Un petit quizz pour l’été proposé par l’excellente équipe de la société In Principo !
L’intelligence collaborative, solution à la crise ?
Bonnes vacances à tous !
Un petit quizz pour l’été proposé par l’excellente équipe de la société In Principo !
Bonnes vacances à tous !
L’institut de gestion publique et de développement économique (IGPDE), organisme de formation interne des deux ministères dit « financiers » (Budget, Comptes publics et Fonction publique d’une part Economie, Finances et Emploi d’autre part), a organisé une première session d’initiation à l’intelligence économique. Salle comble et nombreuses demandes insatisfaites présage un succès.
Le programme des interventions se décompose ainsi :
Introduction à l’intelligence économique :
– Caractéristiques de l’Intelligence économique,
– Les constituants offensifs et défensifs de l’Intelligence économique
Par François JAKOBIAK, Enseignant et consultant en Intelligence économique
La politique publique d’Intelligence économique.
Par Jean-Michel JARRY, Adjoint au Chef du Service de coordination à l’Intelligence économique
Cas pratique : Sensibilisation à la sécurité de l’information
Par Pierre-Yves BOUF, Hapsis-Education
Cas pratique, présentation de deux cas : Appropriation de l’Intelligence économique en PME
par Gilles MARQUIS, Consultant en Intelligence économique, Co-Act
Cas pratique : Sécurité économique active : protection du patrimoine de l’information
par Bernard HAYM et Lyonnel BENDER , Direction de la surveillance du territoire (DST)
Synthèse « les réflexes de base pour passer à la pratique »
par Jean-Michel JARRY,Adjoint au Chef du Service de coordination à l’Intelligence économique
Qu’est-ce que l’intelligence économique ?
L’intelligence économique est la maîtrise et la protection de l’information stratégique pour tout acteur économique. Elle permet la compétitivité du tissu industriel, la sécurité de l’économie des entreprises et le renforcement de l’influence de notre pays (définition issue du référentiel de formation à l’intelligence économique, février 2005).
Un jour, une œuvre est le nom du site Internet que je lance aujourd’hui, 10 juin 2008.
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L’objectif est de présenter une simple photo d’une œuvre d’art assortie de quelques liens à suivre… Premier jalon d’un jeu de piste à suivre seul, à l’école, en famille, entre amis…
Un jour une œuvre (http://unjouruneoeuvre.eu) est la première pierre d’un projet répondant aux multiples questions que je résumerais en une : Comment permettre à tous de bénéficier de notre héritage culturel ?
à voir également :
La cagnotte numérique de l’Etat par Christophe Costes
Que faire de l’héritage ? par moi-même
J’en profite pour remercier ici tous ceux qui ont contribué au murissement du projet. Ces échanges sont très profitables, merci !
J’apprécierais énormément de recueillir vos commentaires, vos idées qui permettront de faire avancer ce projet (à publier ici ou non à votre convenance).
Cette session des Rencontres économiques du 5 juin 2008 abordait un thème d’actualité depuis 1975 comme le rappelait l’animateur, Didier Adès, de retour pour cette session… Mauvais diagnostic ? fatalité française ?
Jean-Louis LEVET, directeur général de l’Institut de Recherches Economiques et Sociales (IRES), proposait de faire un diagnostique actuel de la croissance française, en commençant par s’interroger sur la nature de la croissance, et en rappelant qu’elle avance sur 4 roues : les ressources humaines, les ressources naturelles, la formation du capital (infrastructure…) et l’innovation. Le défi actuel étant d’assurer une croissance favorisant l’emploi et un développement humain et durable.
La croissance moyenne mondiale se situe environ à 5% avec une émergence de nouveaux pôles dont la croissance est autour de 10% et une Europe qui a quitté la période de croissance dit des “trentes glorieuses” et qui cherche maintenant un nouveau modèle, et qui devrait aller vers un modèle plus créatif basé sur l’innovation, faire le choix d’une stratégie économique commune plutôt que de s’orienter vers une concurrence fiscale improductive.
La France est passée en quarante ans d’une croissance moyenne de 5% par an à une croissance de 2% par an. Cela s’est traduit par un accroissement des inégalités dont les plus criantes comme l’augmentation des salaires des patrons du CAC40 de 61% en 2007 (voir (1)) (sans lien avec les performances des entreprises qu’ils dirigent) à un impact psychologique fort favorisant un climat de défiance général. De plus :
Il est à présent essentiel de mettre en oeuvre une véritable stratégie économique en dépassant les idées reçues comme :
L’essentiel de nos problèmes de croissance sont internes , ils concernent la formation initiale et la formation continue. Ils sont caractérisés par une rupture entre l’effort consentie et le résultat.
Les intervenants suivants, Gilbert CETTE, directeur des analyses macro-économique et des prévisions à la Banque de France et Philippe AGHION, Professeur à Harvard, tous deux membres du conseil d’analyse économique, présentaient le rapport sur les leviers de la croissance française qu’ils ont co-écrit avec Elie COHEN et Jean PISANI-FERRY.
Gilbert CETTE commençait par partir du constat d’une croissance insuffisante à 2%, en remarquant qu’il n’y a pas de déficit de demande interne. La comparaison internationale de la croissance potentielle, 1,9% pour la France, 2,8% pour les pays Anglo-Saxon, 2,5% pour les pays Scandinave, cette différence notable permettrait de financer aisément la protection sociale. La France pourrait mieux faire en augmentant l’input en travail et la productivité globale… Mais attention aux comparaisons internationales moins d’input en travail et plus de productivité se compensant.
Aussi pour augmenter la croissance potentielle, une étude sur 17 pays de l’OCDE, entre 1985 et 2003 a été menée permettant de déterminer quelles sont les variables significatives :
Les finances publiques ne ressortent pas comme une variable significative.
Les comparaisons avec les groupes de référence montrent que la proportion de diplômés dans la tranche 25 à 65 ans est de 24% en France, contre 38% dans les pays anglo-saxons et 34% dans les pays scandinaves et que l’effort financier vers l’enseignement supérieur est de 1,3% du PIB en France contre 2,8% pour les pays anglo-saxons et 2% pour les pays scandinaves.
L’augmentation de la croissance potentielle par rattrapage des pays scandinaves amenerait un niveau de PIB à 3,9% en 15 ans (gains de 0,4% par an).
L’effet de diminution des rigidités des marchés des biens et du marché du travail est moins impressionnant (l’écart est moins important au départ) mais produit un gain plus rapidement à 0,2% de PIB par an.
Philippe AGHION prenait la suite pour présenter les réformes proposées dans le rapport :
Ce qui a été sous-estimé par les gouvernants est le poids des lobbies pour qui les positions actuelles sont satisfaisantes, la nécessité d’un changement de mentalités qui veut dire un véritable investissement dans le dialogue social pour injecter de la confiance. Ce qui semblait bien parti avec les négociations syndicales en cours depuis le début de l’année, gâchée par la non transposition du compromis auxquels étaient arrivés les syndicats… voir (2)
La TEPA a été mise en cause à plusieurs reprises comme une dépense improductive car agissant principalement sur la demande alors que c’est l’offre qui est problématique en France.
Une question a été posée sur le rapport Attali (Philippe Aghion était aussi membre de cette commission) certaines dispositions sont reprises du rapport présenté. C’est une erreur selon lui de ne pas avoir présenté le coût des réformes comme la nécessité de compenser les libéralisations de certains marchés (comme les taxis par exemple) vers les acteurs qui vont avoir à assumer une transition délicate.
Le coût des réformes représente 1,4% de PIB au maximun avec un cout net qui s’annule en 5 ans et un effet sur la croissance de 0,5% par an…
La question que tout le monde se posait était bien sur… Mais pourquoi on ne le fait pas ?
Deux articles du Monde daté du même jour en rapport avec les aspects ayant visiblement contrariés les trois conférenciers :
(1) http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/06/05/patrons-pour-des-salaires-au-merite-par-philippe-maniere_1054179_3232.html
(2) http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/06/05/pourquoi-le-gouvernement-traite-t-il-le-dialogue-social-par-le-mepris-par-francois-chereque_1054176_3232.html
Voici le thème de cette table ronde organisée par le Club Sénat animée par son Secrétaire général adjoint Jean-Rémi GRATADOUR :
Maître Alain BENSOUSSAN, avocat, Cabinet Bensoussan, auteur de « Informatique et libertés » (Francis Lefebvre), commentera l’évolution juridique du concept de données personnelles sur Internet.
Monsieur Jérôme BOUTEILLER, rédacteur en chef de Neteco, co-auteur de « Bienvenue sur Facebook ! Le mode d’emploi » (Albin Michel), évoquera le rôle des données personnelles dans la stratégie marketing et commerciale de Facebook.
Monsieur Jean GONIÉ, responsable des Affaires institutionnelles de Microsoft France, présentera les principes de respect de la vie privée de Live Search et de la publicité en ligne ciblée.
A l’issue de ces échanges, il sera proposé à Madame Sophie TAVERNIER, Directeur des Affaires juridiques, internationales et de l’Expertise de la Commission nationale de l’Informatique et des libertés, de reprendre les éléments de la discussion, de présenter sa perception des évolutions et le rôle désormais joué par la CNIL.
Difficile de restituer l’habileté oratoire d’Alain Bensoussan, cet “amoureux” de la loi de 78, comme il se qualifie lui-même, “déçue” comme aurait dit le président de la CNIL, décrit l’évolution de la loi en insistant sur l’inversion : “moins d’exigence pour le secteur public” (qui était vu comme le big brother en puissance à l’époque) et “plus d’exigence pour le secteur privé” (dont on avait certainement pas anticipé les capacités de traitement/croisement… de fichier à l’époque de la rédaction du texte)… alors même que le secteur public fabrique le passeport biométrique…
Les assises du numérique ont été ouvertes ce jeudi 29 mai 2008. Beaucoup de choses ont été dites sur ce sujet, j’avais simplement envie de revenir sur quelques moments :
Bien d’autres choses au cours de cette journée très dense laissant peu de place aux contributions et commentaires de l’assistance.
Civilisation du numérique : Controle et responsabilisation
C’est le titre de la conférence que Joël de Rosnay a donnée le 28 mai à la Cité des Sciences, j’avais suivis les précédentes conférences du cycle : “En 2030, vivrons-nous en réseau ?” en différé et par Internet… Cette fois, j’avais fait le déplacement, et quel plaisir, simple, vivant…
Si vous ne l’avez pas fait, regardez cela !
Je ne vous en ferais pas le résumé, mais je ne résiste pas à l’envie de vous livrer un des aspects qui m’a semblé essentiel : il est temps de changer les modèles économiques du numérique ! Il est temps de prendre en compte la transformation que permet le numérique et de revoir nos modèles afin de prendre en compte cette transformation (plutôt que d’essayer de durcir, de protéger, de faire durer des modèles qui sont appelés à disparaitre… la radio n’a pas tué la musique, les photocopieuses n’ont pas tué le livre, la télévision et le DVD n’ont pas tué le cinéma…)
Finalement une très bonne proposition pour cette journée d’ouverture des assises du numérique !
C’est le thème de la table ronde organisée par le Club Sénat le 15 mai 2008.
Le Sénateur Bruno Retailleau, membre de la commission sur le dividende numérique (libération de fréquences hertzienne par l’extinction de la télévision analogique) présentait les enjeux du projet de loi sur la modernisation de l’économie.
Maxime Lombardini, Directeur général du groupe Iliad (Free), abordait le point de vue de l’opérateur “alternatif” sur la mise en place du réseau (demande de règlementation, demande de régulation, quatrième licence “mobile”…)
Dominique Roux, Président de Bolloré Télécom, professeur à l’université Paris-Dauphine, après avoir interrogé sur ce qu’était le très haut débit (à partir de combien on ajoute “très”, cela doit être plus que 100 Méga, débit déjà offert par le cable) posait la question de l’intérêt (quels services offerts) et de l’économie d’un tel projet. En tant qu’opérateur de haut débit mobile (wimax) la question de l’alternative à la fibre pour les zones ou la densité de la population rend économiquement peu viable l’installation de fibre était évidement d’importance. Surtout qu’elle apporte l’atout de la mobilité !
La question de la mutualisation de l’infrastructure a été abordée sous plusieurs angles :
Sous un angle “écologique” déployer plusieurs fois des infrastructures similaires me semblent très négatif… Le problème est bien de confier à un acteur la mise en oeuvre d’une infrastructure mutualisée et de s’assurer que l’on puisse réellement batir des offres de services concurrentes sur cette infrastructure…
C’est cette difficile question que proposait de traiter les rencontres économiques du 6 mai 2008. Didier Adès étant souffrant, il était remplacé par Martin Piétri de l’IGPDE à qui il revenait d’assurer le difficile rôle d’animateur.
Cette session se composait de trois interventions et était conclue par une table ronde. Jean-Baptiste de Foucauld, Inspecteur général des Finances, Président du groupe de travail “Définition d’indicateurs en matière d’emploi, de chômage, de sous-emploi et de précarité de l’emploi, Président de “Solidarité nouvelles face au chômage” (http://www.snc.asso.fr/ ) association qu’il a fondée en 1985 et qui propose un accompagnement personnalisé aux demandeurs d’emploi, cet accompagnement est réalisé par des bénévoles, dans certains cas un emploi peut-être créé au sein d’une association pour accueillir un demandeur d’emploi.
Quels chiffres ? Quelles décisions ?
Jean-Baptiste de Foucauld commençait son exposé par interroger les chiffres du chômage, en rappelant l’énorme différence entre le nombre d’inscrits à l’ANPE (qui est le chiffre suivi politiquement chaque mois, 1897300 personnes en décembre 2007) et le nombre de chômeurs au sens du Bureau International du Travail (BIT) que publie l’INSEE chaque trimestre (7,5% de la population active au quatrième trimestre 2007, soit 2,1 millions de personnes), l’INSEE publie 2 indicateurs complémentaires, 2,7 millions de personnes ne travaillent pas mais souhaiteraient travailler et au sein de la population active 5,6% sont en situation de sous-emploi, soit 1,4 millions de personnes. Ainsi le taux d’emploi des personnes de 15 à 64 ans est de 64,8% et le taux d’activité est de 70,1%. L’attention politique sur un chiffre en particulier fait courir le risque de décisions néfastes, par exemple : « avec la création de nombreux emplois à temps (trop) partiels, je diminue le chiffre du nombre de chômeur, mais je fabrique des travailleurs pauvres… »
Pourquoi y a-t-il du chômage ?
«Ce n’est pas eux et nous, c’est toi et moi»: le 9 mai, des milliers de personnes vont fêter la diversité culturelle de l’Europe
Voici le thème de la 22ème fête de l’Europe ! Bonne fête !
à voir sur Europa.eu
et sur feteleurope.fr
Avant les vacances de printemps, j’avais écrit un petit billet pour présenter deux évènements « TIC » du mois de mai… Je n’osais pas regretter ici le fait que celui du 29 mai tic-croissance.com réunissait un public limité à 300 personnes payant environs 300 euros et que la représentation était limitée à une partie des acteurs du numérique.
Surprise donc quelques jours plus tard, lorsque l’évènement s’est transformé en « assises du numérique », et réunira 1200 personnes gratuitement… Coup d’œil à la représentation qui s’enrichie, on perd certes quelques ministres, remplacés par leurs secrétaires d’Etat, mais on invite l’April à la table ronde sur l’administration électronique, ce qui permettra peut-être d’exprimer d’autres points de vues que celui de Microsoft. Dommage qu’il y est autant de grands groupes, et si peu de petits, si peu de leurs représentants, pas de Syntec, pas d’Adullact, de FNILL ou de Cigref… Et cela continue d’évoluer ! Maintenant, les assises seront prolongées en juin pour pouvoir présenter le rapport au mois de juillet.
De bonnes nouvelles donc… A vos contributions !
Pour être plus précis : que faire de notre héritage culturel ? Quelles actions mener pour donner accès à cet héritage culturel d’une incroyable richesse et diversité dont nous disposons en France ? Quelles actions mener pour assurer sa pérennité et permettre son enrichissement continu ?
L’accès à cet héritage culturel est le premier point à aborder, pas seulement parce que nos catalogues (les œuvres qui sont exposées, visibles) ne représentent qu’une infime portion de ce dont nous disposons dans nos fonds (les caves de nos musées), mais aussi parce que l’accès à cet héritage nécessite des connaissances préalables acquises par une faible proportion de la population. Faible proportion, qui explique probablement la faible fréquentation des lieux de culture.
Culture pour tous ?
Certains lieux d’exposition, proposent déjà des « formules » adaptées à différentes catégories de visiteurs (visite guidée pour les enfants, expositions spécialisées par tranche d’age). Ces efforts contribuent à une part de leurs succès, augmentant leur notoriété, et à partir de là leur fréquentation, et donc leurs ressources. La question, pour beaucoup de lieux, est : comment disposer des ressources initiales permettant d’entrer dans cette dynamique ?
L’INA, en donnant l’accès à une partie des ces archives sur Internet, a trouvé les ressources lui permettant de garantir pour l’avenir sa mission de conservation et préserver ainsi une partie du patrimoine en danger. L’intérêt de ce site réside d’ailleurs dans l’animation qui est faite autour d’un catalogue d’une grande richesse, permettant au visiteur de découvrir, en flânant, quelques trésors…
Numérisation, publication, animation, sont des premières pistes pour amener de nouveaux publics à profiter de notre héritage culturel. L’expérience de l’INA laisse penser que les ressources pour poursuivre la numérisation pourraient provenir de ces spectateurs. A condition de savoir amener les moteurs de recherches à proposer ces nouvelles ressources numériques, ce qui sous-entend d’enrichir les œuvres de contenus, d’actualités et pourquoi pas des ressentis des visiteurs.
Du virtuel au réel…
Au-delà ce ces nouveaux visiteurs virtuels à qui l’on fait découvrir des thèmes, des œuvres… de nouvelles façon de s’exprimer… Comment les amener à choisir d’employer leurs temps libres dans les lieux d’exposition. C’est en sachant répondre à des questions aussi diverses que la diversité du monde que nous pourrons les amener à envisager le parcours dans un musée comme leur premier choix.
Un exemple ? Je pose la question à un ami… 35 ans Marié, 2 enfants de 5 et 7 ans… Un musée ne serait pas vraiment le premier choix, sauf… si il y a un site Internet qui rassure sur la possibilité de visite guidée pour les enfants de cet age (comme au Louvre), il faudrait que ce ne soit pas trop loin de chez lui, qu’il y ait des possibilités de restauration sur place ou à proximité… Ah ! Encore une chose, son épouse apprécie l’art pictural, il a une nette préférence pour le concret, les choses utiles… Vous avez la réponse ?
Certitude de passer un bon moment
Cette réponse, il faut que le visiteur lui accorde sa confiance. Bien sur cette confiance viendra avec l’expérience : « vous m’avez conseillé cela, j’ai passé un bon moment, alors je suis prêt à suivre à nouveau votre conseil ». Les mécanismes de recommandation utilisés par certains marchands en ligne pourraient être d’une grande aide pour améliorer la qualité des réponses apportées par un tel service.
Le partage des opinions, avis, ou même au-delà, de travaux d’études ou de recherche permettra peut-être aussi de faire émerger de nouveaux talents ou de nouvelles approches. La coordination de travaux scolaires par des professeurs pour enrichir les éléments de base de notre patrimoine serait un parmi tant d’autres exemples possibles, sous réserve que les solutions techniques nécessaire à cette production collaborative soient disponibles. Ces travaux d’enrichissement pourraient être l’occasion de renforcement de lien entre les générations, en encourageant la co-production entre des scolaires et des personnes âgées échangeant sur un patrimoine local facilement accessible pour eux.
Ce serait évidement l’occasion de rassembler autour des visiteurs les connaissances et l’expertises de professionnels aux métiers très différents : archéologues, conservateurs, archivistes, architectes, urbanistes… qui chacun dans sa spécialité dispose d’information d’une incroyable richesse sur les trésors proches de nous.
Numériser le patrimoine, l’Enrichir d’informations complémentaires, et le Partager le plus largement possible… Le partage d’information comme moteur d’accès à notre héritage culturel, ça vous tente ?