Catégorie : Général

  • Le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre

    OWF 2009

    Le FLOSS, l’OpenSource, le logiciel libre… Un truc de geek, de techos, de chevelus… Cette image est bien sur erronée et les Directeurs des Systèmes d’Information qui ont adoptés des solutions sous licences libres se sont également fait les farouches partisants d’un modèle qui leur permet de reprendre la maîtrise de leur système d’information.

    Et d’ailleurs, lorsque l’on lit quel est le public attendu lors du forum mondial du libre qui se tiendra à Paris, les 1er et 2 octobre 2009, il n’y a pas de doute possible :  »

    L’Open World Forum est au croisement des diverses communautés qui composent l’univers du Libre. Il est destiné à tous les acteurs et décideurs de l’Open Source : des membres des communauté aux responsables politiques, en passant par les dirigeants d’entreprises, les chercheurs et les universitaires. Lieu de rencontre, il permet à toutes les parties prenantes de se rencontrer et favorise le lancement de nouvelles initiatives. Rendez-vous international, il donne de la visibilité aux acteurs, aux technologies et aux nouvelles tendances. Il offre ainsi un lieu idéal pour faire des annonces et dévoiler de nouveaux projets. Avec un large éventail de conférences et d’ateliers, qui couvrent tout le spectre, de la stratégie aux technologies et aux tendances sociétales, l’Open World Forum s’adresse ainsi :

    • Aux décideurs
    • Aux investisseurs
    • Aux responsables informatiques et architectes
    • Aux chercheurs et universitaires
    • Aux experts technologiques

     

    Mais alors, que sont-ils devenus ces hommes (au sens large, quoique lors de certains rassemblements… je me demande 😉 ) qui ont fait le succès de ce mode de diffusion et d’enrichissement des meilleures solutions logicielles ? Comment leurs méthodes, leurs organisations se sont diffusés ? De quelles approches se sont-elles inspirées ?

    La conférence « Le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre » abordera ces différents sujets :

    • Lean, agilité et organisation cellulaire – Alexis Monville – Confirmé
    • Collective Intelligence – JF Noubel – Confirmé
    • Andi Gutmans – CEO, Zend – à confirmer
    • Florence Devouard – former Chair of the Board of Trustees of the Wikimedia Foundation (2006-2008) – à confirmer
    • Marie Vorgan le Barzic – Silicon Sentier / la cantine
    • Table-ronde : Entreprises et communautés : Xavier Boileau – Generali (Confirmé), Emmanuel Faber – Danone Communities (à confirmer), Christophe Aguiton – Orange Labs (à confirmer) – Olivier Réaud – In Principo (Confirmé)
    • Laurent Bouffies – Blue Child Foundation – confirmé
    • Echanges avec la salle

    Rendez-vous le 2 octobre de 14h à 16h à l’Open World Forum !


  • La culture du domaine public

    L’image ci-contre représente le tableau de Robert Bevan.

    On peut la trouver dans la collection de wikipedia grace à une opération de collecte des images de la National Portrait Gallery.

    Ce qui ne plait pas à tout le monde…

    Cet article est à lire sur scinfolex

  • La presse européenne avec PressEurop.eu

    Découvrir le point de vue des autres pays d’Europe sur l’actualité ?

    C’est ce que propose PressEurop.eu en reprenant en 10 langues les articles (une sélection d’articles) des quotidiens européens (une sélection de quotidiens).

    Un site donnant la possibilité de commenter les articles et de les partager sur les sites de « social bookmarking ».

    A découvrir ici : http://presseurop.eu

  • Dans la Dèche au Royaume Enchanté

    Dans la Dèche au Royaume Enchanté est une livre de Cory Doctorow (boingboing). Ce roman m’a été recommandé par Julien Dorra lors d’une soirée des Explorateurs Du Web consacrée au monnaies complémentaires. Pour cela un très grand merci !

    Le livre est sorti depuis longtemps, aussi je me bornerais à vous dire : « lisez le et vous comprendrez la puissance des monnaies complémentaires dites d’appréciation et vous aurez vous aussi envie de les adopter ! ».

    Une anecdote malgré tout, la description en une page de l’intérêt de dépasser l’approche classique des projets (cascade, cycle en V) pour aller vers l’agilité est excellente ! La voici en anglais :

    “Okay, so tell me, if we came to you with this plan and asked you to pull together a production schedule—one that didn’t have any review, just take the idea and run with it—and then pull it off, how long would it take you to execute it?”
    Lil smiled primly. She’d dealt with Imagineering before.
    “About five years,” he said, almost instantly.
    “Five years?” I squawked. “Why five years? Debra’s people overhauled the Hall in a month!”
    “Oh, wait,” he said. “No review at all?”
    “No review. Just come up with the best way you can to do this, and do it. And we can provide you with unlimited, skilled labor, three shifts around the clock.”
    He rolled his eyes back and ticked off days on his fingers while muttering under his breath. He was a tall, thin man with a shock of curly dark hair that he smoothed unconsciously with surprisingly stubby fingers while he thought.
    “About eight weeks,” he said. “Barring accidents, assuming off-the-shelf parts, unlimited labor, capable management, material availability . . .”
    He trailed off again, and his short fingers waggled as he pulled up a HUD and started making a list.
    “Wait,” Lil said, alarmed. “How do you get from five years to eight weeks?”
    Now it was my turn to smirk. I’d seen how Imagineering worked when they were on their own, building prototypes and conceptual mockups—I knew that the real bottleneck was the constant review and revisions, the ever-fluctuating groupmind consensus of the ad-hoc that commissioned their work.
    Suneep looked sheepish. “Well, if all I have to do is satisfy myself that my plans are good and my buildings won’t fall down, I can make it happen very fast. Of course, my plans aren’t perfect. Sometimes, I’ll be halfway through a project when someone suggests a new flourish or approach that makes the whole thing immeasurably better. Then it’s back to the drawing board . . . So I stay at the drawing board for a long time at the start, get feedback from other Imagineers, from the ad-hocs, from focus groups and the Net. Then we do reviews at every stage of construction, check to see if anyone has had a great idea we haven’t thought of and incorporate it, sometimes rolling back the work.
    “It’s slow, but it works.”
    Lil was flustered. “But if you can do a complete revision in eight weeks, why not just finish it, then plan another revision, do that one in eight weeks, and so on? Why take five years before anyone can ride the thing?”
    “Because that’s how it’s done,” I said to Lil. “But that’s not how it has to be done. That’s how we’ll save the Mansion.”

    La source est ici : http://craphound.com/down/download.php

    En français et en poche, c’est ici : Dans la Dèche au Royaume Enchanté

  • Pour retrouver le goût du développement

    Pour retrouver le goût du développement, c’est le sous-titre du dossier consacré au développement agile par le mensuel PROgrammez ! pour son numéro de juin 2009.

    Implication de l’équipe, amélioration de la qualité des produits, amélioration de la satisfaction des utilisateurs, limitation des développements aux fonctionnalités utiles, choix des méthodes (avec évidement un passage par SCRUM et XP), le récit d’une journée d’un développeur agile,  les pratiques issues du LEAN, l’adoption de l’agilité dans les équipes habituées aux approches classiques, passez à l’agile en cours de projet… sont les thèmes abordés dans ce dossier très complet qui a permi aux experts de quelques sociétés de s’exprimer sur l’agilité.

    Un numéro que je vous recommande (un peu tard, le numéro de juillet est déjà sorti) mais que vous pouvez trouver en pdf sur le site du magazine : http://www.programmez.com/magazine_articles.php?titre=Le-developpeur-devient-AGILE&id_article=1232&magazine=120

  • Scrumy

    scrumyScrumy est une outil en ligne permettant de représenter le tableau et les post-it typiques d’un projet piloté avec une méthode agile (comme SCRUM).

    En trois minutes pour jouer cela donne cela : http://scrumy.com/ayeba

    Evidement, il y a une version PRO qui fait tout… Et que je n’ai pas testé… Si quelqu’un à un retour cela m’intéresse !

  • OpenDay e-Commerce

    Ce 29 juin 2009, se tenait à La Cantine une session de l’OpenDay consacrée à l’e-Commerce.

    L’après-midi a permis de présenter 3 solutions opensource : Magento, Drupal + Uberkart et Joomla + VirtueMart, soit une solution dédiée et deux solutions basées sur des CMS (système de gestion de contenus) très répandus.

    Marine Soroko (Core-Techs), Christian Denuit (Aditik), Jéremy Creusillet (Altic) et Ori Pekelman (AF 83) ont tour à tour présenté les atouts des solutions, démonstration à l’appui, autour de 4 thèmes : Vos clients (marketing et promotions), Votre catalogue (produits, attributs, stocks), Votre système d’information (intégration avec vos outils de gestion), Vos partenaires (systèmes de paiement et intégration avec les comparateurs, logisticiens, affiliation…).

    Le coût d’un projet e-Commerce est évalué entre 3 000 et 20 000 € pour un petit projet. Les animateurs ayant pris soin de rappeler que les coûts de marketing d’un site e-Commerce sont importants à l’image des 75 millions dépensés par Pixmania chaque années (10% du CA) montant pouvant monter à 25% du CA pour des sites plus petits comme Aquarelle (30 millions de CA).

    En synthèse, Magento ressort comme la solution intégrée la plus aboutie, même si son modèle de double-licence peut être critiqué. Joomla et VirtueMart constituent une bonne solution pour un petit projet. Drupal et Uberkart une solution pas si simple à intégrer, mais disposant d’une communauté en plein développement.

    Après l’informatique décisionnelle, la messagerie collaborative, OpenDay dispose avec l’e-Commerce d’un nouveau thème disponible pour d’autres publics.

  • Une soirée agile avec le French Scrum User Group

    Pour sa deuxième réunion, le groupe des utilisateurs français de SCRUM (le French Scrum User Group) avait choisi d’organiser un WorldCafé dans les locaux de l’EPITA.

    Une quarantaine de participants pour cette soirée en deux parties.

    Une première partie de restitution de l’enquête sur l’utilisation des méthodes agiles (vous pouvez consulter le questionnaire ici) dont les résultats seront publiés prochainement. Si les données statistiques ne sont probablement pas représentatives des entreprises dans leur totalité, les motivations pour aller vers l’agile et les difficultés sont des données qualitatives intéressantes. Au chapitre motivations pour aller vers l’agile, on trouve dans l’ordre : les possibilités d’intégrer le changement, la réduction des délais et des livraisons plus fréquentes, l’amélioration de la qualité, la motivation d’équipes. Pour les difficultés : les interactions avec d’autres entités de l’organisation, l’implication du management, les estimations et le planning, l’identification du Product Owner (tout en anglais…).

    La deuxième partie était donc un WorldCafe consacré à SCRUM. Pour les familiers du BarCamp, le format est ressemblant avec des plus et des moins…

    Contrairement à un BarCamp, nous n’avons pas fait de session de présentation « en trois tags » et c’est bien dommage… (chacun se présente par son nom suivi de trois mots en guise d’introduction)

    La session de définition des sujets et leurs sélections est légèrement différente, puisqu’il y a eu tout d’abord proposition par la salle d’une quinzaine de sujets puis vote pour conserver les 4 sujets qui seraient abordés par quatre tables : Mieux que SCRUM ?, Contractualisation et SCRUM, Self-Organised Team et pour terminer Product Owner.

    Sur chaque table une nappe en papier, des stylos pour écrire directement sur la nappe (et des petites choses à grignotées qui étaient bienvenues vu l’heure !) et trois-quart d’heure pour échanger sur le sujet.

    Lors de la restitution à l’ensemble du groupe, on affiche la nappe au mur, un des groupes avait d’ailleurs dessiné une MindMap, pratique qui pourrait être suggérée pour les prochains événements (et reprise dans les barcamps ?). Les retours des différents groupes montraient des pratiques assez différentes de SCRUM et en particulier des rôles.

  • Un Jour Une Oeuvre (1 an)

    Les superbes photographies de Sylvie Le Bars m’ont données envie de faire un petit article illustré sur le premier anniversaire du site Internet Un Jour Une Oeuvre. Pour fêter cette première année, nous avions rendez-vous pour une cinquième session d’Un Jour Une Oeuvre en direct, au musée Eugène Delacroix.

    Spei nous le raconte : « […] Bon, revenons au sujet du jour. La visite du musée national Eugène Delacroix, sis au 6 rue de Furstenberg, Paris 6ème arrondissement. Quatre personnes qui débarquent et qui causent dans un petit musée, ça ne passe pas toujours inaperçu, voire, ce n’est pas forcément toléré. Grâce à Janick, que je remercie au passage, agent d’accueil au musée de son état et amie d’Ivan, nous avons eu le privilège exceptionnel de pouvoir passer du temps devant des œuvres de Delacroix. […] » la suite est ici : http://www.speigallery.com/post/2009/06/10/UOJO-en-direct.

    Une visite avec partage des regards, suivi d’un resto ou nous avons échangé sur la suite du site… Quelques petites nouveautés en attendant les grandes évolutions du projet !

    Vous pouvez être informé des nouvelles publications, les oeuvres et les regards en suivant Un Jour Une Oeuvre sur Twitter : http://twitter.com/ujuo et/ou sur FaceBook : Un Jour Une Oeuvre sur FaceBook

    Vous avez des idées pour faire évoluer le projet ?

    Partagez les avec nous !

  • 30-30-30-10

    30-30-30-10Cette séquence de nombres représente la répartition du temps qu’un DSI doit consacrer, selon Forrester, à chaque catégorie de taches :

    • 30% pour son ou ses patrons : ce qui va lui permettre de construire sa crédibilité, de démontrer la valeur de l’informatique pour l’entreprise, et de devenir un architecte de la stratégie de l’entreprise… et de développer sa capacité à négocier en position de force…
    • 30% pour ses pairs : ce sont les « clients » de l’informatique, pas forcément suffisant, mais indispensable pour comprendre les difficultés principales des métiers de son organisation…
    • 30 % pour son équipe : au service du bon fonctionnement de son équipe pour lui permettre de produire la meilleure performance…
    • 10% pour lui : recul, réflexion, mentor, modèle…

    Une petite question : « Votre répartition actuelle ? »

    L’article est ici : http://www.forrester.com/Research/Document/Excerpt/0,7211,40737,00.html

    et gratuit ici : http://whitepapers.silicon.com/0,39024759,60276828p,00.htm