrice Aimetti
    Vision, un sacré attracteur pour une équipe auto-organisée
    Thrierry Cros
    Un Kata Marrant
    Emmanuel Gaillot,
    Jonathan Perret
    Espace ouvert
    10h20-10h30 Pause
    10h30-11h40 Ni gladiateurs ni bisounours. Une équipe remarquable au quotidien.
    Christophe Thibaut
    Un Kata Marrant
    Emmanuel Gaillot,
    Jonathan Perret
    Espace ouvert
    11h40-11h50 Pause
    11h50-12h40 Lorsque SCRUM ne marche pas
    Alexandre Boutin
    Le Lean : comment garantir des effets durables
    Gilbert Liégeois
    Coding dojo Espace ouvert
    12h40-14h40 Pause déjeuner
    14h40-15h30 Transformation from startup to high standard agile organization
    Markku Kutvonen
    Quarante ans de crise, dix ans d’agilité, et maintenant?
    Laurent Bossavit
    Coding dojo Espace ouvert
    15h30-15h40 Pause
    15h40-16h30 Billes rouges
    Alexis Monville
    Agile à grande échelle
    Claude Aubry
    Coding dojo Espace ouvert
    16h30-16h40 Pause
    16h40-17h30 Trouver des fournisseurs agiles
    David Brocard
    TDD, je commence demain !
    Fabien Bézagu
    Espace ouvert
    17h30-17h40 Pause
    17h40-17h50
    Session de cloture (grand amphi)


    Légende

    Atelier
    Retour d’expérience
    Conférence
    Coding dojo
    Espace ouvert
  • Communautés et Organisations

    Bénédicte Taillebois, Luc Bizeul, Sébastien Douche, Frédéric Freiss et Jean-Michel Huten étaient à La Cantine ce mercredi 15 septembre pour la répétition de la conférence « Comment les entreprises bénéficient-elles des communautés ? » qui se déroulera le 1er octobre de 11h à 12h30 durant l’OpenWorldForum.

    Je les remercie chaleureusement pour leurs contributions à cette session d’entrainement dont je suis ressorti enthousiaste. Je peux à présent vous assurer que cette session sera d’un très bon niveau et que les participants (vous donc 🙂 ) retireront un grand bénéfice de cette session pour améliorer leurs organisations.

    Generali, Astria, Securactive, Conseil… Issus d’entreprises très différentes par la taille et les prestations fournies et avec des parcours très différents par la formation et l’expérience, Bénédicte, Frédéric, Jean-Michel, Luc et Sébastien apporteront des réponses et des éclairages à de nombreuses questions en rapport avec les communautés et les organisations comme par exemple :

    • Qu’est-ce qu’une communauté pour une entreprise ?
    • Quelles approches pour développer les interactions au delà d’un groupe réduit ?
    • Comment réussir à impliquer les utilisateurs dans le développement d’un produit ?
    • Comment bâtir une organisation qui s’améliore continuellement ?

    Et bien sur vos questions, puisque nous avons prévu de réserver 30 minutes pour les échanges avec la salle.

    Les intervenants iront au delà des mots valises pour vous transmettre ce qu’ils ont appris et mis en oeuvre dans leurs organisations.

    L’inscription est nécessaire pour participer à cette conférence. Je vous remercie après votre inscription à l’OpenWorldForum, de renseigner votre parcours de visite en indiquant votre participation à cette session « Comment les entreprises bénéficient-elles des communautés ? ».

    Pour vous inscrire

    Cette session se déroulera en Français.

    Et pour trouver cette article, vous aurez peut-être besoin de ces mots clés dont je n’ai pas parlé comme : communauté, logiciel libre, open source, facilitation, coach, agile, agilité, scrum, lean, kanban, usabilité, ergonomie…

    A lire également :

    La présentation de la conférence sur ayeba.fr

  • L’agilité sur Orange-innovation.tv

    J’ai participé pour ayeba à la présentation de StarAfrica.com pour la chaine Orange-Innovation.tv ! Une description de la démarche agile retenue pour développer le site dans un temps très court et pour continuer à l’enrichir dans l’avenir ! Merci encore à cette excellente équipe !

  • Conférence sur le facteur humain

    Je reprend ici un billet publié sur ayeba.fr.

    Ce vendredi 2 octobre 2009, de 14h à 16h, se déroulait lors de l’OpenWorldForum, la conférence : « le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre ».

    Une conférence pour aborder le facteur humain au coeur du succès du logiciel libre !

    Les onze intervenants ont partagés leurs expériences et leurs analyses au cours d’un programme dense :

    • Jean-François Noubel, fondateur et Président de The Transitioner.org, nous éclairera sur ce qu’est l’Intelligence Collective.
    • Louis Suarez Potts de Sun Microsystems, Community Manager de OpenOffice.org.
    • Florence Devouard, Consultante, était la présidente du conseil d’administration de la fondation Wikimedia de 2006 à 2008, nous parlera de l’aventure wikipedia.
    • Marie Vorgan le Barzic du Silicon Sentier présentera l’expérience de l’espace de co-working, La Cantine Numérique.
    • La table ronde sur le thème de la rencontre entre les entreprises et les communautés a réunie :
      • Jean-Michel Huten, Directeur Méthodes de la DSI de Generali,
      • Olivier Maurel, responsable de la communication et de l’animation des communautés de l’incubateur de social businesses Danone Communities, au sein du Groupe Danone,
      • Olivier Réaud, fondateur de l’entreprise de conseil en management In Principo,
      • Alain Raynaud du Founder Institute.
    • la session se concluait en laissant la place à l’appel à contribution de la fondation umana ae, lancé par ses co-fondateurs : Juliette Compagnion & Laurent Bouffiès.

    Quelques retours sont déjà présents sur le web, avec :

  • Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre

    OWF 2009

    Paris, le 2 octobre 2009, dans le cadre du forum mondial du libre (Open World Forum) se tiendra la conférence : « Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre. »

    Comment la dimension humaine collaborative et le mode de croissance organique du Logiciel Libre peuvent transformer en profondeur le monde économique et avoir un impact sociétal tangible.

    Dans une période où l’importance des enjeux humains et le besoin d’énergie collaborative, n’ont jamais été si présents dans le monde économique, cette conférence donnera la parole à des représentants de projets pionniers et emblématiques, en lien avec la sphère du Logiciel Libre, qui doivent leurs succès à de nouveaux modes de collaboration. Ils partageront leurs expériences, leurs analyses et leurs initiatives pour : illustrer le rôle prépondérant du facteur humain et de l’intelligence collective dans l’industrie du Logiciel Libre, et comment cette dynamique s’étend à d’autres approches de construction collaborative. Cette conférence propose de prendre la mesure de l’apport du modèle organique open source pour faire émerger un nouveau mode cellulaire d’organisation des entreprises, diffuser et démultiplier cet état d’esprit dans les autres secteurs de la société.

    14.00 – Alexis Monville (ayeba) – Introduction – C’est déjà Deming ?
    14.15 – Jean-François Noubel (The Transitioner.org) – Collective Intelligence
    14.30 – Luis Suarez Potts (Sun Microsystems) – OpenOffice.org community
    14.45 – Florence Devouard (Consultant) – Wikimedia Foundation
    15.00 – Marie Vorgan le Barzic (Silicon Sentier) – La Cantine Numérique
    15.15 – Roundtable discussion – Enterprises and open communities:

    • Xavier Boileau (Generali),
    • Olivier Maurel (Danone),
    • Alain Raynaud (Founder Institute),
    • Olivier Réaud (In Principo),
    • Jim Zemlin (The Linux foundation)

    15.45 – Juliette Compagnion, Laurent Bouffies – Appel à contribution de la Fondation umana æ

    Cette conférence s’adresse aux décideurs, aux managers, aux acteurs des entreprises, organisations, services publics qui souhaitent évoluer vers de nouveaux modèles inspirés de ceux qui ont fait le succès des logiciels libres.

  • Quelles histoires !

    user-storyCe ne sont que des histoires ! De toutes petites histoires, qui pourtant vont permettre de faire de grandes choses ! Je parle de « User Stories », et je ne suis pas le seul à m’interroger (depuis un certain temps déjà) sur la traduction adéquate de ces histoires d’utilisateurs [ Comment traduire User Story en français ? et Des histoires d’utilisateurs].

    Scénario idéal (qui se renouvelle en ce moment pour mon plus grand plaisir !) : Un client appelle ayeba, il veut sortir un nouveau site Internet dans 5 mois, il commence à avoir une bonne idée de ce qu’il veut, il a eu le « go » pour le budget avec un peu de retard, le cahier des charges n’est pas encore commencé… Et… Cela commence a être un peu serré en terme de délai pour pouvoir profiter du prochain évènement idéal pour le lancement du site…

    Après analyse, c’est tout à fait faisable en méthode classique (waterfall) : 1 mois pour le cahier des charges, quelques propositions de prestataires, sélection, un peu de temps de validation interne, 1 mois pour faire des spécifications, un peu de temps de validation, on attaque le développement, réception du développement, mise en production… et GO, c’est lancé ! Si tout se passe bien alors cela devrait marcher… Humm… Même mon client, me fait remarquer que le dernier mois… eh bien… il faudra gérer la crise…

    En regardant de plus près, les personnes qui me présentent le projet lors de la réunion de lancement ne me parlent pas exactement du même projet… Ils n’emploient pas les mêmes mots, n’ont pas exactement les mêmes références sur Internet… La rédaction d’un cahier des charges avec une approche classique risque fortement de conduire à des déceptions de certains des acteurs du projet (avant même d’avoir commencé) et peut-être même de tous lorsque le développement sera engagé, ou terminé, et qu’ils ne pourront plus modifier leur demande initiale…

    L’approche « user story » : « en tant qu’utilisateur, je veux … ainsi j’obtiens… » va permettre de faire converger l’équipe client vers le même projet, de tirer partie de toutes les idées… Et bien sur d’obtenir des propositions des prestataires plus ajustées au besoin réel. Chaque histoire, indépendante des autres, peut-être priorisée en fonction du bénéfice que l’utilisateur va en tirer et ainsi déterminer plus facilement un plan de sortie général des prochaines livraisons du site, avec en premier ce qu’il faut, puis ce qu’il faudrait, puis ce que l’on pourrait avoir… et évitant de passer du temps sur ce qu’il n’est pas nécessaire d’avoir cette fois.

    La suite ? Je vous la raconte bientôt !

    En attendant je vous recommande la lecture de : User Stories Applied et/ou Agile Estimating and Planning de Mike Cohn pour débuter dans l’utilisation de petites histoires qui vous feront réussir à avoir un bon produit.

    Publié sur ayeba.fr : http://ayeba.fr/2009/08/16/user-story-stories-quelles-histoires/

  • Dans la Dèche au Royaume Enchanté

    Dans la Dèche au Royaume Enchanté est une livre de Cory Doctorow (boingboing). Ce roman m’a été recommandé par Julien Dorra lors d’une soirée des Explorateurs Du Web consacrée au monnaies complémentaires. Pour cela un très grand merci !

    Le livre est sorti depuis longtemps, aussi je me bornerais à vous dire : « lisez le et vous comprendrez la puissance des monnaies complémentaires dites d’appréciation et vous aurez vous aussi envie de les adopter ! ».

    Une anecdote malgré tout, la description en une page de l’intérêt de dépasser l’approche classique des projets (cascade, cycle en V) pour aller vers l’agilité est excellente ! La voici en anglais :

    “Okay, so tell me, if we came to you with this plan and asked you to pull together a production schedule—one that didn’t have any review, just take the idea and run with it—and then pull it off, how long would it take you to execute it?”
    Lil smiled primly. She’d dealt with Imagineering before.
    “About five years,” he said, almost instantly.
    “Five years?” I squawked. “Why five years? Debra’s people overhauled the Hall in a month!”
    “Oh, wait,” he said. “No review at all?”
    “No review. Just come up with the best way you can to do this, and do it. And we can provide you with unlimited, skilled labor, three shifts around the clock.”
    He rolled his eyes back and ticked off days on his fingers while muttering under his breath. He was a tall, thin man with a shock of curly dark hair that he smoothed unconsciously with surprisingly stubby fingers while he thought.
    “About eight weeks,” he said. “Barring accidents, assuming off-the-shelf parts, unlimited labor, capable management, material availability . . .”
    He trailed off again, and his short fingers waggled as he pulled up a HUD and started making a list.
    “Wait,” Lil said, alarmed. “How do you get from five years to eight weeks?”
    Now it was my turn to smirk. I’d seen how Imagineering worked when they were on their own, building prototypes and conceptual mockups—I knew that the real bottleneck was the constant review and revisions, the ever-fluctuating groupmind consensus of the ad-hoc that commissioned their work.
    Suneep looked sheepish. “Well, if all I have to do is satisfy myself that my plans are good and my buildings won’t fall down, I can make it happen very fast. Of course, my plans aren’t perfect. Sometimes, I’ll be halfway through a project when someone suggests a new flourish or approach that makes the whole thing immeasurably better. Then it’s back to the drawing board . . . So I stay at the drawing board for a long time at the start, get feedback from other Imagineers, from the ad-hocs, from focus groups and the Net. Then we do reviews at every stage of construction, check to see if anyone has had a great idea we haven’t thought of and incorporate it, sometimes rolling back the work.
    “It’s slow, but it works.”
    Lil was flustered. “But if you can do a complete revision in eight weeks, why not just finish it, then plan another revision, do that one in eight weeks, and so on? Why take five years before anyone can ride the thing?”
    “Because that’s how it’s done,” I said to Lil. “But that’s not how it has to be done. That’s how we’ll save the Mansion.”

    La source est ici : http://craphound.com/down/download.php

    En français et en poche, c’est ici : Dans la Dèche au Royaume Enchanté

  • Pour retrouver le goût du développement

    Pour retrouver le goût du développement, c’est le sous-titre du dossier consacré au développement agile par le mensuel PROgrammez ! pour son numéro de juin 2009.

    Implication de l’équipe, amélioration de la qualité des produits, amélioration de la satisfaction des utilisateurs, limitation des développements aux fonctionnalités utiles, choix des méthodes (avec évidement un passage par SCRUM et XP), le récit d’une journée d’un développeur agile,  les pratiques issues du LEAN, l’adoption de l’agilité dans les équipes habituées aux approches classiques, passez à l’agile en cours de projet… sont les thèmes abordés dans ce dossier très complet qui a permi aux experts de quelques sociétés de s’exprimer sur l’agilité.

    Un numéro que je vous recommande (un peu tard, le numéro de juillet est déjà sorti) mais que vous pouvez trouver en pdf sur le site du magazine : http://www.programmez.com/magazine_articles.php?titre=Le-developpeur-devient-AGILE&id_article=1232&magazine=120

  • Scrumy

    scrumyScrumy est une outil en ligne permettant de représenter le tableau et les post-it typiques d’un projet piloté avec une méthode agile (comme SCRUM).

    En trois minutes pour jouer cela donne cela : http://scrumy.com/ayeba

    Evidement, il y a une version PRO qui fait tout… Et que je n’ai pas testé… Si quelqu’un à un retour cela m’intéresse !

  • Une soirée agile avec le French Scrum User Group

    Pour sa deuxième réunion, le groupe des utilisateurs français de SCRUM (le French Scrum User Group) avait choisi d’organiser un WorldCafé dans les locaux de l’EPITA.

    Une quarantaine de participants pour cette soirée en deux parties.

    Une première partie de restitution de l’enquête sur l’utilisation des méthodes agiles (vous pouvez consulter le questionnaire ici) dont les résultats seront publiés prochainement. Si les données statistiques ne sont probablement pas représentatives des entreprises dans leur totalité, les motivations pour aller vers l’agile et les difficultés sont des données qualitatives intéressantes. Au chapitre motivations pour aller vers l’agile, on trouve dans l’ordre : les possibilités d’intégrer le changement, la réduction des délais et des livraisons plus fréquentes, l’amélioration de la qualité, la motivation d’équipes. Pour les difficultés : les interactions avec d’autres entités de l’organisation, l’implication du management, les estimations et le planning, l’identification du Product Owner (tout en anglais…).

    La deuxième partie était donc un WorldCafe consacré à SCRUM. Pour les familiers du BarCamp, le format est ressemblant avec des plus et des moins…

    Contrairement à un BarCamp, nous n’avons pas fait de session de présentation « en trois tags » et c’est bien dommage… (chacun se présente par son nom suivi de trois mots en guise d’introduction)

    La session de définition des sujets et leurs sélections est légèrement différente, puisqu’il y a eu tout d’abord proposition par la salle d’une quinzaine de sujets puis vote pour conserver les 4 sujets qui seraient abordés par quatre tables : Mieux que SCRUM ?, Contractualisation et SCRUM, Self-Organised Team et pour terminer Product Owner.

    Sur chaque table une nappe en papier, des stylos pour écrire directement sur la nappe (et des petites choses à grignotées qui étaient bienvenues vu l’heure !) et trois-quart d’heure pour échanger sur le sujet.

    Lors de la restitution à l’ensemble du groupe, on affiche la nappe au mur, un des groupes avait d’ailleurs dessiné une MindMap, pratique qui pourrait être suggérée pour les prochains événements (et reprise dans les barcamps ?). Les retours des différents groupes montraient des pratiques assez différentes de SCRUM et en particulier des rôles.