Auteur/autrice : Alexis

  • Présentation du référentiel eSCM

    Cette nouvelle session du Club 01 DSI était l’occasion pour Marie-Noëlle Gibon, DSI de La Poste Courrier, de présenter le référentiel eSCM, et l’utilisation de ce référentiel par La Poste.

    La promesse de cette session était importante puisqu’elle était titrée : « Maîtriser les risques et accroître la valeur des services sourcés grâce au référentiel eSCM ».

    Quésako Sourcés ? C’est une « habile » traduction de sourcing… Dans mon dictionnaire, on parle d’approvisionnement, on parle aussi parfois d’externalisation ou de gestion des ressources…

    Le référentiel présente donc des bonnes pratiques de relation avec les fournisseurs et permet de se situer sur une échelle de maturité à 5niveaux (à l’image d’un autre référentiel CMMI).

    La liste des apports de l’utilisation de ce référentiel est grande, en partant du plus global, je citerais la maîtrise de l’externalisation par la mise en œuvre d’une politique d’externalisation, je citerais également, gestion des compétences, relation entre les acheteurs et les informaticiens, relation avec les fournisseurs… Quelques sujets qui font les grandes réussites… et leurs contraires…

    La Poste, se lance donc dans l’utilisation de ce référentiel et les équipes sont convaincues au point de contribuer à la création de l’association française AESCM qui organise, entre autre, une présentation destinée aux acheteurs au CIGREF en avril, une première session de formation en mai, et qui présentera la première traduction française du référentiel au mois de juin.

  • Innovation numérique et Cabinets de conseil : Tandem incompatible ?

    Quelle utilisation les cabinets de conseil font-ils du numérique ? En quoi cette utilisation a-t-elle un impact sur leurs organisations et leurs processus ? Et à partir de là, comment conseillent-ils leurs clients dans l’usage du numérique comme levier de transformation ?

    La période 1998-2008 a vu passé nombre d’innovations numérique, depuis l’aspect technologique jusqu’aux usages de ces technologies. Aujourd’hui, on ne compte plus les appellations « 2.0 » laissant entendre que les utilisateurs, les parties prenantes, sont des acteurs actifs et incontournables des dispositifs. La mise en œuvre de dispositifs « web 2.0 » dans l’enceinte de l’entreprise ou pour un groupe d’entreprises est racontée et apparait comme redoutablement efficace. [Les forums, wiki et blogs mis en œuvre à la BBC par Euan Semple par exemple]

    Du coté des cabinets de conseil ?

    Les outils du consultant en 1998, sont principalement :

    • Powerpoint,
    • Excel,
    • L’usage d’un ordinateur portable, d’un téléphone mobile et de la messagerie électronique viennent compléter cette panoplie.

    En 2008, les outils en eux-mêmes n’ont que très peu évolué. La liste des évolutions technologiques traduite dans les usages est quasiment vide. On y trouve bien sur la messagerie électronique mobile, parfois la messagerie instantanée, et pour certains la connexion permanente de l’ordinateur portable au réseau, mais rien qui n’ait remis en cause les modes de fonctionnement. Rien qui puisse améliorer cette frénésie d’échange de fichiers Excel ou Powerpoint, génératrice de multiples reprises, d’erreurs de versions…

    On retrouve des processus extrêmement hiérarchiques, impliquant le client au sommet de la pyramide organisationnelle favorisant l’émergence de phénomène de pyramide inversée génératrice d’incompréhensions et de résistances. Ces résistances nécessitent alors de gros efforts de « conduite du changement », un manque à cet endroit permettant d’expliquer tous les échecs.

    Le 2.0 vecteur d’amélioration continue ?

    Pourtant l’utilisation du « 2.0 » et de ces outils pourraient grandement améliorer les processus entre les équipes des cabinets de conseil et les équipes des clients. Imaginons par exemple un wiki ou serait construit l’ensemble des livrables d’une prestation au fur et à mesure, depuis le cadrage, aux éléments de formation, en passant par les comptes-rendus de réunions, ou l’ensemble des acteurs pourrait avoir un accès en lecture/écriture afin d’être en capacité d’assumer sa propre contribution aux résultats attendus. L’utilisation de solutions plus élaborées que le wiki, à l’image des outils bureautiques en ligne, que proposent zoho, google, mindmeister (et déjà bien d’autres) peuvent permettre d’enrichir la collaboration des différents acteurs.

    La construction de l’adhésion au processus de transformation devrait s’envisager de façon continue et pas seulement par le biais de période de communication « post-projet ». Le gain pour le client irait au-delà de la période du projet par le développement d’une participation accrue des acteurs aux transformations permettant d’envisager une véritable démarche d’amélioration continue.

    Les échanges de messages entre acteurs au sein du conseil, de son client ou entre eux, se font en mettant l’ensemble de la chaîne hiérarchique et l’ensemble des acteurs en copie. La quantité de message reçue étant en elle-même une perte de temps et accroissant le risque de « perte d’information », au milieu d’une masse trop importante. La centralisation, des informations et des activités en un seul lieu rendrait la plupart de ces messages inutiles.

    L’avancement de la mission, en étant visible de tous, permettrait également de ne pas perdre de vue le résultat à atteindre, et éviter ainsi les itérations trop importantes sur des éléments intermédiaires.

    Le gain en termes de productivité est également indéniable, la libération de ressources mobilisées sur des tâches à faible valeur ajoutée (reprise de documents, fusion de versions, lecture de messages électronique de transmission de documents…) favoriserait l’atteinte plus rapide des résultats attendus.

    Le levier numérique dans les transformations ?

    La prise en compte du levier numérique dans les transformations est très inégale au sein des organisations que celles-ci soient publiques ou privées. Et si les cabinets de conseil ne font pas figure d’exception, malgré la nature intellectuelle de leurs prestations qui rendent plus évidentes la transposition des usages « 2.0 », c’est peut-être que ces préoccupation sont très éloignées de celles de leurs clients.

    En cette année 2008, à la fois année franco-allemande des technologies de l’information et la communication (TIC), Présidence française de l’Union Européenne, l’Etat pourrait montrer l’exemple en fédérant l’action de ces multiples structures impliquées dans la politique et les usages du numérique et conduire ainsi l’ensemble des acteurs sur la voie d’une véritable transformation ?

  • IT Outsourcing 2008

    Invité à cet évènement annuel, j’espérais trouver de la matière pour alimenter la politique d’externalisation de nos organisations. Je n’ai pas été déçu et une fois de plus, comme souvent dans ce genre d’événement, en marge du programme officiel. Si les chiffres du marché d’Outsourcing présenté par IDC sont en eux-mêmes éclairants (la France n’externalise en proportion que peu (30%) mais si l’on considère les phases amonts (innovation, déploiement) elle est la première en volume devant le champion de l’externalisation qu’est le Royaume-Uni…).

    Je me propose donc de partager, sous forme de diaporama, une discussion que j’ai eue avec Jean Joly, directeur général de l’outsourcing de hp.

  • 2008

    Le 12 décembre 2007, date à laquelle s’est tenu le premier conseil de la modernisation des politiques publiques, est une première étape importante de la révision générale des politiques publiques.

    Afin d’accompagner les ministères dans leur transformation en profondeur, le nouveau directeur général de la modernisation de l’État, François-Daniel Migeon, vient de créer auprès de lui une équipe d’appui à la révision générale des politiques publiques. Il m’a demandé de rejoindre cette équipe pour prendre en charge les aspects de gouvernance des systèmes d’information.

    2008 débute donc sous le signe de la transformation !

    Aussi, je souhaite que cette nouvelle année vous permette de réaliser vos projets, petits ou grands, de vivre vos rêves.

    Très bonne année 2008 à tous !

  • La fin de l’administration électronique

    A quelques jours de la fin du programme ADELE 2004/2007, quelle sera la suite donnée ?

    Est-ce la fin de l’administration électronique ?

    L’objectif de transformation en profondeur du service public par l’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC) a été confondu à l’origine avec la dématérialisation des procédures et la dissimulation de la complexité des structures administratives à l’usager. Cette confusion, qui pouvait être vue par certains comme un moyen simple et rapide de trouver des opportunités de communication positive, était vue par d’autres comme une première étape dans l’utilisation de ce levier de modernisation.

    Un nouveau Directeur général de la modernisation de l’État vient d’être nommé.

    Le premier conseil de la modernisation de politique publique, première étape de la RGPP (révision générale des politiques publiques) se tiendra dans quelques jours.

    Des évolutions en perspectives, donc !

    La nécessaire coordination transversale de la transformation des services aux usagers (particuliers, entreprises…) se construira, je le souhaite, afin de permettre l’action conjointe des différents leviers de modernisation (ressources humaines, organisation, droit, budget et bien sûr technologies de l’information…) .

    L’émergence d’une fonction de direction des systèmes d’information, dans chaque organisation, garante de l’alignement entre les systèmes d’information et les politiques publiques, permettrait d’exploiter les gisements d’innovation TIC pour améliorer la performance de ces politiques.

    Une véritable gouvernance des systèmes d’information transversale aux organisations, permettrait de prendre collectivement des décisions s’appliquant à tous (s’accorder sur des normes, des systèmes d’échanges, mettre en commun des expertises, ou même des moyens) s’appuyant sur un cadre stratégique augmentant la maîtrise, la pérennité et l’indépendance des systèmes d’information de l’État.

    Le succès de l’administration électronique serait d’avoir permis d’identifier les technologies de l’information et de la communication comme un levier essentiel de transformation.

  • Solutions OpenSource / Linux

    Le salon Solutions OpenSource/Linux se tiendra au CNIT les 29, 30 et 31 janvier 2008.

    Vous trouverez ci-après le programme des conférences (programme_solution_linux_2008) qui vous donnera, j’en suis certain l’envie de réserver vos journées !

    Je suis très heureux d’avoir participé au comité de programme, même si cette année je n’organiserai aucune conférence. [j’avais eu le plaisir d’organiser les conférences Adèle l’année passée].

    Au plaisir de vous rencontrer lors d’une des conférences !

  • L’administration électronique levier de performance des politiques publiques

    La révision générale des politiques publiques, lancée le 10 juillet par le Premier ministre, a pour ambition de remettre à plat l’ensemble des missions de l’État pour adapter les administrations aux besoins des citoyens.

    Le travail d’audit et d’élaboration de propositions se déroule jusqu’en mai 2008, date à laquelle le Conseil de la modernisation des politiques publiques adoptera les principales décisions de réorganisation à mettre en oeuvre sur la période 2009-2011.

    Cette révision représente donc une opportunité de synchronisation des travaux d’alignement des systèmes d’information sur ces nouvelles politiques publiques que vont mener les ministères, synchronisation assortie d’une mise en commun de ressources afin de traiter en commun les sujets qui peuvent l’être dans le cadre des initiatives du schéma directeur de l’administration électronique.

    Ces 20 initiatives interministérielles sont destinées, d’une part à permettre la transformation des services aux usagers (particuliers, entreprises, associations et collectivités) et d’autre part à maximiser l’usage des ressources sur des sujets techniques ou fonctionnels communs (de la production informatique, en passant par le poste de travail, jusqu’à l’identité numérique ou l’information géographique).

    La prochaine version du schéma directeur administration électronique – prévue pour le comité des DSI du mois d’octobre – devrait prendre en compte ces orientations et montrer les apports des technologies de l’information et de la communication dans la mise en oeuvre des transformations des politiques publiques.

  • IDABC – OSS Expert Group meeting

    Réunion du groupe experts de la commission européenne IDABC logiciels libres à Bruxelles le 27 juin 2007.

    Cette réunion avait pour thème principal, la présentation de l’étude de faisabilité du projet OSOR (Open Source Observatory and Repository).

    L’étude de faisabilité montre les enjeux, les besoins des différents états membres, pour renforcer le développement de services grâce à la réutilisation de développements financés sur fonds publics.

    Cette étude sera publiée pour commentaires à partir de la mi-juillet.

    Vous pouvez aller plus loin dans votre contribution et devenir membre du groupe utilisateur OSOR (OSOR User Group), deux axes de contribution :

    • les fonctionnalités, les services attendus pour OSOR,
    • les projets, les communautés auxquels vous voulez contribuer… à titre d’illustration, les premières communautés en cours de création : Information géographique, Production et gestion de contenus, eJustice, eHealth, eInclusion…

    http://wiki.osor.eu

    [enfin… à partir de septembre… à cause d’une fin de contrat…] 

  • Schéma directeur administration électronique 2006-2010

    La version béta2 du schéma directeur administration électronique 2006-2010 vient d’être publiée. Cette version intègre les retours des partenaires sur les parties générales, les travaux sur les indicateurs et les mises à jour des Initiatives seront intégrés dans la version prévue pour le mois de septembre.

    A découvrir sur Synergies !

  • Solutions Linux 2008 – Appel à communications

    Le Salon des Solutions GNU/LINUX,OPEN SOURCE & LOGICIELS LIBRES pour les entreprises, les administrations et les Collectivités se tiendra les 29, 30 et 31 janvier 2008 au CNIT – Paris – La Défense

    Vous pouvez proposer une communication dans le cadre d’un des 19 thèmes du salon jusqu’au 3 septembre.

    http://www.solutionslinux.fr