Author: Alexis

  • Faire son cinéma

    Accepter et mettre en oeuvre un changement d’approche est souvent difficile pour chaque individu d’une organisation. Formation et accompagnement aide à comprendre les problématiques et à lever les incertitudes liées à ce changement.

    L’externalisation de tout ou partie d’une activité fait partie de ces changements d’approches potentiellement traumatisants. Alors, pour apprendre comment cela se passe, quoi de plus parlant que de regarder une petite série ?

    C’est ce que propose l’Outsourcing Institute avec la série The Transaction ! L’épisode 1 est en ligne, regardons ce qui se passe chez Kodak :

    The transaction

  • Posterous.com

    Posterous.com est un service permettant de publier par messagerie électronique un billet sur plusieurs services.

    Pour ce test, j’ai configuré mon blog et twitter…

    Résultat ?

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  • Internet & Création

    Internet & Création est le dernier livre de Philippe Aigrain publié aux édtions InLibroVeritas.

    Comment reconnaître les échanges sur internet en finançant la création ?

    Cette question est le sous-titre de ce livre. A lire pour en savoir plus sur les mécanismes d’échanges et de création, ainsi que sur le future de la rémunération des créateurs.

    A télécharger ou à commander en format papier sur le site de l’éditeur ou chez votre libraire (10 €)

  • Les Explorateurs du Web

    L’illustration du mercredi de Patricia Gallot-Lavallée est consacrée cette semaine aux Explorateurs du Web !

    Bravo à Patricia pour cette illustration !

    Cela correspond bien à mon envie d’aider à faire passer des outils aux usages…

  • Creativity, fulfillment and flow

    A voir cette petite conférence de Mihaly Csikszentmihalyi lors des TED talks de 2004.

    Un petit exercice de traduction interessant des termes de ce shéma extrait de la conférence.

  • Adapter l’organisation de l’État aux enjeux du numérique

    Le plan numérique 2012 est disponible en version pdf sur le site du jdd.

    154 actions sont annoncées aujourd’hui, celle-ci a particulièrement retenue mon attention :

    Action n°144 : Regrouper au sein d’une Délégation Nationale au Numérique les moyens humains
    et financiers consacrés de manière transversale au numérique.
    Cette délégation comprendra les services consacrés à l’économie numérique au sein du Service des technologies et de la société de l’information (STSI), de la Direction du développement des médias (DDM), de la Direction générale de la modernisation de l’État (DGME), de la Délégation aux usages de l’Internet (DUI). Cette délégation nationale au numérique sera mise en place au 1er janvier 2009.
    Le réseau des chargés de mission numériques placés dans les préfectures de région sera géré administrativement par la Délégation Nationale au Numérique, qui le co-animera en liaison avec la DIACT, à l’instar du Comité sur la couverture numérique des territoires.

    La présentation du plan numérique 2012 à l’élysée par Eric Besson est à voir en vidéo sur le site de la présidence.

  • Les Explorateurs au Forum…

    Les 17 et 18 octobre, les Explorateurs du web avaient rendez-vous au Forum des Associations de la ville de Paris.

    De nombreuses rencontres passionnantes, des questions, des idées sur les usages du web (qui pour beaucoup est la première version qu’ils voient et pour qui, donc, l’expression web 2.0 n’a pas de sens…)

    Une idée de proposer un ExplorCamp dédié aux associations qui leur permettraient, sur une durée limitée, d’en apprendre suffisement pour être autonome dans leur communication sur le web (création de site web, blog, production collective, wiki, veille collaborative…).

  • France 2025

    France 2025, préparer l’avenir en contribuant sur ce site collaboratif !

    C’est l’énorme promesse que fait le Secrétaire d’État en charge de ce sujet en introduction.

    Quelque soit votre opinion sur cette promesse, le constat “la France en 2008” et les premières études prospectives publiées sont intéressantes à étudier et à commenter.

    PS : le site est propulsé par Xwiki !

  • Camarade de classe

    Camarades de classe est un roman de Didier Daeninckx paru début 2008. Ce n’est donc pas l’actualité qui motive cet article, mais bien le thème abordé : les réseaux sociaux, l’usage de ces réseaux, les questions sous-jacentes que soulève cet usage sur notre identité et les traces numériques de nos actions témoins (gênants ?) de notre évolution.

    Camarades de classe commence par une indiscrétion, Dominique prend connaissance d’un message électronique qui ne lui était pas destiné, et décide d’usurper l’identité du destinataire afin de répondre à ce message.

    La suite du roman a interrogé mon usage des réseaux sociaux, mes “amis” du monde numérique, ceux du passé ou du présent. Je me suis posé des questions sur les empreintes laissées dans le passé qui au lieu de sombrer dans l’oubli sont “googler” en 0.17 secondes [essayez donc avec votre nom].

    Les traces de jeunesses sont pour les autres bien sur, les plus jeunes, pour moi les imbécilités que j’ai pu écrire dans le journal des élèves sont du passé, et personne, et c’est heureux, n’a eu l’idée de prendre en charge l’archivage numérique de ces fines créations ! [j’en ai retrouvé un exemplaire lors du dernier déménagement, 15 ans après cela me fait quand même sourire…].

    Mais les traces d’aujourd’hui, celles que je laisse avec cet article par exemple, en ajoutant un commentaire sur un site, en utilisant un moteur de recherche, en envoyant un message… quelles en seront l’usage, lorsque la puissance de calcul disponible aura été multipliée par 1000 [puissance multipliée par 2 tous les 18 mois selon Moore].

    Toutes ces interrogations, je les balaye généralement rapidement, préférant contribuer à construire des objets utiles avec d’autres enthousiastes exploitant le potentiel de ces mises en réseaux dans la réalisation d’objectifs communs. Mais…

    [Pour approfondir le sujet de l’identité, vous pouvez visiter identitesactives.net]

  • Compétences distribuées ?

    Les propositions d’optimisation des organisations reposent souvent sur un regroupement des compétences au sein de centre de service agissant pour le compte de l’ensemble de l’organisation. L’atteinte de la « taille critique » pour conduire une activité est le principal argument utilisé pour justifier cette proposition. Cette taille permettant de se doter des compétences variées – voire rares – sans avoir besoin de chercher le « mouton à cinq pattes » pour le seul poste à pourvoir de l’organisation.

    De plus, la localisation en un même lieu des compétences nécessaires pour rendre le service pour l’ensemble de l’organisation est la solution retenue dans la plupart des cas. La conséquence de ce choix, est que les humains qui portent ces compétences vont devoir changer de lieux de vie, éventualité qu’une partie d’entre eux va accueillir avec joie et que d’autres redoutent ou rejettent pour des motifs qui, pris individuellement sont tout aussi rationnels que le choix de localisation.

    Une autre option à cette localisation géographique unique, pourrait être la gestion des compétences distribuées sur le territoire, évolution importante de l’approche managériale d’une activité qui peut-être permise par une utilisation appropriée des technologies actuelles.

    D’autres avantages peuvent apparaître et sont mis en avant par certains, comme par ce responsable du développement informatique d’un projet important, qui me racontait récemment en faisant le bilan de son projet, qu’il aurait finalement préféré que son équipe de développement soit répartie dans plusieurs lieux plutôt que localisée dans le même bureau. Cela aurait rendu obligatoire la formalisation de la communication via les outils partagés :

    • Les rapports avec les métiers donneurs d’ordre auraient ainsi été modifiés car ils auraient pu mieux percevoir l’impact de leurs décisions (ou non décision) sur les équipes de développement ;
    • Les difficultés rencontrées auraient été visibles de tous et l’entre aide dans l’équipe pour leurs résolutions auraient pu s’installer plus facilement ;
    • L’intégration de nouveaux membres à l’équipe aurait été facilitée par l’existence de cette histoire accessible du projet ;
    • La publication des travaux réalisés de façon continue aurait exercée une pression bénéfique sur chacun des membres de l’équipe améliorant la qualité et la productivité ;
    • Le projet aurait également eu la possibilité de séduire d’autres métiers dans l’organisation, et ainsi trouver de nouveaux budgets pour son évolution.

    Une vision éventuellement utilisable pour d’autres métiers que le développement informatique permettant de combiner les notions de centre de service et une distribution géographique étendue.

  • Les Explorateurs du Web au Forum…

    Le Forum des associations de la ville de Paris se tiendra les 17 et 18 octobre sur le parvis de l’Hôtel de Ville.

    Les Explorateurs du Web y seront ! [regardez le programme]

  • Le nouveau paradigme des DSI

    “Le nouveau paradigme des DSI” était le titre de l’intervention de Peter Hinssen (Président de Porthus.com et auparavant Entrepreneur en résidence chez McKinsey) lors de la réunion de rentrée du Club 01DSI.

    Peter Hinssen propose dans sa présentation d’aller plus loin que l’alignement du SI sur le métier. Il commence par constater – la présentation était en anglais – que CIO ressemble souvent à “Carrier Is Over”…

    Il poursuit en s’appuyant sur la loi de Moore pour dire que la révolution numérique n’en est qu’au tout début.

    Il utilise Les Amants de Magritte comme métaphore de la relation entre les métiers et le SI : Ils ne se connaissent pas…

    Le plus grand challenge des DSI à venir est lié au fait que les produits numériques de grande consommation sont plus simples et moins chers que ceux qu’ils sont à même de proposer.

    Il propose donc au DSI plusieurs axes de changement :

    1. Devenir plus souple, plus adaptable, en quittant les architectures en silos pour aller vers une architecture à composants et services.
    2. Se positionner au cœur de l’organisation comme apporteur de valeur, comme celui qui rend possible les transformations, passer du rôle de suiveur à celui d’innovateur.
    3. Se préoccuper du métier, en attirant des spécialistes du métier dans son équipe, en changeant de culture, d’attitude… En connectant le cerveau droit et le gauche…

    Peter Hinssen donne ensuite l’exemple de Procter & Gamble qui à externalisé 15000 Informaticiens sur 17000 et qui à envoyé les 2000 restants dans les divisions métiers comme facilitateurs d’innovation.

    Le DSI devient alors celui qui permet à l’organisation de gagner en vitesse, en flexibilité, en agilité, en créativité, celui qui connait le métier et les technologies et facilite l’innovation.