Author: Alexis

  • betahaus – coworking à Berlin

     J’ai profité de ma présence à Berlin pour ALE2011, pour aller visiter betahaus, un espace de coworking.

    Description rapide

    J’entre dans une grande pièce très lumineuse au rez-de-chaussée d’un immeuble de bureau. A ma gauche, une estrade sur laquelle sont installés fauteuils, canapés et tables basses, et ou discutent un groupe de quelques personnes et ou une autre plus loin est en train de lire. Face à moi une grande salle de restaurant, des fleurs sont sur les tables, puis un bar. Le mur du fond est recouvert par une immense ardoise indiquant le code du wifi, les tarifs des consommations et le menu du jour.

    Je bois un café avant de m’avancer par la porte du fond qui m’amène à l’Open Design Center (ODC) ou l’on trouve des établis et de nombreux outils… et des créations, des prototypes…

    Au dessus, les espaces de bureaux dont l’accès est réservé aux seuls membres, sauf le jeudi matin lors de la visite organisée.

    Quelques photos :

     

  • TEDxBordeaux

    Ce vendredi 2 septembre 2011, nous avons célébré avec une partie de l’équipe, le succés de l’édition 2011 de TEDxBordeaux.

    Une soirée bien sympathique, au cours de laquelle nous avons regardé en arrière, partagé quelques souvenirs, regardé les compteurs de vidéos visionnées sur Youtube (plus de 10 000 vidéos regardées !!).

    Nous avons également parlé de l’édition 2012 de TEDxBordeaux qui sera pilotée par Tony Chapelle (nous avons décidé de passer le flambeau chaque année à un des membres de l’équipe).

     

     

  • Widoobiz


    Lors du lancement de Widoobiz et à l’occasion du Barcamp ereputation, Fadhila Brahimi, nous avait donné l’occasion à Anthony Poncier (USEO) et moi-même d’intervenir dans l’émission “ici et là” : c’est en écoute ici !

    Widoobiz a lancé un concours parmi les personnes ayant fait vibrer les micros de la radio en ligne. L’objectif est de faire voter son réseau sur le podcast de l’émission. Cela m’a donné l’idée d’aller écouter le podcast de l’émission : “vers l’évaluation collective en entreprise” que j’ai trouvé assez sympa !

    Pour l’instant, il y a zéro vote, zéro commentaire… et peut-être pas encore d’auditeur ? C’est un peu le problème de passer dans les premiers… (il faut bien que je me rassure 😉 )

  • Tax Me If You Can

    Le succès d’un nouveau produit passe parfois souvent par un bon lancement. Le produit dont je voudrais vous parler aujourd’hui est “taxons les riches”.

    Taxons les riches

    Le lancement du produit a été fait par une des plus célèbre et des plus grosse fortune mondiale, Warren Buffet, dans une tribune dans le NYTimes : “Stop Coddling the Super-Rich” (arrêtez de cajoler les supers-riches).

    Un excellent lancement qui a été repris par beaucoup et partout instantanément… Un produit indispensable à une période ou on demande des sacrifices à une population à qui on promet depuis 30 ans des lendemains qui (re)chantent car on aura baissé les impôts sur les sociétés ou sur les plus riches.

    L’impôt sur les sociétés était de 50% jusqu’en 1985 et à baissé progressivement pour atteindre son taux actuel de 15% à 33 1/3 %, sauf pour les grandes sociétés qui parviennent à un taux moyen de 8% comme l’explique Le Figaro : ” (…) les sociétés du CAC 40 sont en moyenne imposées à hauteur de 8% de leurs bénéfices, contre 33% normalement. Les PME, moins à même d’exploiter les différentes niches fiscales, en reverseraient en moyenne 22% (…) ”

    Les tranches les plus élevés de l’impôt sur le revenu ont disparu aussi vite que sont apparues de nouvelles niches fiscales permettant d’y échapper (ce qui est contraire à l’article 13 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :
    « Pour l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »’. Ces baisses régulières se chiffrent en milliard d’euros par an… illustration en 2006 avec le figaro qui nous annonce une baisse de recette de 2,6 milliard d’euro.

    Lancement du produit en France

    Mais revenons à notre lancement produit “taxons les riches”, Maurice Levy juge : “indispensable que l’effort de solidarité passe d’abord par ceux que le sort a préservés”.

    Il est vrai qu’avec une modification du barême de l’ISF qui fait perdre 1 milliard de recette cette année et tous ces discours, je m’attendais à une très nette modification de la contribution des revenus les plus élevés venant corriger une situation qui fait que notre imposition n’est plus progressive mais regressive (les riches paient moins que les pauvres).

    Déception

    Ma surprise et ma déception furent très grandes en entendant que nous aurions une contribution à 200 millions d’euros ridiculement faible en regard des inégalités de revenus et de patrimoines (et des baisses d’impôts évoqués précédemment) et des besoins de financement.

    On est très loin de ce Michael Arrington proposait dans TechCrunch, une remise à presque zéro des compteurs tous les dix ans, pour permettre à notre système fonctionnant par accumulation de ne pas s’écrouler à force d’accroissement d’inégalités.

    Il faut taxer le stock et pas le flux… La richesse accumulée et pas les revenus… Il y a plus de 500 personnes en France qui disposent d’un patrimoine de plus de 100 000 000 d’euros, 35 000 qui disposent de plus de 10 000 000. Je m’attendais à une contribution significative de ces groupes de personnes.

    Regardez la répartition du patrimoine en France, et voyez que la contribution pourrait être plus élevée, la restauration d’une situation plus saine, plus rapide.

  • Coding Dojo

    Ce lundi 8 aout 2011, j’ai participé à mon premier Coding Dojo avec l’association bordelaise Okiwi.
    Il s’agissait donc de 12 personnes qui se partagent le clavier d’un ordinateur par paire (double clavier et écran vidéo-projeté, les locaux de Yaal sont fait pour coder !).

    12 personnes donc, réunies pour 2 heures pour coder un FizzBuzz en Scheme

    FizzBuzz
    Ecrire un programme qui affiche les nombres de 1 à 100. Mais pour les multiples de 3 affiche “Fizz” à la place du nombre et pour les multiples de 5 affiche “Buzz”. Pour les nombres qui sont multiples de 3 et de 5, le programme affiche “FizzBuzz”.

    Le FizzBuzz peut-être utilisé comme test de recrutement.

    Etonnant de voir tout ce que l’on peut apprendre en si peu de temps sur les aspects techniques : coder les tests, avancer par petits pas, refactorer, sans parler du langage que presque personne ne connaissait et en tout cas ne pratiquait au quotidien… Apprentissage aussi sur les aspects humains de cette collaboration dans une ambiance sympathique !

    Le prochain Coding Dojo est le lundi 22 aout de 18h30 à 20h30 on s’y retrouve ?

  • Rendez-nous l’Internet !

    A l’heure ou la neutralité du réseau est en question à la commission européenne… Plus d’info ici : http://www.laquadrature.net/fr/neutralite_du_Net

  • Aidez la quadature !

    Les actions réalisées par La Quadrature du Net permettent de sauvegarder nos libertés.

    Comme Tristan Nitot (président de la fondation Mozilla Europe, éditeur entres autres du navigateur Firefox), j’ai décidé de contribuer à financer La Quadrature du Net et je vous encourage à faire de même.

    Pour vous en convaincre, vous pouvez consulter les propositions de La Quadrature : http://www.laquadrature.net/propositions

    Pour contirbuer, c’est ici : http://www.laquadrature.net/soutien

  • Google+

    En quelques jours, Google+ a provoqué une avalanche de messages dans ma boite aux lettres : notifications, invitations etc… montrant si cela était nécessaire l’engouement suscité par la nouvelle création du géant de l’exploitation de données comportementales.

    Google+ n’apporte pas de nouveautés sur les principes de fonctionnement par rapport aux agrégateurs qui l’ont précédés : hi5, Orkut ou Facebook bien sur. C’est de la centralisation de données personnelles que vient la valeur pour les utilisateurs… et bien sur pour celui qui détient une vue globale des données comportementales et du graphe social des liens entre les utilisateurs du réseau.

    A ce niveau, la catégorisation par “cercle” des contacts de chaque utilisateur va apporter une information complémentaire probablement très utile à exploiter à des fins marketing…

    Bien sur, une autre option est de construire un système pair à pair permettant d’assurer le même partage d’information “entre amis” sans échanger ce service contre la cession des données statiques et dynamiques nous caractérisant… Le problème à résoudre ? Le financement… Car dans ce cas, il n’est plus question de financer le logiciel par l’exploitation des données…

    Pour aller plus loin, vous pouvez regarder un projet comme diaspora ou vous intéresser à ce que fait status.net avec identi.ca par exemple…

     

  • Pas Sage en Seine

    Pas Sage en Seine se tiendra les 17, 18, et 19 juin 2011 à La Cantine, Passage des Panoramas, 75002 Paris.

    De nombreux présentations, ateliers, démos… se dérouleront sur ces trois jours dont une conférence sur le lifehacking avec Fabien Benetou, Tangui Morlier, Frédéric Couchet et moi-même !

    Rendez-vous vendredi 17 juin de 16h30 à 18h00 à La Cantine !

    mise à jour le 18 juin : les présentations sur le site de La Cantine : http://lacantine.ubicast.eu/videos/pses-lifehacking/

  • Les indignés

    A l’heure ou les indignés quittent la place qu’ils avaient investis depuis le 15 mai à Madrid, je reviens sur la revendication qui m’a le plus surpris :

    Nous voulons la démocratie

    Surpris, car ce que nous avions communément admis comme des revendications de démocratie pour la Tunisie, l’Egypte, la Lybie, la Syrie et bien d’autres étaient à présent formulé en Espagne (et également en Grèce et en Irlande…). En cause : les institutions “non élues” suivant leur propre agenda et n’agissant pas pour le bien du peuple : Commission Européenne, BCE, FMI… Il est vrai que nos politiques se cachent depuis longtemps derrière ces institutions pour justifier leurs actions ou leur inaction.

    Ces institutions qui depuis 2008 peinent à maintenir le système monétaire en fonctionnement en prolongeant la création de monnaie par la dette (dette que nous devrons bien sur rembourser plus tard lorsque la croissance sera revenue). Pour comprendre le propos, il est utile de lire La Théorie Relative de la Monnaie que j’abordais dans un précédent article.

    Une grande partie des moins de 30 ans vivent de petits boulots ou de stages mal rémunérés. Certains en viennent à dire que l’abolition de l’esclavage n’a pas eu lieu et qu’à présent pour être esclave, il faut faire des études… Dans le même temps, l’écart entre les plus pauvres et les plus riches ne cessent d’augmenter (presque la moitié des français ont un revenu inférieur à 1500 € et il suffit de plus de 5000 € pour être dans les 5% les plus riches… La courbe devient verticale ensuite, plus verticale qu’elle ne l’a jamais été depuis les années 50… Le système d’impôt dégressif contribue à accroitre l’écart puisque les plus riches payent moins d’impôt en proportion que les plus pauvres).

    Un monde fini

    Un monde fini pour dire que la croissance ne peut être infinie et donc qu’un mode de fonctionnement ou la création monétaire se fait sur la base d’une dette générant des intérêts est un système à abandonner.

    Plus assez de travail pour tous ET beaucoup de travail à faire

    Un paradoxe de plus, il n’y a plus assez de travail pour tous, ou autrement dit, la productivité globale a suffisamment augmentée pour que le travail de quelques-uns suffisent à satisfaire les besoins de beaucoup. Et en même temps un grand nombre de besoins sont insatisfaits : accès à l’eau, à la nourriture, à l’éducation, à la santé, dépollution de la production d’énergie, nettoyage de la planète…

    Dissocier le revenu et le travail

    De la même façon que nous considérons en contractant une dette au niveau d’un état, que celle-ci engage les descendants habitants dans cet Etat, nous pourrions considérer qu’ils touchent un revenu (un dividende) basé sur la richesse que cet Etat à créé dans le passé : c’est le principe du revenu de vie ou du dividende universel. La création monétaire pourrait se faire par l’attribution inconditionnelle d’un revenu de vie à chaque citoyen de façon inconditionnelle.

    Cela permettrait à certains de se consacrer à des travaux importants mais n’apportant pas de rémunération immédiate. Lire aussi : le revenu de vie. Cela permettrait également de revoir les principes de l’aide apporté par l’Etat aux plus défavorisés : en rendant le revenu inconditionnel, on supprime une grande part du cout de distribution, de contrôle, de fraude…

    En finir avec la dette

    Il est essentiel également de cesser avec le principe de dette des Etats qui montre aujourd’hui une fois de plus ces limites (les taux d’intérêts montent hors de proportion alors que le risque réel de défaut est quasi-nul car il impliquerait de mettre fin au système dans son ensemble). Il faudra donc accepter une renégociation de dette par création monétaire sur les 10 à 15 prochaines années et un abandon du système de dette des Etats (pour ceux dont les revenus dépendent de ces placements, c’est évidement une très mauvaise idée…).

    Cela suppose pour un pays comme la France dont la dette atteint aujourd’hui 1600 Mds (2010) alors qu’elle était de 1150 Mds en 2006 de créer 100 Mds de monnaie par an sur 16 ans… Ce qui par rapport à la masse monétaire M3 de 9400 Mds dans la zone Euro est assez raisonnable.

    Si les états dépassent leur budget et créent un déficit cela doit être dans un investissement durable augmentant le patrimoine (et donc les dividendes futurs) et pas pour rembourser des intérêts d’emprunts qui n’étaient là au départ que pour faire fonctionner le système monétaire (et qui sont aujourd’hui trop élevé par rapport au cout réel de fonctionnement).

    Status Quo

    La problématique de remettre en cause le système monétaire est qu’il est aujourd’hui la base de tout notre fonctionnement. Le Status Quo est donc bien plus confortable et rassurant : nous savons ce que nous avons, nous pouvons évaluer les dysfonctionnements et s’en désoler de temps à autres… Mais nous ne pouvons pas savoir avec certitude ce que nous perdrions et gagnerions dans un nouveau système… Alors nous préférons le Status Quo, jusqu’à ce que cela soit intenable et que cela explose : Les indignés nous montrent qu’il est temps de repenser le système dans son ensemble et que nous ne pourrons plus prolonger notre ancien système (qui à moins de 100 ans…) très longtemps…

    Les indignés ont montrés que la situation actuelle étaient insupportable et qu’il y avait d’autres voies que la peur de l’autre vers lesquelles se tourner. A la fois enthousiasmant et effrayant comme beaucoup de changement !

  • TEDxBordeaux

    ENSEMBLE…
     

    La journée du 28 mai 2011 est passée. Plusieurs mois de préparation pour une équipe bénévole récompensés par les nombreux sourires et félicitations de la part des participants et des intervenants.
     

    Les vidéos et les photos commencent a être publiées ce qui permettra à ceux qui n’ont pu partager ce moment d’avoir un aperçu de l’expérience que nous avons vécu.
     

    Un grand merci aux intervenants, à tous les participants, à nos partenaires et bien sur à toute l’équipe d’organisation !
     

    J’ai vécu une très belle expérience et je vous remercie tous pour votre contribution au succès de la première édition de TEDxBordeaux.
     

    En introduction, Coworking et TEDx :

    Quelques photos (on remarque bien avant la panne et après…) :

  • UJUO sur Solutions Linux

    Ce mercredi 11 mai à 11h00, la pédagogie de l’attention Un Jour Une Oeuvre sera présentée lors de la table-ronde : “La diversité dans le libre éducatif”.

    Regardons Ensemble !


    Un Jour Une Oeuvre est une aventure transposant l’approche collaborative pratiquée dans le monde du logiciel libre dans le but de permettre à chacun d’accéder à l’oeuvre d’art. En regardant ensemble, nous affinons nos regards, nous exerçons notre attention et nous pouvons nous libérer des conventions pour enfin accéder aux oeuvres.La présentation quotidienne d’une oeuvre d’art permet à chacun de s’exercer à l’attention véritable, et découvrir ce que les autres ont vus pour apprendre des similitudes et des différences.

    Cette courte présentation sera suivie d’un débat avec la salle. Une occasion de tirer les liens entre l’accès à l’oeuvre, l’approche collaborative du logiciel libre et l’éducation.

    Demandez votre badge pour venir sur le salon du libre au CNIT Paris la défense participer à la discussion.