Une intervention de Jason Fried (37signals) lors de TEDxMidwest qui explique pourquoi le travail n’est pas fait au bureau.
Une intervention de Jason Fried (37signals) lors de TEDxMidwest qui explique pourquoi le travail n’est pas fait au bureau.
Voici le support de la présentation que j’ai eu le plaisir de donner lors de la 8ème édition de Ignite Paris. L’ensemble des présentations étaient excellentes et l’ambiance très sympathique. A suivre sur la page facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=159105850782339&ref=ts
Je serais présent lors de la prochaine !
Merci à Thimothée de Laitre pour la publication de la vidéo : http://timdl.posterous.com/ignite-paris-8-de-lorganisation-x-a-lorganisa
Le FLOSS, l’OpenSource, le logiciel libre… Un truc de geek, de techos, de chevelus… Cette image est bien sur erronée et les Directeurs des Systèmes d’Information qui ont adoptés des solutions sous licences libres se sont également fait les farouches partisants d’un modèle qui leur permet de reprendre la maîtrise de leur système d’information.
Et d’ailleurs, lorsque l’on lit quel est le public attendu lors du forum mondial du libre qui se tiendra à Paris, les 1er et 2 octobre 2009, il n’y a pas de doute possible : ”
L’Open World Forum est au croisement des diverses communautés qui composent l’univers du Libre. Il est destiné à tous les acteurs et décideurs de l’Open Source : des membres des communauté aux responsables politiques, en passant par les dirigeants d’entreprises, les chercheurs et les universitaires. Lieu de rencontre, il permet à toutes les parties prenantes de se rencontrer et favorise le lancement de nouvelles initiatives. Rendez-vous international, il donne de la visibilité aux acteurs, aux technologies et aux nouvelles tendances. Il offre ainsi un lieu idéal pour faire des annonces et dévoiler de nouveaux projets. Avec un large éventail de conférences et d’ateliers, qui couvrent tout le spectre, de la stratégie aux technologies et aux tendances sociétales, l’Open World Forum s’adresse ainsi :
Mais alors, que sont-ils devenus ces hommes (au sens large, quoique lors de certains rassemblements… je me demande 😉 ) qui ont fait le succès de ce mode de diffusion et d’enrichissement des meilleures solutions logicielles ? Comment leurs méthodes, leurs organisations se sont diffusés ? De quelles approches se sont-elles inspirées ?
La conférence “Le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre” abordera ces différents sujets :
Rendez-vous le 2 octobre de 14h à 16h à l’Open World Forum !
Cette séquence de nombres représente la répartition du temps qu’un DSI doit consacrer, selon Forrester, à chaque catégorie de taches :
Une petite question : “Votre répartition actuelle ?”
L’article est ici : http://www.forrester.com/Research/Document/Excerpt/0,7211,40737,00.html
et gratuit ici : http://whitepapers.silicon.com/0,39024759,60276828p,00.htm
The Transitioner organisait aujourd’hui un Voyage au coeur de l’intelligence collective globale. Nous étions une quarantaine réunis au Comptoir Général pour une journée d’aventures très enrichissantes !
J’ai à la fois envie de tout vous raconter, et envie de tout garder secret afin que vous ayez la surprise lors de votre participation à une prochaine édition (une session mensuelle est envisagée à partir de la rentrée).
Une journée ou nous avons pris contact avec notre corps (avec des exercices de relaxation dynamique par exemple), avec le groupe (si si…) et commencé à explorer à travers Internet (etherpad, twitter #vicg, flickr… ) la construction d’un groupe de “proches” éloignés physiquement.
Une journée dont je repars avec plein d’idées à transposer dans mon activité de réussite de projets !

Une belle promesse que fait Michael Krigsman de ZDNet (IT Project Failures) publié cette fois sur TechRepublic.com.
Quelles sont ces 5 stratégies pour que votre projet ne fasse pas parti des 2/3 de projets qui vont échouer ?
1- Répondre aux besoins métiers : En engageant une véritable conversation avec les métiers pour y chercher les orientations pour le programme d’actions IT.
2- Innover : En travaillant main dans la main avec les métiers, il faut savoir être prêt à accepter le changement, et adopter une culture d’amélioration continue.
3- Être honnête : Accepter ses faiblesses pour pouvoir mener des actions correctives. Le déni est la marque de fabrique des échecs.
4- Aligner les fournisseurs : Les projets informatique mettent en scène trois catégories d’acteurs, les clients, les fournisseurs de technologies et les sociétés de services. Leurs feuilles de route sont probablement divergentes, assurez-vous de mettre en place les relations qui vous permettront de maintenir vos fournisseurs dans le sens de votre projet.
5- Avoir un sponsor : Avoir un sponsor passionné par les résultats du projet, positionné au top de la hiérarchie.
Il me semble que tout le monde verra facilement l’intérêt de ces 5 stratégies… La question qui subsiste (et qui n’est pas traité dans l’article original) est bien sur : “Comment mettre en œuvre ces stratégies pour mon projet ?” et pour cela je suis prêt à vous aider ! (oui c’est de la pub 😉 )
Je suis définitivement fan des illustrations de Patricia Gallot-Lavallée !
Je vous recommande bien sur de lire la suite de celle représentée ci-contre, et toutes les illustrations du mercredi !
Je ne pouvais pas rater cette occasion de publier une photo de Chuck Norris ici…
Surtout lorsque cela provient d’un blog dédié aux échecs des projets informatiques : http://blogs.zdnet.com/projectfailures/?p=3322#more-3322
Une bonne occasion de rire… Puis de se poser sérieusement la question pour savoir si votre organisation souffre du syndrome Chuck Norris : “Est-ce que nos projets sont en retard, coûtent plus chers que prévus et ne satisfont pas aux exigences prévues au départ ?”

C’est le titre de la conférence du lundi 26 janvier, organisée par les anciens élèves des Arts et Métiers, avec les interventions de Catherine Pamphile, Laurent Salsé et Georges Nurdin.
Catherine Pamphile comparait l’évolution des systèmes vivants et les organisations des entreprises en remarquant que celles-ci n’étaient que rarement capables de résister à l’imprévisible. Elle revenait sur la trinité Qualité, Coût, Délai en remarquant que la qualité devenait souvent la variable d’ajustement. Elle terminait par dire l’impérieuse nécessité d’utiliser les enseignements de d‘Edward Deming dans les entreprises et particulièrement dans les projets informatiques.
Laurent Salsé (FitNet) poursuivait par un autre parallèle avec l’Industrie, constatant que l’informatique d’aujourd’hui ressemblait beaucoup à l’industrie d’hier (début du 20ème siècle), ou tout était fait “à la main” sur la base d’une organisation “cloisonnée”. Quelle leçon pour l’informatique tirer de l’évolution de l’industrie, qui est passée par l’automatisation de certaines tâches et par une grande flexibilité des ateliers et des outillages.
Laurent décrivait la reconquête de l’ouest permanente que constitue les grands projets informatique. Il présentait les acteurs de ce film constamment rejoué :
Les échanges par mail entre les acteurs de documents word, excel et powerpoint sont représentés sur le schéma ci-dessous.
Le chef de projet est alors celui qui va coordonner les actions des différents acteurs…
Les coûts de transactions atteignant rapidement 60% du coût d’un projet [deux sources, un résultat : Laurent Salsé et le calcul d’une demande à 100 €… et le Boston Consulting Group]
La meilleure façon de réduire ces coûts de transaction passe par l’utilisation d’outillage informatique permettant de centraliser et partager l’information et permettant à chacun d’agir en transparence avec les autres acteurs…
C’est bien le rôle du management de répondre aux besoins des opérationnels de mettre en place une organisation permettant des échanges fluides, et une transparence qui permet aux acteurs d’agir en confiance.
A ce moment, je crois que Laurent Salsé aurait suscité encore plus d’applaudissements si il avait présenté une démonstration des produits de sa société !
La conférence se terminait par l’intervention de Georges Nurdin, qui présentait les 12 fondamentaux de la performance pérenne à l’international, à l’occasion de la sortie de son livre : International Business Control, Reporting and Corporate Governance: Global Business Best Practice Across Cultures, Countries and Organisations.
Les 12 fondamentaux sont (en anglais) : home grown management, core ideology, cult like culture, good is never enough, constructive culture, dna protection, acquisition integration, m&a organic balance, executive mixed origins, cross cultural hr, cross cultural marketing, geographic balance… J’ai conscience que cette liste n’apporte pas suffisamment d’information en elle même, sans les illustrations qui vont avec, comme par exemple Good is never enough, principe d’amélioration continue interrogeant sur la volonté d’une organisation à ne pas se contenter du bon, contrastant avec notre sagesse populaire : “le mieux est l’ennemi du bien”…
Cela m’a rappelé le livre de Jim Collins sur la performance globale (De la performance à l’excellence : Devenir une entreprise leader) ou est présenté les résultats d’études d’entreprises qui durent et les principes de management
que l’on peut que l’on doit retenir.
PS : J’ai pris la photo en sortant de la conférence…
C’est par cette question que débute l’ouvrage de Jean-François Noubel : Intelligence Collective, révolution invisible.
Question difficile à laquelle nous sommes confrontés dans la plupart des organisations qu’elles soient publiques ou privées.
Et pourtant, force est de constater que l’intelligence individuelle est vite limitée face à l’augmentation de la complexité des problématiques, et que seule une capacité d’adaptation rapide des organisations leur permet de trouver des réponses adaptées à un environnement en évolution rapide.
L’article d’Olivier Réaud de la société In Principo apporte une réponse originale à cette question : comment manager l’entreprise au cœur d’une dynamique d’écosystèmes ?