Author: Alexis

  • Hausse de Salaires

    L’INSEE a publié en juin 2010 son étude sur les revenus d’activité 2008. Le salaire net moyen passe à 2 069 euros nets en hausse de 3,6 % (alors que les prix montaient de 2,8 %).

    Cette hausse du salaire moyen est due en grande partie aux destructions d’emplois faiblement rémunérés ce qui fait monter mécaniquement la moyenne. Le premier décile, les 10% de revenus les plus faibles, s’établi à moins de 1 123 euros. Le dernier décile à plus de 3 267 euros net et le dernier centile (les 1% de plus gros revenus) à plus de 7 890 euros.

    Pour plus de détail sur cette étude à lire : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1300

    La photographie est de Ivan Prole

  • L’ile du toupet

    Mon ami Ivan Sigg vient de publier son troisième roman !

    Le flyer de promotion raconte ceci : “De 1950 à nos jours, du Finistère à Manhattan et de Physiopolis à Bali: un cargo qui s’échoue et bouleverse une île en la coupant en deux, quatre hommes et une femme qui vont repeupler ce désastre avant de succomber au Radon, un couple de lapins doués de parole qui ne pensent qu’à s’encoigner, un champ magnétique à la puissance phénomérique, un secret planétaire sur le point d’être dévoilé à l’ONU… Et si le sort de l’humanité reposait entre les incisives d’une tripotée de rabbits (du latin cuniculus = lapin)?

    Roman à tiroirs, réflexion décomplexée sur la création littéraire, où l’auteur se met parfois en scène aux côtés de ses personnages, L’île du toupet s’impose comme un délire littéraire aux divers niveaux de lecture. Humour, absurde, audace, trois ingrédients d’une potion foutraque qui pulvérise les portes de l’imaginaire. Avec ce conte moderne, Ivan Sigg signe une œuvre à la fois surprenante et «jubipoilante« qui ne ressemble à rien de connu. Mariant mystère, poésie, grivoiserie, étude de mœurs et physique des plasmas, les aventures insulaires de cet OVNI littéraire vont vous décoiffer de façon durable (de lapin).”

    A découvrir chez Publibook : http://www.publibook.com/boutique2006/detail-5021-PB.html

  • Revenu de Vie

    Avez-vous déjà entendu parler du Revenu de Vie ? Peut-être êtes-vous déjà signataire de l’Appel pour un Revenu de Vie ? Peut-être avez-vous envie d’en savoir plus avant de vous engager dans la promotion de cette évolution de notre société ?

    Qu’est-ce que le Revenu de Vie ?

    L’idée du Revenu de Vie est simple. Elle consiste à considérer que le droit à la vie est le droit le plus important. Et donc, elle consiste à verser à tous les citoyens un revenu de sa naissance à sa mort qui lui permet de vivre décemment.

    Est-ce possible ?

    La première question que l’on me pose généralement lorsque je parle du Revenu de Vie est : Cela couterait très cher, comment le financerais-tu ? La France étant la 5ème économie mondiale en PIB, la 8ème en terme de développement humain, cela doit être possible. La France comptant 8 millions de pauvres, ce n’est pas seulement possible c’est indispensable. Pour connaitre le coût total de l’opération, il faudrait définir le montant de ce revenu et trouver le moyen le plus économique pour le verser aux 65,1 millions d’habitants du pays. A 1000 € par mois par exemple, cela représenterait 65 Mds € par mois ! A titre de comparaison, les dépenses annuelles consacrées à la protection sociale aujourd’hui représentent environ 30 % du PIB soit environ 600 Mds €… Même en imaginant que ce revenu puisse se substituer à de nombreuses prestations sociales, il faudra un peu d’imagination pour réaliser le financement. A voir ici une simulation des revenus disponibles.

    Et puis, il y a des personnes qui n’en auraient pas besoin et qui en profiteraient quand même ?

    Cette deuxième question est posée presque à chaque fois ! La fraude est systématiquement associée aux prestations sociales voir par exemple la Fraude aux allocations familiales. Un des avantages du Revenu de Vie est qu’il ne pourrait y avoir de fraude puisqu’il est versé à tous et sans conditions. Pas de fraude, pas de contrôle, c’est aussi une source importante d’économie !

    Mais que feraient les gens ? Ils n’auraient plus envie de travailler ?

    En effet, notre rapport au travail serait probablement transformé par cette évolution. Pour savoir ce que pourraient faire “les gens”, vous pouvez par exemple lire l’article de Courrier International sur la mise en place du Revenu Minimum Garanti en Namibie. Le fait de ne pas travailler n’est pas nécessairement de la paresse… mais peut-être simplement le fait qu’il n’y a pas de travail. Le revenu de vie a un impact sur la demande et sur la production car il libère les possibilités d’initiative. Et l’expérience de la Namibie montre l’impact extrêmement positif en termes de santé, d’éducation, de baisse de la criminalité et de réduction la pauvreté et en terme de création d’activité.

    J’espère que ces premiers éléments vous auront donné envie d’en savoir plus, de contribuer à la promotion de cette approche et de contribuer à la réflexion pour permettre rapidement sa mise place !

    Sources :

    Appel pour le revenu de vie

    Le Revenu de Vie sur Twitter et Identica

    Les miracles du Revenu Minimum Garanti

    Fraude aux allocations familiales

    Allocation Universelle

  • Social Innovation

    Le samedi 26 juin de 13h à 19h à la Cantine, à Paris se tiendra le Social Innovation Barcamp.

    La Cantine, située 151 rue Montmartre, passage des panoramas, 75002 PARIS, pour plus d’informations, consultez le site http://lacantine.org.

  • Logiciel libre et amélioration des méthodes de travail

    Qu’apporte le logiciel libre ou l’open source au sein de l’entreprise ? Quelles influences ces technologies ont-elles sur l’efficacité du système d’information ? Peut-on parler dans le logiciel libre uniquement de l’aspect fonctionnel et des coûts ? Existe-t-il une différence entre le modèle de développement et le modèle de diffusion ? Ces interrogations ne sont pas anodines et même si elles sont parfois éloignées d’une décision purement économique, à court terme, elles ont cependant un impact important à moyen terme et à long terme sur la pérennité du système d’information.

    Voici les quelques questions initiant le débat auquel j’étais convié à participer pour l’April lors de l’édition 2010 de Solutions Linux avec Fabrice Potencier de Sensio Labs. Le débat est animé par Philippe Nieuwbourg.

    La vidéo du débat est accessible ici

    Je vous invite à consulter également les autres vidéos réalisées par Intelli-n TV.

    Ce contenu vidéo est diffuser par Intelli-n TV en creative commons Paternité – condition de partage à l’identique. Vous pouvez donc le diffuser librement.

  • Histoire de Crobards

    Plus compliqué que je ne le pensais d’illustrer un article ou un dossier d’un petit crobard…

    L’histoire d’un croquis d’Ivan Sigg est contée ici

    http://www.deliciouspaper.com/blog/crobards-de-lillustration-mediapart

  • Pomodoro Technique

    Pomodoro Technique

    I will take the next 25 minutes writing this article about the Pomodoro technique.

    After a discussion around life hacking tricks (see here in French: http://lifehacking.grassouille.org/) I am trying to adopt the Pomodoro technique.

    The method is simple, and the tooling that you will need is basic: a timer, a sheet of paper and a pencil.

    It’s a five-step process:

    1. Plan the tasks to do at the beginning of the day
    2. Stick to this during the day during each Pomodoro cycle
    3. Record your daily observations
    4. Convert the raw data in information
    5. Visualize daily information to find improvement areas

    Writing this, I can see that step 1 is not a problem (I was already doing this using a mindmap to represent my daily activities). I was also quite good with the step 2 (I will describe the experiment later in the article). Not so good on step 3, and I didn’t start applying the two last steps…

    What is a Pomodoro?

    A Pomodoro represents 25 minutes of work without any interruption. I can see how I am efficient when I focus on one activity. I am also able to measure how much time it takes to do each activity (It’s easy to count the Pomodoros on the mindmap).

    After 25 minutes, 5 minutes break… The first times, it’s too early! And at the same time, it’s terrific! I can adjust my posture, breath, drink a glass of water… From time to time, the temptation to continue to work even if the timer ring is high, so I can understand that some Pomodoro software block the keyboard…

    After 4 Pomodoros, the break is longer from 15 to 30 minutes… And it seems long! I tried to reduce this time to 10 minutes… And I have observed that I was not taking enough breaks before being “too” tired or “too” stretched… Significant learning, I need to work on that!

    Either for short or long break, it’s difficult to stop and to stop to think about the work we are doing… I also observe that when I can do it, it’s straightforward to get back to the previous activity after the break.

    Interruptions

    Pomodoros are steps of work without interruption. And it’s hard to stick to that. When the phone ring or when I have a notification on IRC. When the counter of new messages raises suddenly, or if a colleague asks a question. Resisting the temptation is difficult. But when I do it, there’s a lot of benefits. Another improvement topic there.

    Benefits

    The major advantage is that the focus on a particular task improves my efficiency.

    Difficulty

    The pressure generated by the timer on the top right of my screen is sometimes quite significant. The pressure increases when I see that the estimates of my work are wrong and that I will not be able to deliver what was planned. Estimates are difficult, a recurring problem to address in another post.

    Conclusion

    I will stick to that technique and will explore all the steps.

    It took me two Pomodoros to write this. Two times the estimates.

    Resources :

    Header picture is from Ryan McGuire.

  • KUU

    Ivan Sigg et Eric Meyer lance KUU une aventure éditoriale dont le numéro 0 est à commander sur le site de la revue dont il est prévu 2 numéros par an : http://www.ku-u.org/

  • Logiciel libre

    En quelques mots aujourd’hui pour :

    1. vous inviter à noter dans vos agendas que le Salon Solutions Linux se tiendra à la porte de Versailles du 16 au 18 mars, je vous souhaite nombreux pour la conférence Administration et Libre le 17 mars à 9h00,
    2. vous encourager à réagir à l’article de Nicolas Brunot qui argumente ici en faveur du logiciel libre pour son premier article chez ayeba
    3. vous suggérer de soumettre des propositions (ou d’encourager les personnes qui “devraient” le faire) pour contribuer à l’Open World Forum les 30 septembre et 1er octobre 2010 à Paris. Attention l’appel à proposition est ouvert jusqu’au 30 mars !
  • La croissance par le partage

    Charles-H. Schulz d’Ars Aperta, a animé  à La Cantine une table-ronde sur les modèles de développement et de collaboration au sein des projets du logiciel libre :

    – Tristan Nitot, Mozilla Europe
    – Nicolas Barcet,
    Ubuntu (Canonical)
    – Louis Montagne,
    Bearstech
    – John Lejeune,
    Hackable Devices
    – Luis Belmar,
    Itaapy

    Tristan Nitot fait remarquer en introduction que la notion de croissance, au sens de croissance économique, n’intéresse pas l’association fédère la communauté Mozilla, les revenus qu’elle retire de ses activités étant destinés à assurer la pérennité des projets qu’elle porte.

    Cette matinée d’échanges et de découvertes des méthodes et processus à l’intérieur des communautés Open Source et de la conduite de projets en mode agile se propose de répondre aux questions :

    – comment gère-t’on une communauté open source?
    – projets informatiques classiques et projets open source: différences, ressemblances…
    – existe-t’il des critères d’évaluation pour les projets open source?
    – quelles sont les implications juridiques et opérationnelles?

    Comment gère-t’on une communauté ?

    Une gestion complexe très dépendante de la nature et de l’intention des acteurs. L’exemple de Collibri, communauté mise en place au sein du pôle de compétitivité Cap Digital, va regrouper des entreprises, des laboratoires de recherches, aux intentions divergentes. Cette approche est très différentes de communauté du logiciel libre qui font parfois appel à un “dictateur bienveillant”, notion qui met à mal l’approche “communataire”.

    L’exemple de Mozilla, une communauté travaillant pour elle-même, c’est à dire pour accomplir la mission du Mozilla Manifesto, utilisant des méthodes d’entreprises pour atteindre cette objectif au service du bien commun : l’ouverture d’Internet.

    Le “Comment ?” amène la question aux outils et aux usages, outils pour pouvoir travailler à plusieurs wiki, tracker… demandant à connaitre des usages de politesse… Etapes techniques à la création d’une communauté nécessaire mais pas suffisantes pour avoir une communauté. L’existence d’une communauté demandant à formaliser un code de conduite de cette communauté respectant les motivations diverses des acteurs : besoin, économique, gloire, utilité, réseau… Cela nécessite un animateur de la communauté, ou plutôt des animateurs de communautés comme pour Ubuntu. Cela nécessite également que l’instigateur initial, individu ou entreprise ne garde pas la main-mise sur le produit fabriqué par la communauté.

    Le développement personnel de chaque individu d’une communauté est une préoccupation importante de l’animateur de la communauté. Chaque contributeur doit trouver au cours de son implication dans une communauté une rétribution correspondant à ses aspirations.

    John Lejeune amène la table-ronde sur le terrain du réel, la conception, la production et la distribution de matériel, nécessitant un apport financier plus important… Et la transposition des méthodes du logiciel libre aux matériels permet de dépasser les limites physiques classiques.

    Gestion des projets ?

    La gestion des projets est-elle similaire ? Pas vraiment ! L’approche agile de pilotage des projets est une constante des différentes communautés qui choisissent une approche itérative, avec une publication de produit à chaque itération qui permet de coller au besoin ou à l’envie des utilisateurs.

    Interpellé depuis la tribune pour expliquer ce qu’est l’agilité en trois mots… Beaucoup plus de trois mots pour le faire… Pfff… prévenez-moi la prochaine fois !

    Ces utilisateurs étant parfois représentés par un dictateur bienveillant comme il arrive dans les sociétés au développement classique. Mark ShuttleWorth s’est par exemple auto-proclamé dictateur bienveillant de la communauté et à en parallèle mis en place une organisation communautaire avec un contrôle par les pairs. Cette organisation n’est pas représentative de toutes les communautés, Mozilla a par exemple une approche par méritocratie ou les acteurs doivent démontrer qu’ils savent faire avant d’obtenir un badge avalisant une fonction différente, les actions étant toujours réalisées sous le contrôle des pairs. Debian dans son organisation est lui un projet démocratique.

    Evaluation d’un projet ou d’une communauté ?

    Ubuntu utilise des critères d’inclusion de produits dans la distribution avec les main inclusion requirements qui vont être utilisés pour évaluer ces produits. Ces critères sont bien sur évaluer par les équipes en les appréciant en fonction du besoin. Un sujet d’avenir…

    Une remarque dans les questions sur l’utilisation de métrique sur le code produit comme avec le projet Ohloh.

    Community management, gestion de communauté ?

    Que gère-t-on ? certaines par les personnes et les membres de cette communauté ! Ce que l’on gère c’est plutôt la cohérence du groupe, la motivation des membres pour appartenir au groupe…

    Interaction des entreprises avec les communautés :

    • travailler comme une communauté
    • travailler avec une communauté
    • l’entreprise veut fabriquer sa propre communauté

    L’histoire de la création de Mozilla, issue de la société Netscape, rachetée par AOL (ce qui n’était pas favorable à des contributions externes) qui va véritablement démarrer à avoir une histoire communautaire à partir du moment ou AOL va jeter l’éponge et que la Fondation Mozilla va être créée.

    L’approche d’Ubuntu est différente avec une société Canonical à but lucratif qui finance une communauté Ubuntu à but non lucratif.

    OpenOffice.org souffre de certaine volonté de puissance au sein du projet (le rachat de Sun par Oracle va d’ailleurs probablement avoir des développements complexes pour ce projets).

    Croissance ?

    On en revient en conclusion sur la croissance. Quelle croissance ? Croissance des indicateurs de valeurs partagés au sein d’une communauté. Ces indicateurs ne sont bien sur par des indicateurs uniquement purement économique…

    La croissance par le partage dépasse ces indicateurs et il n’y a pas à ce jour d’indicateurs communément partagés permettant de valoriser cette croissance.

    Comme pour la croissance du PIB dans notre vie actuelle, les indicateurs économiques sont inadaptés à mesurer notre richesse individuelle et la richesse de nos sociétés !

    Les questions et remarques à présent :

    Une remarque essentielle de Sophie Gautier (OpenOffice.org) sur l’enthousiasme et le plaisir éprouvé par les contributeurs d’une communauté, et c’est probablement une des capacités essentielles d’un animateur de communauté de susciter cet enthousiasme.

    Le Release early / Release often est important, il doit être pris en considération le risque d’épuisement de la communauté si le rythme est trop élevé. En corolaire, il est important de considérer la modularité du produit afin que le produit à sortir ne soit pas trop complexe et demander trop d’effort.

    Jean-Baptiste Kempf à la tête du projet VideoLan (VLC) assure de la nécessité de l’enthousiasme puisque c’est le moteur des membres de VLC projet réalisé entièrement par des bénévoles. Il interroge également le release early / release often en posant la question du rythme lié à la complexité.

    Plus que de la gestion, c’est plus un rôle de cristallisation de la communauté qui va permettre à l’enthousiasme de s’exprimer au sein de cette communauté.

    Une autre question sur le sentiment d’appartenance à une communauté si le produit est géré et contrôlé à 100% par une entité commerciale… Est-ce une communauté ou un fan club ? Tout dépends de l’implication des membres… et de leur capacité à influer sur les orientations du produit.

    Une question sur la possibilité de créer des communautés en internes dans les entreprises et même de communautés qui vont pouvoir être publier à l’extérieur de l’entreprise. Les exemples sont nombreux dans l’administration, avec la Gendarmerie nationale et OCS Inventory et GLPI, la création de l’Adullact, la BBC…

    L’avantage de la communauté basée sur l’utilisation de licence libre permettant de ne pas perdre de temps à négocier des contrats puisque la licence est déjà là…

    Une belle matinée vivement la prochaine !

  • Les cartes heuristiques

    Je demande à Wikipedia un peu d’aide pour commencer cet article : “Une carte heuristique (du grec ancien εὑρίσκω, eurisko, « je trouve » ), également appelée mind map en anglais, carte des idées, schéma de pensée, carte mentale, arbre à idées ou topogramme, est un diagramme qui représente les connexions sémantiques entre différentes idées, les liens hiérarchiques entre différents concepts intellectuels. Au contraire du schéma conceptuel ou de la carte conceptuelle (concept map en anglais), la carte heuristique est le plus souvent une représentation arborescente des données.”

    Quels usages ?

    J’ai tout d’abord commencé à utiliser ces cartes pour prendre des notes en réunion. L’avantage a été quasiment instantané comparé à la prise de notes chronologique que j’effectuais auparavant, j’étais en mesure de plus rapidement constater l’avancement de la réunion, les points restants à traiter, les points difficiles ou certains ne cessaient de revenir, faire un compte-rendu devenait un exercice plus simple… et surtout, j’étais beaucoup plus attentif !

    De cette première utilisation, j’ai ensuite étendu l’usage à la réflexion sur un thème, pour préparer l’écriture d’un document, d’un article, d’un courrier.

    De là, je suis passé à l’utilisation de carte projetée sur écran pour animer et prendre des notes en cours de réunion. Cela peut paraitre étonnant, mais le fait que tout le monde voit l’ordre du jour (les différentes branches), les décisions prises, les idées enregistrées, permet d’accroitre l’efficacité de la réunion en évitant les retours en arrière et les interventions hors de l’ordre du jour…

    Depuis, j’utilise ces cartes couramment sur papier et ordinateur et je constate une amélioration progressive de mon utilisation. C’est en effet une chose à retenir, les premières cartes ne seront pas si facile à faire… Aussi, quelques ressources :

    Et pour finir, un exemple de carte utilisée pour faire une présentation d’ayeba :

  • L’agilité sur Orange-innovation.tv

    J’ai participé pour ayeba à la présentation de StarAfrica.com pour la chaine Orange-Innovation.tv ! Une description de la démarche agile retenue pour développer le site dans un temps très court et pour continuer à l’enrichir dans l’avenir ! Merci encore à cette excellente équipe !