Tag: logiciel libre

  • Droit d’auteur équitable

    Les étudiants canadiens ont produit cette vidéo d’information pour défendre un droit d’auteur équitable. Cette excellente vidéo est reprise dans un article de Numerama.

    ACTA peut-être un très bon sujet de vidéos bien sur, et d’actions surtout, à lire le communiqué de presse suite à une rencontre entre les représentants de l’APRIL et de la Quadrature du Net avec les représentants du gouvernement français aux négociations ACTA : Au poker de l’ACTA, on exporte la répression.

  • Rencontres Mondiales

    Les 11ème Rencontres Mondiales du Logiciel Libre se tiendront du 6 au 11 juillet 2010 à Bordeaux. Au delà des thèmes techniques classiques, les RMLL 2010 proposent les thèmes “Développement durable” et “Accessibilité et handicap” qui seront les thèmes fils rouges de l’évènement, ainsi que les thèmes “Loisirs, Culture, Arts et Libre Diffusion”, “Sciences, Éducation et Éducation Populaire”, “Entreprises et Logiciel Libre” et “Collectivités, Administrations et Politiques Publiques”.

    J’aurais le plaisir d’animer un atelier avec Ivan Sigg, “Expérimentons la mutualisation des regards” cet atelier est un prolongement du site Internet Un Jour Une Oeuvre qui propose de recueillir les regards des visiteurs sur les oeuvres publiées régulièrement.

    Il n’y a pas d’INTERÊT à regarder une oeuvre d’art, il y a juste la possibilité d’ ETRE en s’autorisant à VOIR SANS SAVOIR. Avec UJUO il s’agit d’une expérience de la réalité par la perception, une expérience du non-savoir et du non-agir qui, par une ATTENTION TOTALE, permet à la réalité, et donc à l’être, de surgir toujours neufs. Il ne s’agit pas de mesurer, de comparer, de juger, de s’identifier ou de rejeter, il s’agit de se découvrir et d’apprendre d’instant en instant, de décréter la liberté maintenant.

    Cet atelier se déroulera en deux sessions d’une heure le 6 juillet entre 14h et 16h, nous y tenterons des liens entre ce travail d’attention et le développement des logiciels libres.

  • Logiciel libre et amélioration des méthodes de travail

    Qu’apporte le logiciel libre ou l’open source au sein de l’entreprise ? Quelles influences ces technologies ont-elles sur l’efficacité du système d’information ? Peut-on parler dans le logiciel libre uniquement de l’aspect fonctionnel et des coûts ? Existe-t-il une différence entre le modèle de développement et le modèle de diffusion ? Ces interrogations ne sont pas anodines et même si elles sont parfois éloignées d’une décision purement économique, à court terme, elles ont cependant un impact important à moyen terme et à long terme sur la pérennité du système d’information.

    Voici les quelques questions initiant le débat auquel j’étais convié à participer pour l’April lors de l’édition 2010 de Solutions Linux avec Fabrice Potencier de Sensio Labs. Le débat est animé par Philippe Nieuwbourg.

    La vidéo du débat est accessible ici

    Je vous invite à consulter également les autres vidéos réalisées par Intelli-n TV.

    Ce contenu vidéo est diffuser par Intelli-n TV en creative commons Paternité – condition de partage à l’identique. Vous pouvez donc le diffuser librement.

  • Logiciel libre

    En quelques mots aujourd’hui pour :

    1. vous inviter à noter dans vos agendas que le Salon Solutions Linux se tiendra à la porte de Versailles du 16 au 18 mars, je vous souhaite nombreux pour la conférence Administration et Libre le 17 mars à 9h00,
    2. vous encourager à réagir à l’article de Nicolas Brunot qui argumente ici en faveur du logiciel libre pour son premier article chez ayeba
    3. vous suggérer de soumettre des propositions (ou d’encourager les personnes qui “devraient” le faire) pour contribuer à l’Open World Forum les 30 septembre et 1er octobre 2010 à Paris. Attention l’appel à proposition est ouvert jusqu’au 30 mars !
  • La croissance par le partage

    Charles-H. Schulz d’Ars Aperta, a animé  à La Cantine une table-ronde sur les modèles de développement et de collaboration au sein des projets du logiciel libre :

    – Tristan Nitot, Mozilla Europe
    – Nicolas Barcet,
    Ubuntu (Canonical)
    – Louis Montagne,
    Bearstech
    – John Lejeune,
    Hackable Devices
    – Luis Belmar,
    Itaapy

    Tristan Nitot fait remarquer en introduction que la notion de croissance, au sens de croissance économique, n’intéresse pas l’association fédère la communauté Mozilla, les revenus qu’elle retire de ses activités étant destinés à assurer la pérennité des projets qu’elle porte.

    Cette matinée d’échanges et de découvertes des méthodes et processus à l’intérieur des communautés Open Source et de la conduite de projets en mode agile se propose de répondre aux questions :

    – comment gère-t’on une communauté open source?
    – projets informatiques classiques et projets open source: différences, ressemblances…
    – existe-t’il des critères d’évaluation pour les projets open source?
    – quelles sont les implications juridiques et opérationnelles?

    Comment gère-t’on une communauté ?

    Une gestion complexe très dépendante de la nature et de l’intention des acteurs. L’exemple de Collibri, communauté mise en place au sein du pôle de compétitivité Cap Digital, va regrouper des entreprises, des laboratoires de recherches, aux intentions divergentes. Cette approche est très différentes de communauté du logiciel libre qui font parfois appel à un “dictateur bienveillant”, notion qui met à mal l’approche “communataire”.

    L’exemple de Mozilla, une communauté travaillant pour elle-même, c’est à dire pour accomplir la mission du Mozilla Manifesto, utilisant des méthodes d’entreprises pour atteindre cette objectif au service du bien commun : l’ouverture d’Internet.

    Le “Comment ?” amène la question aux outils et aux usages, outils pour pouvoir travailler à plusieurs wiki, tracker… demandant à connaitre des usages de politesse… Etapes techniques à la création d’une communauté nécessaire mais pas suffisantes pour avoir une communauté. L’existence d’une communauté demandant à formaliser un code de conduite de cette communauté respectant les motivations diverses des acteurs : besoin, économique, gloire, utilité, réseau… Cela nécessite un animateur de la communauté, ou plutôt des animateurs de communautés comme pour Ubuntu. Cela nécessite également que l’instigateur initial, individu ou entreprise ne garde pas la main-mise sur le produit fabriqué par la communauté.

    Le développement personnel de chaque individu d’une communauté est une préoccupation importante de l’animateur de la communauté. Chaque contributeur doit trouver au cours de son implication dans une communauté une rétribution correspondant à ses aspirations.

    John Lejeune amène la table-ronde sur le terrain du réel, la conception, la production et la distribution de matériel, nécessitant un apport financier plus important… Et la transposition des méthodes du logiciel libre aux matériels permet de dépasser les limites physiques classiques.

    Gestion des projets ?

    La gestion des projets est-elle similaire ? Pas vraiment ! L’approche agile de pilotage des projets est une constante des différentes communautés qui choisissent une approche itérative, avec une publication de produit à chaque itération qui permet de coller au besoin ou à l’envie des utilisateurs.

    Interpellé depuis la tribune pour expliquer ce qu’est l’agilité en trois mots… Beaucoup plus de trois mots pour le faire… Pfff… prévenez-moi la prochaine fois !

    Ces utilisateurs étant parfois représentés par un dictateur bienveillant comme il arrive dans les sociétés au développement classique. Mark ShuttleWorth s’est par exemple auto-proclamé dictateur bienveillant de la communauté et à en parallèle mis en place une organisation communautaire avec un contrôle par les pairs. Cette organisation n’est pas représentative de toutes les communautés, Mozilla a par exemple une approche par méritocratie ou les acteurs doivent démontrer qu’ils savent faire avant d’obtenir un badge avalisant une fonction différente, les actions étant toujours réalisées sous le contrôle des pairs. Debian dans son organisation est lui un projet démocratique.

    Evaluation d’un projet ou d’une communauté ?

    Ubuntu utilise des critères d’inclusion de produits dans la distribution avec les main inclusion requirements qui vont être utilisés pour évaluer ces produits. Ces critères sont bien sur évaluer par les équipes en les appréciant en fonction du besoin. Un sujet d’avenir…

    Une remarque dans les questions sur l’utilisation de métrique sur le code produit comme avec le projet Ohloh.

    Community management, gestion de communauté ?

    Que gère-t-on ? certaines par les personnes et les membres de cette communauté ! Ce que l’on gère c’est plutôt la cohérence du groupe, la motivation des membres pour appartenir au groupe…

    Interaction des entreprises avec les communautés :

    • travailler comme une communauté
    • travailler avec une communauté
    • l’entreprise veut fabriquer sa propre communauté

    L’histoire de la création de Mozilla, issue de la société Netscape, rachetée par AOL (ce qui n’était pas favorable à des contributions externes) qui va véritablement démarrer à avoir une histoire communautaire à partir du moment ou AOL va jeter l’éponge et que la Fondation Mozilla va être créée.

    L’approche d’Ubuntu est différente avec une société Canonical à but lucratif qui finance une communauté Ubuntu à but non lucratif.

    OpenOffice.org souffre de certaine volonté de puissance au sein du projet (le rachat de Sun par Oracle va d’ailleurs probablement avoir des développements complexes pour ce projets).

    Croissance ?

    On en revient en conclusion sur la croissance. Quelle croissance ? Croissance des indicateurs de valeurs partagés au sein d’une communauté. Ces indicateurs ne sont bien sur par des indicateurs uniquement purement économique…

    La croissance par le partage dépasse ces indicateurs et il n’y a pas à ce jour d’indicateurs communément partagés permettant de valoriser cette croissance.

    Comme pour la croissance du PIB dans notre vie actuelle, les indicateurs économiques sont inadaptés à mesurer notre richesse individuelle et la richesse de nos sociétés !

    Les questions et remarques à présent :

    Une remarque essentielle de Sophie Gautier (OpenOffice.org) sur l’enthousiasme et le plaisir éprouvé par les contributeurs d’une communauté, et c’est probablement une des capacités essentielles d’un animateur de communauté de susciter cet enthousiasme.

    Le Release early / Release often est important, il doit être pris en considération le risque d’épuisement de la communauté si le rythme est trop élevé. En corolaire, il est important de considérer la modularité du produit afin que le produit à sortir ne soit pas trop complexe et demander trop d’effort.

    Jean-Baptiste Kempf à la tête du projet VideoLan (VLC) assure de la nécessité de l’enthousiasme puisque c’est le moteur des membres de VLC projet réalisé entièrement par des bénévoles. Il interroge également le release early / release often en posant la question du rythme lié à la complexité.

    Plus que de la gestion, c’est plus un rôle de cristallisation de la communauté qui va permettre à l’enthousiasme de s’exprimer au sein de cette communauté.

    Une autre question sur le sentiment d’appartenance à une communauté si le produit est géré et contrôlé à 100% par une entité commerciale… Est-ce une communauté ou un fan club ? Tout dépends de l’implication des membres… et de leur capacité à influer sur les orientations du produit.

    Une question sur la possibilité de créer des communautés en internes dans les entreprises et même de communautés qui vont pouvoir être publier à l’extérieur de l’entreprise. Les exemples sont nombreux dans l’administration, avec la Gendarmerie nationale et OCS Inventory et GLPI, la création de l’Adullact, la BBC…

    L’avantage de la communauté basée sur l’utilisation de licence libre permettant de ne pas perdre de temps à négocier des contrats puisque la licence est déjà là…

    Une belle matinée vivement la prochaine !

  • L’administration et le libre

    La conférence sur l’administration et le libre se tiendra le mercredi 17 mars de 9h00-12h30 (Salle Rubis) dans le cadre du salon solutions linux.
    La France est parmi les pays européens celui qui utilise et développe le plus les logiciels libres pour les besoins de service public. En continuité des conférences administration électronique libre à Solutions Linux, cette session veut présenter les chantiers et les enjeux de l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts dans le service public.
    9h00 – Accueil des participants
    9h30 – L’administration et le libre – Alexis Monville (ayeba)
    9h45 – L’ENA libère son Système d’Information – Didier Georgieff (Ecole Nationale d’Administration)
    10h10 – Le correcteur terminologique pour OpenOffice.org – Laure Patas d’Illiers (Ministère financiers) et Géraldine Taillard (Ministère de la Culture et de la Communication)
    10h35 – Le Libre dans le secteur public, ce que L’Allemagne peut apprendre de la France (et l’inverse) – David Gumbel (ITOMIG)
    11h00 – UGO Urgence Guide Orientation : le service en ligne de l’aide sociale à l’enfance en Essonne – Jean-Christophe Frachet (Conseil général de l’Essonne)
    11h25 – Mutualisation par la demande dans l’économie du logiciel libre – François Elie (Adullact)
    12h00 – Conclusion – Jean-Paul Degorce-Dumas (Ministère de la défense)
    12h30 – Cloture
    Vous pouvez poser des questions aux intervenants dés à présent en commentant ce message ou par messagerie.
    Et bien sur réservez votre badge et consulter le reste du très riche programme de cette nouvelle édition sur le site du salon.
  • OpenDay pour l’anniversaire de La Cantine

    Une session exceptionnelle de l’OpenDay pour l’anniversaire de La Cantine ce 28 janvier 2010.

    Une occasion de comprendre l’apport court terme et long terme des solutions logiciels libres pour les entreprises.

    Les questions auxquelles ont répondues les experts d’Altic, ENovance, Core-Techs et Avencall pour s’orienter vers la maitrise, l’indépendance et la pérennité du système d’information.

    A quoi ressemble un projet en Libre dans l’entreprise ?
    – Comment calculer le cout d’un projet ?
    – Quels sont les criteres de choix pour un Logiciel Libre ?
    – Quels sont les criteres de choix d’un prestataire Open Source ?

  • Le facteur humain

    La lecture d’un billet récent du FramaBlog me donne l’envie de terminer 2009 en parlant à nouveau du thème qui m’intéresse probablement le plus : l’évolution des modes d’organisation. Ce thème avait été abordé lors de la conférence Le facteur humain… au coeur de l’industrie du logiciel libre organisée lors de l’OpenWorldForum en octobre 2009.

    Le billet en question ?

    Le logiciel libre et le mythe de la méritocratie qui vous emmènera à lire aussi celui-ci, Sébastien Broca : Du logiciel libre aux théories de l’intelligence collective… La qualité des contributions n’est pas suffisante à la reconnaissance des contributeurs, il faut encore que ces contributeurs sachent le faire savoir… Ce qui revient à dire que comme dans de nombreux modèles d’organisation certains n’ont que la qualité de “faire savoir” et pas de “faire” et que cela peut leur suffire…

    Pour approfondir, regardez aussi les derniers résultats de Flosspols sur l’impact du genre…

    On médite la dessus et on prépare une nouvelle session sur le facteur humain en 2010 ? Contributions bienvenues !

  • Solutions Linux 2010

    image001Aujourd’hui se réunissait le comité de programme en vue de la préparation du salon Solutions Linux les 16, 17 et 18 mars 2010. 128 propositions d’interventions pour venir nourrir le programme de formations et de conférences se déroulant sur le salon.

    D’excellentes propositions pour la conférence Administration et Libre que j’ai le plaisir d’animer cette année encore ! Pas si simple de faire le choix de se séparer de certains sujets afin de tenir dans un créneau horaire de 3 heures…

    Quelques demandes de précisions, et quelques discussions avec les autres membres du comité de programme et nous serons prêt à faire l’annonce du programme ! Encore un peu de patience, ce sera le 15 décembre !

  • European Interoperability Framework

    Un brouillon du cadre d’intéropérabilité européen fait parler de lui… De légères évolutions font que le document de référence européen qui se permettait de définir les formats ouverts et de recommander l’usage des logiciels libres… ne recommanderait plus grand chose dans ce domaine…

    Surement une erreur de copié-collé ?

  • Colibri ou CoLLibri ?

    Le lancement de coLLibri se déroulait le 20 octobre 2009 à La Cantine Numérique. L’objectif de la communauté coLLibri est de faire se rencontrer les acteurs du logiciel libre et ceux du web 2.0 afin de favoriser l’émergence de projets communs.

    Open Innovation, coopération, intelligence collective, réseaux sociaux, nouveaux modèles économiques… et bien sur financement des projets seront autant de thèmes d’intérêts à partager entre les membres de cette communauté issue du pole de compétitivité Cap Digital.

    Rejoignez coLLibri sur : http://collibri.org

  • Appel à communication pour Solutions Linux 2010

    image001Une conférence gratuite “L’administration et le libre” est proposée lors de la prochaine édition du salon Solutions Linux qui se déroulera du 16 au 18 mars 2010.

    L’appel à communication est publié et vous avez jusqu’au 6 novembre pour proposer vos interventions

    Pour en savoir plus vous pouvez consulter les billets relatants les éditions précédentes : 2009, 2008, 2007

    La France est parmi les pays européens celui qui utilise et développe le plus les logiciels libres pour les besoins de service public. En continuité des conférences administration électronique libre à Solutions Linux, cette session veut présenter les chantiers et les enjeux de l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts dans le service public. Vous avez déployé des logiciels libres dans un service public, vous développez un logiciel libre qui pourrait y être utile, vous mutualisez etc… apportez votre contribution !