Category: General

  • CoworkingCamp

    Venez inventer de nouveaux espaces de travail, de rencontre, de partage, d’innovation partagée ! Le CoworkingCamp se tiendra à Bordeaux le 19 novembre 2010 de 10h30 à 18h aux Terres Neuves à Bègles.

    Ce sera bien sur l’occasion de rencontrer les autres personnes motivées par faire exister un espace de coworking à Bordeaux. L’occasion de découvrir ce qu’est un tel espace et ce qu’il peut apporter comme innovation et comme développement pour la région.

    Un espace de coworking permet de disposer :

    • de bureaux personnels pour 1 mois, 2 mois, 3 mois, 5 mois, 8 mois, 13 mois…
    • de bureaux de passage pour une demi-journée, 1 journée, 2 journée…
    • de salles de réunion à la demande,
    • d’un espace de repos confortable entre 2 rendez-vous ou entre 2 sessions de travail favorisant les rencontres et l’émergence de nouvelles idées,
    • d’un espace pour organiser des événements rapidement et facilement,
    • d’une infrastructure permettant de diffuser ou capter des contenus en temps réel ou différé,
    • d’une connexion très haut débit à Internet,

    Quels sont les bénéfices d’un espace de coworking ?

    Le premier bénéfice apporté par un espace de coworking est la réduction de coût à supporter pour chaque personne utilisant l’espace apporté par la mutualisation de l’infrastructure, des bureaux, de l’accès Internet.

    Le deuxième bénéfice est l’amélioration de la qualité de l’environnement qui peut être plus sympathique, plus grand que si chacun devait financer l’intégralité seul.

    Mais au delà de ces premiers bénéfices, un espace de coworking permet de rompre la solitude des indépendants, des créateurs et des dirigeants d’entreprises, des spécialistes ou experts d’un métier qui peuvent se trouver isolés dans leurs organisations. Les rencontres fortuites, lors des pauses, des événements, ou par les mises en relation effectuées par les animateurs de lieu, permettent le partage d’expériences et l’émergence de nouvelles idées par le croisement de personnes exerçant le même métier, ou au contraire exerçant un autre métier, dans le même domaine, dans un domaine connexe ou dans un domaine inconnu.

    Inscrivez-vous !

    http://barcamp.org/w/page/coworkingcamp2

  • C’est la réponse !

    Nous sommes le 10.10.10, soit 42 en binaire, et c’est le jour de la sortie de la version 10.10 de la distribution Gnu/Linux Ubuntu.

    Cette nouvelle version de la distribution serait-elle la réponse à La grande question sur la vie, l’univers et le reste ?

    A vous d’essayer ce système d’exploitation pouvant agréablement remplacer Windows ou MacOS, c’est à découvrir ici : http://ubuntu-fr.org/

    La pochette à gauche sur la photo est celle de la version 5.04 sortie en avril 2005.

  • Journée du Libre

    Ce 18 septembre 2010, la journée du libre (Software Freedom Day) était l’occasion d’une journée d’action sur le terrain par des membres de l’April et d’Ubuntu-Fr.

    Une opération de sensibilisation aux logiciels libres a été menée rue Montgallet à Paris (une rue ou se trouve de nombreuses boutiques de matériel informatique) entretiens de sensibilisation, questionnaire, invitation à l’Ubuntu Party du 5 et 6 novembre et CD d’installation d’Ubuntu 10.4 était au programme de cette journée.

    Bravo à tous !

  • Rencontres africaines

    Rencontres africaines, c’est un voyage en Afrique qui s’est déroulé entre la Coupe d’Afrique des Nations en Angola (janvier 2010) jusqu’à la Coupe du Monde en Afrique du Sud (juillet 2010).

    Le blog qui relate le voyage de rencontres africaines est ici.

    Et ici, le teaser du documentaire Day by Day.

  • TEDxChange @ Paris

    Une projection en live de TEDxChange (depuis New York, avec Melinda French Gates, Graça Machel et Mechai Viravaidya) sera suivie d’une session de networking entre acteurs et passionnés d’idées innovantes pour changer le monde. Le programme du live est disponible sur le site de la fondation Bill et Melinda Gates et sur Facebook.

    RDV avec la communauté TEDxParis, chez danone.communities*
    – lundi 20 septembre
    – de 16h30 à 19h30
    – chez danone.communities, 17 boulevard Haussmann

    Entrée gratuite et nombre de places limité : merci de vous inscrire via le formulaire suivant. Vos réponses enrichiront la séance de networking.

  • La révolution du logiciel libre

    Richard Stallman et la révolution du logiciel, une biographie autorisée, par Sam Williams, Richard Stallman et Christophe Masutti à l’origine du projet de traduction.

    La construction de l’ouvrage à deux voix est très intéressante, le point de vue de Sam Williams est en effet pondéré tout le long de l’ouvrage par des interventions de Richard Stallman précisant certains aspects ou s’opposant à certaines interprétations.

    J’avais mis ce livre dans ma pile de l’été sans grand enthousiasme, en imaginant abandonner rapidement la lecture pour autre chose… Et finalement, j’ai lu le livre rapidement, découvert de nombreuses choses de l’histoire du logiciel libre qui m’éclaire sur la situation actuelle et le chemin restant à parcourir.

    Un livre passionnant que je vous recommande chaudement !

    Le livre est disponible en format papier ou dans de nombreux formats numériques… même dans un format permettant aux possesseurs d’iPhone et d’iPad de le lire…

  • Logiciels libres

    Le site africain d’information et de communication StarAfrica.com propose à présent une sélection de logiciels libres à télécharger.

    Cette sélection a été réalisée par l’APRIL Association pour la promotion et la défense des logiciels libres dans le cadre de son projet de Catalogue Libre.

    En réutilisant ce travail StarAfrica.com contribue à l’objectif de promotion de l’April et offre à ses visiteurs une sélection de logiciels couvrant tous les domaines d’utilisation : bureautique, musique, vidéos, éducation, Internet.

    La contribution de StarAfrica.com va s’enrichir prochainement avec une traduction des fiches en anglais.

  • Ethique du numérique

    Ce mercredi 7 juillet, j’étais invité (avec une bonne centaine d’autres) à un atelier participatif : “Qu’est-ce qu’une loi 2.0 ?”.

    Cette réunion était organisée par les parlementaires UMP pour prolonger les travaux du rapport Vive internet ! Liberté et règles dans le monde numérique. La parole est donnée sur le site Ethique du numérique http://www.ethique-du-numerique.fr comme il a été rappelé avec fermeté à la représentante de Vivendi regrettant de ne pas avoir été auditionnée pour la constitution du rapport…

    Jean-François Copé a ouvert les débats en posant quelques questions sur le rôle du législateur, suivant 3 axes : régulation d’un Internet sans frontière, rôle du législateur vis à vis d’un domaine en évolution technologique très rapide (plus rapide que d’écrire une loi en 18 mois), usage de l’Internet en s’interrogeant sur la gratuité et les tentatives de monétisation.

    Jean-François Copé a justifié l’approche participative de cet atelier par un méa culpa partiel sur Hadopi en expliquant qu’ils avaient été “maladroits” mais que cela était basé sur des “bons sentiments”…

    Les interventions des gestionnaires de droits d’auteurs et des producteurs montrent qu’ils semblent toujours croire, à l’instar de Franck Riester, à la possibilité que Hadopi puisse avoir une efficacité réelle et semble négliger l’effet de bord indésirable d’un cryptage global de toutes les transactions des internautes…

    Les députés Hervé Mariton, Laurence de La Raudière, Lionel Tardy et Franck Riester (qui quittera rapidement les débats) ont ensuite animé les débats suivant 3 thèmes :

    • Vie privée
    • Internet = Marché ?
    • Neutralité du Net

    Sur le thème de la vie privée, on relève la méfiance envers le législateur, l’inquiétude sur la portée d’une législation au delà de nos frontières, la nécessaire action d’information et de formation sur la protection de données personnelles et la demande de reconnaissance de certaines données technique (IP…) ou données issues de croisement de données ou analyse d’action comme des données personnelles pour freiner les analyses croisées et le profilage…

    Sur le thème : Internet est-il un marché comme les autres ? la question des monopoles sur Internet et de leur extension à d’autres marchés a donné lieu à des questionnements sur les moyens d’actions. L’exigence d’interopérabilité et d’ouverture des formats de données en est un essentiel. Les initiatives sur l’ouverture des données à travers le monde ont été abondamment cité pour encourager nos parlementaires à dépasser la vision étriquée actuellement en cours en France sur l’ouverture de l’usage des données publiques (#opendata).

    Sur le thème de la Neutralité du Net, il a été rappelé que si nous disposions aujourd’hui d’Internet c’est parce qu’il avait été créé libre et ouvert et que l’initiative était possible sans demander de permission à personne. Les arguments de disponibilités de bande passante ou de création artificielle de marché par une différentiation des services n’apparaissent pas comme recevable par les députés qui veulent légiférer en decembre-janvier sur ce thème. Ce sera sans doute la fin de l’utilisation de technologies mettant à mal cette neutralité comme l’inspection des paquets d’informations (Deep packet inspection) permettant ces différentiations et ouvrant la voie à des possibilités de surveillance, de manipulation et de censure… Une consultation sur la Neutralité du Net vient d’être lancée par la commission européenne.

    L’initiative de cet atelier participatif est intéressante, et veut semble-t-il tirer les enseignements du peu de concertation ayant eu lieu sur les précédentes législation (DADVSI, HADOPI, LOPSSI…). J’aurais préféré une initiative qui aille au delà d’un groupe parlementaire et j’espère que les contributions des associations comme l’APRIL et La Quadrature du Net permettront d’améliorer notre législation.

  • Expérimentons la mutualisation des regards

    J’animerais demain – mardi 6 juillet – avec Ivan Sigg un atelier :
    “Expérimentons la mutualisation des regards” cet atelier est un prolongement du site Internet Un Jour Une Oeuvre qui propose de recueillir les regards des visiteurs sur les oeuvres publiées régulièrement.

    Il n’y a pas d’INTERÊT à regarder une oeuvre d’art, il y a juste la possibilité d’ ETRE en s’autorisant à VOIR SANS SAVOIR. Avec UJUO il s’agit d’une expérience de la réalité par la perception, une expérience du non-savoir et du non-agir qui, par une ATTENTION TOTALE, permet à la réalité, et donc à l’être, de surgir toujours neufs. Il ne s’agit pas de mesurer, de comparer, de juger, de s’identifier ou de rejeter, il s’agit de se découvrir et d’apprendre d’instant en instant, de décréter la liberté maintenant.

    Cet atelier se déroulera en deux sessions d’une heure le 6 juillet entre 14h et 16h, nous y tenterons des liens entre ce travail d’attention et le développement des logiciels libres.

  • Education profitable ?

    Dans un article du 30 avril 2010, Skills for life, paru dans le supplément littéraire du Times, Martha Nussbaum de l’université de Chivago alerte sur une dérive tendant à supprimer l’enseignement des humanités au profit d’enseignement profitable à court terme.

    Cet article (heureusement) traduit par Courrier International, dans son édition 1025 du 24 au 30 juin 2010, fait l’introduction du dossier “Où va l’Université ?“.

    L’alerte de Matha Nussbaum provient du fait que les humanités et les arts ne cessent de perdre du terrain, tant dans l’enseignement primaire, secondaire qu’à l’université. La quête conjuguée d’économie et de compétences actionnables immédiatement tend à supprimer des programmes ces enseignements.

    Pour mémoire, les humanités désignent l’étude de la langue et de la littérature grecques et latines, dans son acceptation actuelle, le terme regroupe également : l’histoire, la géographie, la philosophie, le droit, les langues et la littérature, soit toutes les disciplines qui n’entrent pas dans les sciences exactes.

    Ces enseignements, exigeants par la nécessaire participation active et critique qu’ils requièrent pour être délivrés, sont de ceux qui permettent aux étudiants d’acquérir justement cet esprit critique, cette imagination qui leur permettra d’entrer en relation avec les autres et de faire vivre la démocratie.

    L’enseignement de l’art est également sur la touche même si la musique arrive à se faire une petite place dans quelques familles.

    Ces enseignements seront bien sur de ceux qui ne feront pas de ces étudiants des travailleurs dociles et efficaces.

    Pour la démocratie, la liberté de parole, le respect de la différence et la compréhension des autres, demandons à ce que ces enseignements face partie du socle indispensable de tous les enseignements sans exception.

    Mon expérience personnelle d’orientation dans une filière technique (bac E) a fait que je n’ai plus eu d’enseignement d’histoire et de géographie dès la fin de la 3ème et que par le jeu des coefficients, le français, les langues et la philosophie n’avaient pas d’intérêt…

    Cette hiérarchisation des enseignements est de nature à inhiber notre créativité et à nous empêcher d’exprimer nos talents, comme le raconte Sir Ken Robinson dans la conférence qu’il a donnée aux conférences TED : l’école tue la créativité.

    Et pourtant, ma vie au quotidien me démontre tous les jours le contraire… et si j’ai remplacé l’histoire et la géographie par les DVD du dessous des cartes… et les arts par l’exercice de l’attention avec UJUOComment acquérir toutes ces autres compétences indispensables pour vivre en société ?

  • Droit d’auteur équitable

    Les étudiants canadiens ont produit cette vidéo d’information pour défendre un droit d’auteur équitable. Cette excellente vidéo est reprise dans un article de Numerama.

    ACTA peut-être un très bon sujet de vidéos bien sur, et d’actions surtout, à lire le communiqué de presse suite à une rencontre entre les représentants de l’APRIL et de la Quadrature du Net avec les représentants du gouvernement français aux négociations ACTA : Au poker de l’ACTA, on exporte la répression.

  • AfriqueAuQuinze

    AfriqueAuQuinzeLa passion partagée pendant cette année avec l’équipe de StarAfrica.com, m’a fait prendre conscience que je connaissais plusieurs personnes qui avaient des projets en Afrique.

    Leur intérêt pour l’Afrique, des métiers proches du numérique, ne sont pas les seuls points communs qui m’ont attirés. La passion qui les anime, les fait avancer, cette flamme… Oui c’est cela le point commun qui me séduit le plus !

    Aussi, j’ai souhaité organiser une rencontre entre ces personnes, pour voir si…

    Si quoi ?

    Si de ces rencontres pouvaient naître de nouvelles opportunités ? Pouvaient les aider à faire exister de nouveaux projets ? Et aussi me permettre de partager avec eux de cette passion qui les anime !

    Cette première rencontre a eu lieu ce 23 juin 2010 au 15 rue poissonnière, 2 heures de découvertes, d’échanges, d’idées, de projets :

    – Mali, Cameroun, Sénégal, Afrique du Sud, Botswana, Kenya, Namibie…

    – école, étudiant, monnaie, Revenue de Vie, mobile, Unesco, OIF, francophonie, anglais, langues, coworking, barcamp, cartographie, opendata, openstreetmap, Chine, mutualisation d’information, transmission des savoirs, innovation, emploi, carrefour des possibles, fasokan.maneno.org, correspondants.org, planète urgence, …

    Oui cela mériterait un compte-rendu plus complet, et nous devons d’ailleurs partager nos notes !

    Et oui, je compte bien proposer une nouvelle rencontre, peut-être un format barcamp ?

    Merci d’avoir accepté l’invitation !