Pour sa deuxiĂšme rĂ©union, le groupe des utilisateurs français de SCRUM (le French Scrum User Group) avait choisi d’organiser un WorldCafĂ© dans les locaux de l’EPITA.
Une quarantaine de participants pour cette soirée en deux parties.
Une premiĂšre partie de restitution de l’enquĂȘte sur l’utilisation des mĂ©thodes agiles (vous pouvez consulter le questionnaire ici) dont les rĂ©sultats seront publiĂ©s prochainement. Si les donnĂ©es statistiques ne sont probablement pas reprĂ©sentatives des entreprises dans leur totalitĂ©, les motivations pour aller vers l’agile et les difficultĂ©s sont des donnĂ©es qualitatives intĂ©ressantes. Au chapitre motivations pour aller vers l’agile, on trouve dans l’ordre : les possibilitĂ©s d’intĂ©grer le changement, la rĂ©duction des dĂ©lais et des livraisons plus frĂ©quentes, l’amĂ©lioration de la qualitĂ©, la motivation d’Ă©quipes. Pour les difficultĂ©s : les interactions avec d’autres entitĂ©s de l’organisation, l’implication du management, les estimations et le planning, l’identification du Product Owner (tout en anglais…).
La deuxiĂšme partie Ă©tait donc un WorldCafe consacrĂ© Ă SCRUM. Pour les familiers du BarCamp, le format est ressemblant avec des plus et des moins…
Contrairement Ă un BarCamp, nous n’avons pas fait de session de prĂ©sentation “en trois tags” et c’est bien dommage… (chacun se prĂ©sente par son nom suivi de trois mots en guise d’introduction)
La session de dĂ©finition des sujets et leurs sĂ©lections est lĂ©gĂšrement diffĂ©rente, puisqu’il y a eu tout d’abord proposition par la salle d’une quinzaine de sujets puis vote pour conserver les 4 sujets qui seraient abordĂ©s par quatre tables : Mieux que SCRUM ?, Contractualisation et SCRUM, Self-Organised Team et pour terminer Product Owner.
Sur chaque table une nappe en papier, des stylos pour Ă©crire directement sur la nappe (et des petites choses Ă grignotĂ©es qui Ă©taient bienvenues vu l’heure !) et trois-quart d’heure pour Ă©changer sur le sujet.
Lors de la restitution Ă l’ensemble du groupe, on affiche la nappe au mur, un des groupes avait d’ailleurs dessinĂ© une MindMap, pratique qui pourrait ĂȘtre suggĂ©rĂ©e pour les prochains Ă©vĂ©nements (et reprise dans les barcamps ?). Les retours des diffĂ©rents groupes montraient des pratiques assez diffĂ©rentes de SCRUM et en particulier des rĂŽles.


Cette sĂ©quence de nombres reprĂ©sente la rĂ©partition du temps qu’un DSI doit consacrer, selon Forrester, Ă chaque catĂ©gorie de taches :





La nouvelle couleur de l’argent, c’est le titre de l’Ă©mission 

