Author: Alexis

  • ExplorCamp

    La prochaine édition de l’ExplorCamp aura lieu à Paris, ce samedi 20 septembre 2008 de 14h30 à 18h00.

    Évènement gratuit sur inscription, à vos claviers !


    Explorcamp Paris 6 - ExplorcampParis6

    Recommandé par des Influenceurs

  • Google Chrome

    Le lancement de Google Chrome a fait couler beaucoup d’encre numérique. Ce “buzz” extraordinaire est l’apanage de certaines marques dont les partisans et les détracteurs se chargent de la publicité (cherchez par exemple Let’s Rock sur Google et vous verrez que l’on parle surtout du 9 septembre… et de ce qui se passait chez Apple ce jour là…).

    Au delà de ce buzz (qui fait quand même rêver !), je voulais simplement revenir sur la bande dessinée qui explique ce qu’est ce nouveau navigateur Chromé, ce qu’il apporte etc…

    C’est vraiment très bien fait ! Je vous en recommande la lecture (http://www.google.com/googlebooks/chrome/index.html) cela pourrait vous donner quelques idées pour une prochaine publicité, ou pour une formation, quelque soit votre domaine d’intervention !

  • OSOR

    L’acronyme OSOR signifie Open Source Observatory and Repository. Il s’agit d’un site d’information et de partage de logiciel sous licence libre promu par la Commission Européenne.

    Il est accessible à l’adresse : osor.eu

    Il reste quelques jours pour s’inscrire au lancement du site qui aura lieu à Malaga lors de la conférence internationale du logiciel libre.

    31 projets sont déjà accessibles sur la forge, et plus de 900 sur les forges associées !

  • Sommes-nous condamnés à l’intelligence individuelle et l’incapacité collective ?

    C’est par cette question que débute l’ouvrage de Jean-François Noubel : Intelligence Collective, révolution invisible.

    Question difficile à laquelle nous sommes confrontés dans la plupart des organisations qu’elles soient publiques ou privées.

    Et pourtant, force est de constater que l’intelligence individuelle est vite limitée face à l’augmentation de la complexité des problématiques, et que seule une capacité d’adaptation rapide des organisations leur permet de trouver des réponses adaptées à un environnement en évolution rapide.

    L’article d’Olivier Réaud de la société In Principo apporte une réponse originale à cette question : comment manager l’entreprise au cœur d’une dynamique d’écosystèmes ?

  • Dynamique de création de valeur par les Systèmes d’Information

    Le CIGREF a publié mi-aout les résultats d’une étude des pratiques des entreprises qui tirent un avantage compétitif de leur système d’information.

    Cette étude, menée en partenariat avec McKinsey, s’intitule : “Dynamique de création de valeur par les systèmes d’information“. Elle souhaite répondre aux questions : “Comment définir, comment quantifier et comment optimiser la plus-value des Systèmes d’Information ?”

    Il s’agit bien d’accroître la valeur d’usage du système d’information par une coopération entre les DSI et les Direction métiers en dépassant le rôle traditionnel (limitant) client-fournisseur.

    Les 10 questions que les Directeurs des Systèmes d’Information doivent se poser répertorié à la fin du document leur permettront de passer à l’action.

  • Echec ou changement concerté ?

    Je viens de découvrir le livre vert de l’APRAT[1] publié au début de l’année 2008 et intitulé : « Réforme de la sphère publique : échec ou changement concerté ? ». Le titre laisse entrevoir un ton direct et c’est bien le cas pour ce livre vert de 21 pages.

    Suivant un plan en 5 points, ce livre vert développe sa proposition d’envisager une autre manière de mettre en œuvre les réformes publiques : le changement concerté.

    1. Donner du sens à la performance publique
    2. Installer les managers de proximité comme animateurs du changement
    3. Donner des marges de manœuvre aux agents
    4. Rendre les partenaires sociaux acteurs de la réforme
    5. Intégrer les usagers dans le processus de changement

    Le livre vert est illustré de nombreux exemples que l’on peut reconnaître (lorsqu’on les connait).

    Une lecture à recommander à tous ceux qui souhaite accompagner un changement dans une organisation publique (ou privée…).

    [1] L’APRAT est l’association pour l’échange et l’amélioration des PRATiques de conseil, elle regroupe 23 cabinets de conseil en management et 2500 consultants. (http://www.aprat.com )

  • de l’information à la décision

    Le 9 septembre 2008 se tiendra à la cantine un séminaire sur les solutions open source de business intelligence (on pourrait aussi dire les solutions d’informatique décisionnelle en logiciel libre). C’est à dire les solutions qui permettent de passer des informations (détenues par toute organisation) à la décision (éclairée par une analyse pertinente des informations). Ce solutions permettent largement de dépasser nos tableurs préférés (Excel, Calc…) dans l’extraction, la transformation des données, dans l’analyse ou la présentation de tableaux de bord par exemple…

    Ce séminaire est organisé par OpenDay.

    Cet évènement est dédié aux dirigeants d’entreprises, aux responsables informatiques, aux chefs de projets « métiers ». Organisé autour d’une table ronde et d’espaces de co-working dédiés à chaque solution, ce premier Openday rassemble pour la première fois en France les experts de chacune de ces solutions. Les participants pourront découvrir et approfondir leurs connaissances sur les solutions alternatives à vos outils de reporting, d’aide à la décision et de portails décisionnels.

    Les représentants de SpagoBI, Talend, Palo et Jaspersoft sont attendus pour démontrer la maturité de leurs solutions open source.

    L’organisation sous forme de table ronde suivie d’ateliers dans un environnement sympathique est de bon augure. J’y serai !

  • Solutions Linux 2009

    L’appel à communication pour les conférences du salon Solutions Linux 2009 (qui se tiendra du 31 mars au 2 avril 2009 à la Porte de Versailles) vient d’être publié.

    Aussi, si vous souhaitez prendre la parole dans sur un ou plusieurs des 25 thèmes sélectionnés, vous avez jusqu’au 3 octobre 2008 pour faire votre proposition : http://www.confsolutionslinuxparis.com/.

    Je contribuerai cette année à l’organisation des sessions : Plateformes décisionnelles, Administration électronique, Culture et numérique.

  • Une solution à la crise ?

    Un petit quizz pour l’été proposé par l’excellente équipe de la société In Principo !

    L’intelligence collaborative, solution à la crise ?

    Bonnes vacances à tous !

  • Intelligence économique

    L’institut de gestion publique et de développement économique (IGPDE), organisme de formation interne des deux ministères dit « financiers » (Budget, Comptes publics et Fonction publique d’une part Economie, Finances et Emploi d’autre part), a organisé une première session d’initiation à l’intelligence économique. Salle comble et nombreuses demandes insatisfaites présage un succès.

    Le programme des interventions se décompose ainsi :

    Introduction à l’intelligence économique :

    Caractéristiques de l’Intelligence économique,

    Les constituants offensifs et défensifs de l’Intelligence économique

    Par François JAKOBIAK, Enseignant et consultant en Intelligence économique

    La politique publique d’Intelligence économique.

    Par Jean-Michel JARRY, Adjoint au Chef du Service de coordination à l’Intelligence économique

    Cas pratique : Sensibilisation à la sécurité de l’information

    Par Pierre-Yves BOUF, Hapsis-Education

    Cas pratique, présentation de deux cas : Appropriation de l’Intelligence économique en PME

    par Gilles MARQUIS, Consultant en Intelligence économique, Co-Act

    Cas pratique : Sécurité économique active : protection du patrimoine de l’information

    par Bernard HAYM et Lyonnel BENDER , Direction de la surveillance du territoire (DST)

    Synthèse « les réflexes de base pour passer à la pratique »

    par Jean-Michel JARRY,Adjoint au Chef du Service de coordination à l’Intelligence économique

    Qu’est-ce que l’intelligence économique ?

    L’intelligence économique est la maîtrise et la protection de l’information stratégique pour tout acteur économique. Elle permet la compétitivité du tissu industriel, la sécurité de l’économie des entreprises et le renforcement de l’influence de notre pays (définition issue du référentiel de formation à l’intelligence économique, février 2005).

    (more…)

  • Un jour, une œuvre

    Un jour, une œuvre est le nom du site Internet que je lance aujourd’hui, 10 juin 2008.

    L’objectif est de présenter une simple photo d’une œuvre d’art assortie de quelques liens à suivre… Premier jalon d’un jeu de piste à suivre seul, à l’école, en famille, entre amis…

    Un jour une œuvre (http://unjouruneoeuvre.eu) est la première pierre d’un projet répondant aux multiples questions que je résumerais en une : Comment permettre à tous de bénéficier de notre héritage culturel ?

    à voir également :

    La cagnotte numérique de l’Etat par Christophe Costes

    Que faire de l’héritage ? par moi-même

    J’en profite pour remercier ici tous ceux qui ont contribué au murissement du projet. Ces échanges sont très profitables, merci !

    J’apprécierais énormément de recueillir vos commentaires, vos idées qui permettront de faire avancer ce projet (à publier ici ou non à votre convenance).

  • Les leviers de la croissance française

    Cette session des Rencontres économiques du 5 juin 2008 abordait un thème d’actualité depuis 1975 comme le rappelait l’animateur, Didier Adès, de retour pour cette session… Mauvais diagnostic ? fatalité française ?

    Jean-Louis LEVET, directeur général de l’Institut de Recherches Economiques et Sociales (IRES), proposait de faire un diagnostique actuel de la croissance française, en commençant par s’interroger sur la nature de la croissance, et en rappelant qu’elle avance sur 4 roues : les ressources humaines, les ressources naturelles, la formation du capital (infrastructure…) et l’innovation. Le défi actuel étant d’assurer une croissance favorisant l’emploi et un développement humain et durable.

    La croissance moyenne mondiale se situe environ à 5% avec une émergence de nouveaux pôles dont la croissance est autour de 10% et une Europe qui a quitté la période de croissance dit des “trentes glorieuses” et qui cherche maintenant un nouveau modèle, et qui devrait aller vers un modèle plus créatif basé sur l’innovation, faire le choix d’une stratégie économique commune plutôt que de s’orienter vers une concurrence fiscale improductive.

    La France est passée en quarante ans d’une croissance moyenne de 5% par an à une croissance de 2% par an. Cela s’est traduit par un accroissement des inégalités dont les plus criantes comme l’augmentation des salaires des patrons du CAC40 de 61% en 2007 (voir (1)) (sans lien avec les performances des entreprises qu’ils dirigent) à un impact psychologique fort favorisant un climat de défiance général. De plus :

    • une majorité d’entreprises appliquent un modèle d’organisation production/vente du passé basé sur l’économie d’échelle,
    • ces entreprises n’investissent pas dans l’innovation,
    • Il n’y a pas suffisamment de lien entre entreprises et universités,
    • il n’y a pas suffisamment de PME entre 500 et 2000 personnes
    • les aides pour encourager l’innovation sont captés à 70% par les quelques entreprises de plus de 10000 employés
    • on dénombre 50000 organismes d’aide aux entreprises… pour 50000 PMI performante…

    Il est à présent essentiel de mettre en oeuvre une véritable stratégie économique en dépassant les idées reçues comme :

    • le bénéfice de la concurrence : sur certains champs la concurrence est néfaste et accroit les inégalités (comme la concurrence entre régions)
    • les conceptions du monde dépassées : les cerveaux à l’ouest et les jambes au sud… Les centaines de milliers de diplômés de l’enseignement supérieurs Indien et Chinois devraient nous permettre de remettre en cause cela facilement,
    • La substitution des services à l’industrie justifiant les délocalisations…

    L’essentiel de nos problèmes de croissance sont internes , ils concernent la formation initiale et la formation continue. Ils sont caractérisés par une rupture entre l’effort consentie et le résultat.

    Les intervenants suivants, Gilbert CETTE, directeur des analyses macro-économique et des prévisions à la Banque de France et Philippe AGHION, Professeur à Harvard, tous deux membres du conseil d’analyse économique, présentaient le rapport sur les leviers de la croissance française qu’ils ont co-écrit avec Elie COHEN et Jean PISANI-FERRY.

    Gilbert CETTE commençait par partir du constat d’une croissance insuffisante à 2%, en remarquant qu’il n’y a pas de déficit de demande interne. La comparaison internationale de la croissance potentielle, 1,9% pour la France, 2,8% pour les pays Anglo-Saxon, 2,5% pour les pays Scandinave, cette différence notable permettrait de financer aisément la protection sociale. La France pourrait mieux faire en augmentant l’input en travail et la productivité globale… Mais attention aux comparaisons internationales moins d’input en travail et plus de productivité se compensant.

    Aussi pour augmenter la croissance potentielle, une étude sur 17 pays de l’OCDE, entre 1985 et 2003 a été menée permettant de déterminer quelles sont les variables significatives :

    • investissement éducation supérieure près de la frontière technologique ;
    • Libéralisation du marché des produits puis du marché du travail
    • Variations de la durée du travail, du taux d’emploi et du taux d’utilisation

    Les finances publiques ne ressortent pas comme une variable significative.

    Les comparaisons avec les groupes de référence montrent que la proportion de diplômés dans la tranche 25 à 65 ans est de 24% en France, contre 38% dans les pays anglo-saxons et 34% dans les pays scandinaves et que l’effort financier vers l’enseignement supérieur est de 1,3% du PIB en France contre 2,8% pour les pays anglo-saxons et 2% pour les pays scandinaves.

    L’augmentation de la croissance potentielle par rattrapage des pays scandinaves amenerait un niveau de PIB à 3,9% en 15 ans (gains de 0,4% par an).

    L’effet de diminution des rigidités des marchés des biens et du marché du travail est moins impressionnant (l’écart est moins important au départ) mais produit un gain plus rapidement à 0,2% de PIB par an.

    Philippe AGHION prenait la suite pour présenter les réformes proposées dans le rapport :

    • Mobiliser la population en age de travailler :
      • concernant la durée du travail : privilégier l’accord par branche qui nécessite un véritable dialogue social et une très forte syndicalisation, la mesure sur les heures supplémentaires de la TEPA étant considérée comme contre productive à cause des effets d’aubaines…
      • concernant l’emploi des jeunes : favoriser le cumul emploi/étude par exonération de charge, l’effet insertion professionnelle étant très important
      • concernant les séniors : supprimer les desincitations à travailler, mener une véritable débat sur l’age de la retraite et la pénibilité du travail
      • concernant les peu qualifiés : développer le RSA, rendre la PPE plus attractive, favoriser la conciliation vie familiale et vie professionnelle
    • Meilleur fonctionnement du marché du travail :
      • Indemnisation plus généreuse et placement des chômeurs plus performant
      • Contrat de travail : réduire la conflictualité, les délais et les incertitudes
    • Libéralisation du marché des biens :
      • Réforme de la distribution (qui ne va pas assez loin dans le projet de loi actuel)
      • Ouverture des professions fermées
      • Favoriser le financement des PME : revoir le droit des faillites pour que les investisseurs ne soit plus les derniers créanciers, mettre en place un small business act (les marchés publics représentent 3% du PIB européens), réduire les garanties demandées aux entrepreuneurs.
      • Libéraliser les réseaux (eau, électricité, gaz…)
    • Revaloriser et réformer l’enseignement supérieur
      • En augmentant le budget consacré par étudiant : 4 fois inférieur en France qu’aux Etats-Unis
      • En donnant l’autonomie aux universités, mais en évaluant la performance de celles-ci et de leur Président qui ne devrait pas être élus par les professeurs mais par un collège (incluant bien sur des professeurs)
      • Contrairement aux idées reçues : ce ne sont pas les frais de scolarité et la privatisation qui font la différence, en Suède l’université est gratuite, publique ET autonome et évaluée
      • Le rattrapage des pays scandinave nécessite de consacrer 0,7% de PIB (9 milliards d’euros)
      • La réforme Pécresse ne va pas assez loin pour l’instant

    Ce qui a été sous-estimé par les gouvernants est le poids des lobbies pour qui les positions actuelles sont satisfaisantes, la nécessité d’un changement de mentalités qui veut dire un véritable investissement dans le dialogue social pour injecter de la confiance. Ce qui semblait bien parti avec les négociations syndicales en cours depuis le début de l’année, gâchée par la non transposition du compromis auxquels étaient arrivés les syndicats… voir (2)

    La TEPA a été mise en cause à plusieurs reprises comme une dépense improductive car agissant principalement sur la demande alors que c’est l’offre qui est problématique en France.

    Une question a été posée sur le rapport Attali (Philippe Aghion était aussi membre de cette commission) certaines dispositions sont reprises du rapport présenté. C’est une erreur selon lui de ne pas avoir présenté le coût des réformes comme la nécessité de compenser les libéralisations de certains marchés (comme les taxis par exemple) vers les acteurs qui vont avoir à assumer une transition délicate.

    Le coût des réformes représente 1,4% de PIB au maximun avec un cout net qui s’annule en 5 ans et un effet sur la croissance de 0,5% par an…

    La question que tout le monde se posait était bien sur… Mais pourquoi on ne le fait pas ?

    Deux articles du Monde daté du même jour en rapport avec les aspects ayant visiblement contrariés les trois conférenciers :
    (1) http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/06/05/patrons-pour-des-salaires-au-merite-par-philippe-maniere_1054179_3232.html

    (2) http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/06/05/pourquoi-le-gouvernement-traite-t-il-le-dialogue-social-par-le-mepris-par-francois-chereque_1054176_3232.html